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24 heures
vendredi 16 mai 2008, a 11:54
Ben Laden réaffirme sa volonté de lutter contre Israël

Le chef d'Al-Qaeda s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux célébrations du 60ème anniversaire d'Israël et affirmé que les musulmans ne renonceraient à "aucun pouce de la Palestine", dans un message audio vendredi sur Internet.

 

 

Oussama ben Laden, qui dirige le réseau islamiste Al-Qaeda, affirme dans un message audio diffusé ce vendredi que le "djihad" est un devoir pour libérer les territoires palestiniens.

 

Ce message, dont la diffusion intervient alors qu'Israël commémore le soixantième anniversaire de la proclamation de sa création, a été mis en ligne sur un site islamiste.

 

"Nous ne renoncerons pas à la Palestine"


"Si Dieu le veut, nous continuerons la lutte contre les Israéliens et leurs alliés et ne renoncerons à aucun centimètre carré de terre de Palestine tant qu'il y aura au moins un musulman véritable sur la Terre", dit-il.

L'authenticité de l'enregistrement n'a pu être établie dans l'immédiat, mais la voix ressemble à celle de Ben Laden.

 

Le chef d'Al-Qaeda répète que le conflit israélo-palestinien est au coeur de la lutte engagée contre l'Occident et qu'il fut un facteur décisif des attentats du 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis.

 

Il affirme que les cérémonies marquant le 60e anniversaire de l'Etat juif démontrent qu'Israël n'existait pas il y a soixante ans et qu'il s'est créé sur des terres confisquées de force aux Palestiniens.

 

Il s'en prend aussi aux médias occidentaux qui, accuse-t-il, évoquent depuis des années les Israéliens comme des victimes et les Palestiniens expulsés de leur terre comme des terroristes.

 

Le message est adressé aux "peuples occidentaux" et intitulé: "Les causes du conflit au 60e anniversaire de l'Etat d'occupation israélienne".

Source : www.liberation.fr

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

jeudi 08 mai 2008, a 19:28
55% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente en 2012

Le mardi 6 mai 2008 aurait dû être un jour heureux dans la vie du président Nicolas Sarkozy. Le premier anniversaire de son élection sera marqué par des sondages plus pessimistes les uns que les autres. Douze mois après son élection triomphale (53,06%), le tableau est morose. La cote de popularité du président est toujours au plus bas en dépit de sa récente intervention télévisée : 38% seulement des Français lui font « confiance » contre 57% de non, selon un sondage CSA Le Parisien-i télé vendredi.

 

Comme si cela ne suffisait pas, le président, dans les derniers sondages, semble entraîner François Fillion dans la spirale de l'impopularité. En effet, le Premier ministre glisse progressivement dans le sillage présidentiel : 51% des Français ne lui font pas confiance. Son décrochage - une chute de huit points par rapport à avril - ne lui fait « ni chaud ni froid », a déclaré François Fillion devant l'American Jewish Committee (AJC), dont il était l'invité d'honneur pour son 102e Congrès annuel, à Washington. Déclaration particulièrement odieuse, s'il en est une. « Quand on gouverne et qu'on réforme un pays, surtout au début, on a forcément à affronter une certaine impopularité », soutient le Premier ministre. Avec une pareille désinvolture à l'égard des préoccupations du peuple, François Fillion ne risque pas de remonter de sitôt sa cote de popularité. L'hebdomadaire L'Express s'interroge à bon escient : « Nicolas Sarkozy et François Fillon auraient-ils éprouvé au terme d'un an de pouvoir les limites de leur partenariat, plus complémentarité qu'osmose ? »

 

Nicolas Sarkozy confessait le 24 avril dernier avoir commis des « erreurs ». Aussitôt, renchérissait François Fillion : « J'assume ma part d'erreur ! » dans Le Journal du dimanche. Son « tort », selon lui, est d'avoir laissé les critiques de la gauche prospérer à propos du paquet fiscal, d'autant que le chef de l'État n'a pas supporté de se voir accusé d'avoir fait « une politique pour quelques-uns ». Cela étant dit, le « ni chaud ni froid » du Premier ministre, à Washington, ne s'élève au-dessus des meilleures déclarations politiques entendues au cours de la dernière année. Si Nicolas Sarkozy est vu comme un « hyperprésident », force est de constater que son premier ministre, François Fillon, peine à exister. Si le Premier ministre ne bénéficie plus d'un transfert de confiance dans l'opinion, il sera la victime expiatoire idéale, soufflait une source gouvernementale à L'Express.

 

C'est sur le front économique que les nouvelles sont les plus inquiétantes. Montée de l'euro et du prix du pétrole, inflation, crise du marché immobilier américain : le « choc de croissance » espéré n'est plus d'actualité. Et les Françaises et les Français en sont conscients. Selon une enquête, réalisée au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l'État, 30% seulement des Français (dont 54% de sympathisants de droite) pensent que le président va terminer son mandat sans difficultés majeures, et 8% ne se prononcent pas (NSPP). Le pessimisme est nettement au rendez-vous : 62% des Français pensent que la France va traverser une grave crise d'ici la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA réalisé pour Marianne. Et comme l'indique AFP : « Le ton du président est loin de celui du vainqueur du second tour de la présidentielle - avec 53,06 pour cent des voix face à Ségolène Royal - qui prêchait la « rupture » et le volontarisme pour aller « chercher (ce) point de croissance » qui manque à la France ».

 

En pleine morosité, plus d'un Français sur deux (52%) pense que sa situation personnelle sera moins bonne en 2012 qu'aujourd'hui, et 68% des personnes interrogées pensent que leur pouvoir d'achat aura encore diminué en 2012. Plus que jamais, selon l'expression de François Fillon, les « caisses sont vides ». L'État doit se serrer la ceinture pour espérer tenir ses engagements européens. Et selon le Front monétaire international, présidé par Dominique Strauss-Kahn, « les prévisions que le FMI a faites pour l'économie française sont en dessous des prévisions que fait le gouvernement ». Parmi les 62% qui pensent que le pays va traverser une grave crise d'ici 2012, figurent 75% de sympathisants de gauche, 60% de sympathisants du MoDem et 41% de sympathisants de droite. Face à de tels résultats, faut-il se surprendre que 64% des personnes interrogées pensent que la société française sera plus divisée qu'aujourd'hui ?

 

Seulement 30% des personnes interrogées croient que le président « va terminer son mandat sans difficultés majeures ». Et seulement 49% des personnes interrogées souhaitent que Nicolas Sarkozy « garde François Fillon » comme Premier ministre jusqu'à la fin de son mandat. « Ca fait un an presque, dans quelques jours, que le Président de la République a été élu et je pense que dans les jours qui viennent on va voir fleurir mille articles et commentaires sur le bilan », a déclaré de Washington François Fillion. « Sans doute les procureurs seront plus nombreux que les avocats. Moi, vous savez, je fais un peu de course automobile, je fais des courses d'endurance. Quand on fait une course d'endurance, on fait pas le bilan au début de la course, on le fait plutôt à la fin », a déclaré le Premier ministre.

 

Nicolas Sarkozy n'aura, semble-t-il, d'autre choix que de mettre davantage son Premier ministre en avant-scène pour se concentrer lui-même sur les gros dossiers et être plus présent sur la scène nationale, alors que la présidence de l'Europe, à partir du 1er juillet, risque de l'éloigner des Français. Il semblerait que François Fillion deviendra le globe-trotter de la République, en lieu été place du président (depuis son entrée en fonction, Nicolas Sarkozy a parcouru 268.000 km). Selon France-Soir : « l'agenda diplomatique du Premier ministre comporte un nombre impressionnant de dates d'ici l'été : déplacements en Europe (Chypre, Malte, Bruxelles, Estonie, Finlande, Madrid, Berlin, Bruxelles…) ainsi que deux voyages transatlantiques (sommet UE-Amérique latine de Lima le 16 mai et les célébrations du 400e anniversaire de Québec, au mois de juillet) ! François Fillon est ainsi en passe d'établir un nouveau record de kilomètres parcourus par un chef de gouvernement français. En un an il fait aussi bien que Dominique de Villepin au cours de ses deux années passées à Matignon et il talonne déjà Jean-Pierre Raffarin sur la période 2002-2005 ! »

Nonobstant cela, la remontée sera longue et les réformes mettront du temps à produire des effets. Est-ce que la population française se laissera convaincre par les arguments de Pierre Giacometti, ancien dirigeant de l'institut Ipsos et personnage influent auprès du président, selon qui Nicolas Sarkozy essaie aujourd'hui d'installer l'idée que, s'il est impopulaire, c'est parce qu'il conduit des réformes difficiles, et pas pour de mauvaises raisons, par exemple sa vie privée.

 

Comme l'indique Le Parisien : « La « rupture », pour laquelle 53 % des Français s'étaient prononcés en l'élisant président le 6 mai 2007, a souvent un goût plus amer que sucré. Hier, dans la rue, les manifestants du 1er mai ne le lui ont pas envoyé dire. En guise de brins de muguet, ils lui ont offert leurs slogans du jour, de « ça ne peut plus durer, ça va péter » à « un seul poste à supprimer, celui de l'Élysée ». Projets sur les retraites, la Sécurité sociale, l'éducation : sur fond de crise financière mondiale et de moral historiquement bas, tout inquiète les Français et tout fait plonger un peu plus le couple exécutif dans la tourmente  ».

Le président Nicolas Sarkozy devra, à l'avenir, mieux maîtriser ses dossiers. C'est le reproche que lui en fait expressément Challenges : « Quelques heures avant l'intervention télévisée du chef de l'Etat, le 24 avril, un conseiller de l'Élysée s'inquiétait : « Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il abordera trop de questions à la fois. Il va être dans la justification permanente ». Comme l'indique Challenges, « pour se préparer à l'exercice, Nicolas Sarkozy a dévoré une tonne de fiches. Cette surabondance l'a conduit à ne pas repousser l'argumentation technique, là où il devait prendre de la hauteur, donner du sens. En voulant balayer trop de sujets, il s'est laissé aller à des simplifications, à des approximations. Il a même proféré un certain nombre d'inexactitudes. Mélangeant, par exemple, naturalisation et régularisation. S'embrouillant sur la croissance comparée entre la France et l'Allemagne, ou sur l'inflation des produits alimentaires dans les différents pays européens ».

Toutefois, rien n'est tout blanc. Rien n'est tout noir. Interrogés au lendemain de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, 61% des personnes interrogées se déclarent favorables à cette idée de « mise de place de sanctions pour les personnes refusant deux offres d'emploi correspondant à leur qualification », selon un sondage CSA.

 

Source : www.centpapiers.com

 

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mardi 29 avril 2008, a 21:12
L'Inde dément le président Wade en stoppant ses exportations

L'Inde a décidé d'arrêter ses exportations de riz. Selon la chaîne de télévision française LCI, c'est une décision qui a été prise par le gouvernement indien. La mesure se justifie par la volonté exprimée par les autorités indiennes de faire face à la forte demande intérieure.

 

A en croire les autorités indiennes, la mesure découle de la forte demande des populations en riz. L'Inde, deuxième exportateur mondial de la céréale après la Thaïlande, doit faire face à un marché intérieur important. La situation est liée surtout à une croissance galopante de sa population avec quinze (15) millions de nouvelles naissances chaque année. L'Inde dispose avec 183,95 millions d'hectares de la plus grande superficie cultivable au monde. Elle a enclenché sa "Révolution verte" au milieu des années 60 qui, grâce à une politique agricole bien basée sur La maîtrise de l'eau pour l'irrigation, a permis un grand bond en avant dans le secteur de agricole.

La Thaïlande, première exportatrice de riz a maintenu ses exportations parce que sa production du riz est suffisante pour la consommation locale.

L'annonce d'un accord (informel ?) entre l'Inde et le Sénégal a été faite il y a une dizaine de jours par le président sénégalais Abdoulaye Wade, lors d'une déclaration annonçant une reprise en main du désordre causé par la flambée des prix des denrées de première nécessité dont le riz.

Le Me Wade avait déclaré que le gouvernement indien a promis de fournir au Sénégal 600 000 tonnes de riz de l'Inde par an, et durant six années.

Sur les ondes de Sud-Fm, le Pr. Abdoulaye Bathily, secrétaire général de la Ligue démocratique/ Mouvement pour le parti du travail (Ld/Mpt), parti d'opposition, avait émis des doutes sur l'existence d'un accord formel entre le Sénégal et l'Inde. « Que le chef de l'Etat donne le document de l'accord ! », avait-il douté.

Grand consommateur de riz, le Sénégal importe 2/3 de sa consommation.

 

Source : www.xibar.net

 

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vendredi 25 avril 2008, a 15:03
Le Sénégal rendra hommage à Aimé Césaire

Le Sénégal va organiser à une date non précisée une "journée nationale d'hommage" à Aimé Césaire, poète et homme politique décédé le 17 avril en Martinique, a annoncé le gouvernement dans un communiqué transmis aujourd'hui.

Le président sénégalais Abdoulaye Wade "a instruit le Premier ministre (Cheikh Hadjibou Soumaré) de coordonner l'organisation d'une journée nationale d'hommage" à M. Césaire.

Aucune indication n'a été fournie sur le programme et la date de cette manifestation.
Dans une déclaration peu après l'annonce du décès de M. Césaire, le président Wade avait estimé à Dakar qu'il s'agissait d'une "catastrophe, non seulement pour la Martinique, les Caraïbes, la France mais particulièrement pour l'Afrique et le monde noir".

"C'est par Césaire que nous avions été conscients du colonialisme, nous le récitions par coeur", avait-il affirmé.

 

Source : www.rewmi.com

 

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vendredi 18 avril 2008, a 11:13
USA : 3.260 détenus attendent leur exécution par injection létale

Amnesty International vient de recenser les condamnations à mort et les exécutions pour l'année 2007. Au moins 1.252 personnes ont été tuées dans 24 pays. Et au moins 3.300 personnes ont été condamnées à mort dans 51 pays. Le nombre total de personnes actuellement sous le coup d'une sentence capitale dans le monde avoisinerait les 27.000.

 

Les partisans de la peine de mort, aux États-Unis, pays de la piété, de la prière, de la compassion et de la justice divine, sont toujours majoritaires parmi la population américaine, se situant aux alentours de 60 à 65 %. La peine capitale est en vigueur dans 37 États sur 50. Ceux où elle est le plus souvent appliquée sont le Texas (405 exécutions depuis 1976) et la Virginie (98). Il y aurait à ce jour plus de 3.260 détenus dans les couloirs de la mort aux États-Unis en attente de leur exécution. Depuis 1976, selon le Centre d'information sur la peine de mort (de tendance abolitionniste), 929 condamnés ont été exécutés par injection létale, 154 par électrocution, 11 dans des chambres à gaz, trois par pendaison et deux par un peloton d'exécution.

 

Seul le Nebraska a encore recours à la chaise électrique. Les autres États qui appliquent la peine de mort ont recours pour ce faire à l'injection qui consiste en l'administration de trois produits : (le sodium de thiopental qui provoque une perte de connaissance et, à forte dose, un arrêt respiratoire ; le bromure de pancuronium qui entraîne une paralysie musculaire ; et le chlorure de potassium qui conduit à un arrêt cardiaque), autrement dit, le premier endort le condamné, le deuxième paralyse ses muscles, le troisième arrête son cœur. Ce qui peut laisser apparaître comme étant une mort paisible, dans un processus expiatoire, ne l'est pas du tout comme le démontrent plusieurs études scientifiques : si le premier produit est mal administré, les deux suivants sont extrêmement douloureux.

 

En septembre 2007, Ralph Baze et Thomas Bowling, deux condamnés du Kentucky, ont estimé que cette méthode d'exécution par injection mortelle était contraire à la Constitution. Ils ont déposé des recours devant la justice faisant valoir que ce risque de souffrances s'apparentait aux « châtiments cruels et inhabituels » interdits par la Constitution américaine. Les avocats des plaignants ont plaidé devant la Cour suprême le fait que l'évolution des méthodes d'exécution aux États-Unis, des pendaisons du XIXe siècle à la chaise électrique ou l'utilisation de gaz mortels, reflète une quête constante de mises à mort « plus humaines » mais que, au final, chacune de ces nouvelles méthodes s'est révélée beaucoup « moins humaine » que prévu.

 

Les adversaires de la peine de mort font valoir que le condamné peut subir une douleur intolérable sans avoir les moyens de crier si on lui administre une dose trop faible d'anesthésiant. L'argument en cause est que si l'anesthésique ne marche pas, les deux autres produits peuvent provoquer une douleur insoutenable, sans que le détenu, paralysé, puisse le faire savoir. En Floride et en Californie, certains condamnés ont mis jusqu'à une demi-heure à mourir. Pour ne pas être contraire au huitième amendement, l'injection létale doit être instantanée, indolore et non-prolongée. Or, certains condamnés à mort, exécutés par injection létale aux États-Unis, étaient conscients pendant leur exécution et ont enduré souffrances et torture, faute d'anesthésie suffisante, d'après une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet parue en avril 2005.

Les plaignants, Ralph Baze et Thomas Bowling, ne demandaient pas un sursis ni une autre méthode mais souhaitaient recevoir une seule injection, de barbituriques, ou lieu de trois. Au minimum, arguaient-ils, l'État devrait être obligé d'imposer des contrôles plus stricts sur les exécutions par triple injection afin d'assurer que l'anesthésique est administré correctement.

 

Les honorables juges devaient décider si l'injection létale est constitutionnelle ou pas. Ils ont rendu leur verdict : « Les plaignants n'ont pas prouvé que le risque de souffrance liée à une mauvaise administration d'un protocole d'injection mortelle qu'ils reconnaissent humain, de même que le refus d'adopter des alternatives dont l'efficacité n'a pas été démontrée, constitue un châtiment cruel et inhabituel interdit par le texte fondateur », écrit le président de la Cour, le juge John Roberts. Sur l'administration d'une dose unique, demandée par les deux plaignants condamnés à mort, le juge Roberts considère que l'injection unique, fréquemment utilisée pour euthanasier les animaux, « présente des problèmes propres et n'a jamais été testée dans un seul État ».

Un fait qu'il faut préciser : ce jugement de la Cour suprême ne porte pas sur la constitutionnalité de la peine de mort. Bien qu'il en approuve le verdict et le raisonnement juridique, le président de la Cour, le juge John Roberts a confié être convaincu, à titre personnel, que la peine capitale, en elle-même, était inconstitutionnelle.

 

Cette décision n'a recueilli que trois voix contre deux mais quatre juges se sont soumis à l'avis majoritaire. Et cette majorité de la Cour suprême autorise en conséquence la reprise des exécutions, suspendues depuis plus de six mois dans le pays. Pour les deux juges de la minorité, Ruth Ginsburg et David Souter, ce risque ne peut pas être pris à la légère, et les États doivent appliquer « des garanties de base » pour s'assurer que le condamné est bien inconscient avant que les deux derniers poisons soient injectés.

La méthode de l'injection mortelle est conforme à la Constitution. Cette décision ne s'applique directement qu'au Kentucky. Mais le gouverneur Timothy Kaine, de la Virginie, a aussitôt levé le moratoire, imposé le 1er avril dernier, quand il avait sursis à l'exécution du condamné à mort Edward Nathaniel Bell. Cette exécution avait été reportée du 8 avril au 24 juillet. La cour suprême avait également sursis à une autre exécution en octobre.

 

Selon Le Monde, les juridictions des autres États doivent maintenant définir si cette décision s'applique sur leur territoire. Certaines validations pourraient traîner des années, mais d'autres devraient intervenir très rapidement, notamment dans les États du Sud comme le Texas, l'Oklahoma ou l'Alabama. En effet, si un plaignant se voit refuser une méthode alternative, et s'il est prouvé qu'elle est moins douloureuse, si un État refuse d'employer une méthode alternative qui entraînerait une baisse importante du risque de douleur, rien n'interdirait aux avocats de ce condamné ou de ces condamnés à engager d'autres recours contre l'injection létale.

 

Terminons avec un cas vécu. En Californie, le juge fédéral Jeremy Fogel avait demandé à la direction de la prison de San Quentin (Californie), le 15 février 2006, de modifier, pour les rendre moins douloureuses, les injections mortelles utilisées pour l'exécution des condamnés à mort de cet État. Selon ce juge, cela était arrivé pour 6 des 13 personnes exécutées dans cet État. Le juge avait refusé de suspendre l'exécution de Michael Morales, le 21 février, condamné à mort pour le viol et le meurtre d'une jeune fille de 17 ans en 1981, à la prison de San Quentin. Face à cette obligation, l'État choisit, dans un premier temps, de faire appel à deux anesthésistes anonymes : l'un dans la chambre d'exécution devant constater la perte de conscience du détenu lors de la première injection, l'autre en dehors pour aider à la mise à mort de Morales.

D'accord dans un premier temps, les deux anesthésistes réquisitionnés pour l'exécution de Morales, ont par la suite fait valoir leur droit de retrait pour des raisons d'éthique. Ils craignaient, en effet, d'avoir à intervenir pour abréger les souffrances de Morales.

 

Devant cette demande de retrait des anesthésistes, les responsables de la prison décident de reprogrammer l'exécution pour le soir, le temps pour eux d'envisager une méthode différente : une dose unique et massive de barbituriques. Cette décision est approuvée par le juge Jeremy Fogel mais conditionnée à sa mise en œuvre par du personnel médical licencié de l'État : médecin, infirmier, dentiste. Personne n'a accepté d'assumer cette fonction.

Même si un certain nombre de médecins acceptent encore de pratiquer l'injection létale sur les condamnés au nom d'un « devoir envers la société », ils se limitent à déclarer le décès ou exceptionnellement à insérer le cathéter dans les veines. Aucun professionnel de la médecine ne semble accepter aujourd'hui d'intervenir activement dans le processus de mise à mort en Californie au nom de raisons éthiques.

 

L'an dernier, 42 personnes ont été exécutées aux États-Unis où plus de 3.300 condamnés attendaient dans les couloirs de la mort. La voie est maintenant libre. Mince consolation pour les États-Unis : la Chine est le pays, selon Amnistie Internationale, qui a le plus recours à la peine capitale. Elle procède en moyenne à 22 exécutions par jour. Il faut souligner que les autorités chinoises ne communiquent pas de chiffres. Selon l'organisme, le nombre réel d'exécutions approcherait plutôt les 8.000 par an. La Chine passe donc en tête des pays faisant usage de la peine de mort.

 

Jacques Beauchamp, journaliste à la Société Radio-Canada, a rencontré l'un des condamnés qui ont porté la cause de l'injection létale jusqu'en Cour suprême des États-Unis. Une entrevue qui vaut le déplacement : Radio-Canada - Première chaîne - Desautels - sommaire du 16 avril 2008

 

Sources : www.centpapiers.com

 

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Titre : 24heures

jeudi 17 avril 2008, a 10:30
Sénégal: Comment le chef rebelle Salif Sadio a été débarqué de la direction de l’aile militaire du Mfdc

         Les 5 et 6 avril dernier, les combattants de l'aile militaire du Mfdc se sont réunis.Alors que tout le monde s'attendait à ce que la succession de l'abbé Diamacoune soit débattue, l'ordre du jour s'est focalisé sur la question du remplacement de Salif Sadio. Même si, officiellement, les termes du communiqué sont tout autres.

La rencontre convoquée par des responsables de l'aile militaire du Mfdc dans le maquis les 5 et 6 avril 2008 n'a pas fini de révéler ses secrets. Alors que l'on s'attendait à la désignation d'un nouveau secrétaire général en remplacement de l'Abbé Diamacoune et à la mise en place d'un nouveau chef d'état-major, la rencontre présidée par César Atoute Diatta s'est plutôt penchée, selon des sources très proches du Mfdc, sur des stratégies pour remplacer le mythique chef-rebelle Salif Sadio.

 

Selon notre source, les combattants présents sont parvenus par trouver un nom : il s'agit d'un jeune du village de Boutégol. Même si son nom est tu pour le moment, les combattants ont l'espoir que le jeune homme conduira le processus de paix dans le Front nord. Donc, incessamment, il prendra la place de Salif Sadio à la tête du Front nord. Cette décision est également approuvée par la partie gouvernementale qui croit ainsi, à travers ce jeune du village de Boutégol, infiltrer le front Nord et parvenir à une paix définitive sans Salif Sadio. La question que l'on se pose maintenant est celle-ci : Salif Sadio se laissera-t-il faire ? Va-t-on vers l'ouverture d'un second front ?


Officiellement, le Mfdc a écrit un communiqué, au terme de cette rencontre, en faisant 'un diagnostic sans complaisance de tous les problèmes qui secouent la branche militaire'. Et c'est pour ensuite 'regretter profondément tout ce qui s'est passé ces dernières années dans le maquis et les dégâts découlant de cette situation notamment les pertes en vies humaines'. Selon le communiqué, les combattants présents à la réunion 's'excusent publiquement auprès du peuple casamançais et de leur frère Salif Sadio pour ce qui s'est passé et les souffrances endurées inutilement et s'engagent à tourner définitivement cette page sombre de l'histoire de la lutte du peuple casamançais'.


Dans cette même lancée, les combattants du Mfdc 's'engagent solennellement devant le peuple casamançais et devant l'Histoire à ne plus jamais entreprendre ou encourager toute démarche de nature à ternir l'image du mouvement et à saper l'unité de l'aile militaire'. Enfin, les combattants se disent convaincus que le Mfdc est une 'famille, une et indivisible'. Ils tendent 'la main à leur frère Salif Sadio pour une réconciliation et pour sceller l'unité de l'aile militaire conformément aux vœux de feux abbé Diamacoune et Sidy Badji, respectivement secrétaire général et fondateur de la branche militaire Atika'

 

Source : www.rewmi.com

 

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mercredi 16 avril 2008, a 10:44
La mère de Bob Marley n'est plus

La mère de Bob Marley, Cedella Marley-Booker, vient de s'éteindre à l'âge de 81 ans d'une mort naturelle, dans sa résidence de Miami.
Elle avait été chanteuse et avait écrit deux livres sur son fils : Bob Marley, mon fils, et Bob Marley, un portrait intime par sa mère.
Bob Marley est décédé d'un cancer le 11 mai 1981, au sommet de sa gloire.
Plusieurs projets cinématographiques autour du chanteur/prophète rasta sont en cours de préparation pour les mois à venir.

 

Source : www.rewmi.com

 

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Voici une vidéo de Bob Marley en Allemagne



vendredi 11 avril 2008, a 10:44
Nécrologie : Aimé Césaire est mort

Selon nos informations, le poète Aimé Césaire serait décédé jeudi soir à l'âge de 94 ans.

 

 

Il avait été admis mercredi après-midi à l'hôpital Pierre Zobda-Quitman, à Fort-de-France, en Martinique, pour "un certain nombre d'explorations". Aimé Césaire était, avec le Sénégalais Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon-Gontran Damas, l'un des chantres de la "négritude". Il était maire honoraire de Fort-de-France, après avoir administré la ville martiniquaise de 1945 à 2001. Il a aussi été député de Martinique durant plus de cinquante ans.

 

Aimé Césaire est né à Basse Pointe en Martinique le 26 juin 1913. Son père était instituteur et sa mère couturière. Ils étaient 6 frères et soeurs.Son père disait de lui "quand Aimé parle, la grammaire française sourit..."

Après avoir obtenu son baccalauréat et le "Prix de l'élève le plus méritant", il obtient une bourse et arrive à Paris en 1931 pour poursuivre ses études, qui le conduiront du lycée Louis-le-Grand à l'École normale supérieure. En 1934, il fonde la revue l'Etudiant noir avec Senghor, Damas, Sainville et Maugée.

En 1936 il commence à écrire. Père du mouvement de la négritude, il déposera sur un cahier d'écolier les mots de la colère, de la révolte et de la quête identitaire donnant ainsi naissance à son oeuvre poétique majeure, le Cahier d'un retour au pays natal, publié en 1939 date de son retour en Martinique. Il enseigne au lycée de Fort de France. En 1941, il fonde la revue Tropiques.

Il s'engage en politique dans les rangs du Parti communiste français qu'il quittera en 1956 pour fonder deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM). En 1945 il devient maire de Fort-de-France et député de la Martinique. Son Discours sur le colonialisme (1950) dira sous la forme du pamphlet toute son hostilité au colonialisme européen. La politique, la poésie mais aussi le théâtre. Césaire est, également, dramaturge. Sa pensée se trouve au carrefour de trois influences: la philosophie des Lumières, le panafricanisme et le marxisme.

Moi, Laminaire publié en 1982 et La poésie (Seuil ) en 1994 sont les derniers livres en date. En 1993, il met un terme à une longue carrière parlementaire. Il a été maire de Fort-de-France plus de cinquante ans. Aux dernières élections municipales en 2001 il a passé le flambeau à Serge Letchimi.

 

 

Source : www.africanglonews.com et www.pierdelune.com

 

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vendredi 04 avril 2008, a 15:33
Mauritanie: localisation d'un terroriste évadé, coups de feu à Nouakchott

Un des meurtriers présumés de quatre Français en décembre en Mauritanie, qui s'est évadé mercredi du palais de justice de Nouakchott, a été localisé jeudi dans un quartier de la capitale où la police a échangé des coups de feu avec un autre suspect finalement interpellé.

 

La police et la gendarmerie poursuivaient leurs recherches dans la soirée pour tenter de retrouver Sidi Ould Sidna, qui a réussi mercredi à s'enfuir du palais de justice après avoir été interrogé par un juge d'instruction.

 

Dans la matinée, une source judiciaire proche du dossier avait indiqué à l'AFP que le fugitif avait été "localisé" et "encerclé" dans le quartier de Ksar (nord-est de la capitale), un quartier commerçant de Nouakchott.

 

Mais la même source a précisé dans la soirée que les recherches s'orientaient désormais vers d'autres quartiers du nord de la capitale.

 

A la mi-journée, des gendarmes ont échangé des coups de feu avec un jeune Mauritanien qui tentait de quitter la zone de Ksar à bord d'une voiture, a-t-on appris de sources sécuritaires.

 

Le jeune homme, qui n'était pas le fugitif recherché mais qui appartiendrait également à la mouvance salafiste, a été interpellé, ont encore indiqué ces sources, assurant qu'il n'y avait pas eu de victimes.

 

L'évasion de Sidi Ould Sidna, âgé d'une vingtaine d'années, a provoqué des prises de sanctions à l'encontre de trois fonctionnaires du palais de justice.

 

"Un substitut du procureur qui avait ordonné l'extraction du prisonnier pour le conduire chez le juge d'instruction a été démis de ses fonctions et le commissaire chargé de la sécurité du palais de justice a été remplacé", a annoncé à l'AFP une source judiciaire sous couvert de l'anonymat.

 

En outre, "le dossier a été retiré des mains du juge d'instruction Mohamed Bouya Ould Nahi, en attendant d'être confié à un autre" magistrat, a poursuivi cette source.

 

Un policier et un greffier, qui ont été les derniers à être en contact avec l'évadé, ont été interpellés mercredi et étaient toujours interrogés par la police jeudi.

 

Plusieurs membres de la famille du fugitif, dont ses quatre soeurs, ont également été arrêtés, ont également rapporté des sources concordantes, accréditant la thèse selon laquelle le suspect aurait bénéficié de complicités pour s'évader.

 

Le parquet de Nouakchott a annoncé mercredi le lancement d'un avis de recherche concernant l'évadé, assorti d'une photo et promettant une "récompense importante" à toute personne contribuant à son arrestation.

 

Arrêté le 11 janvier à Bissau, le suspect avait été inculpé avec deux autres hommes d'"actes de terrorisme" pour avoir attaqué un groupe de cinq touristes français le 24 décembre 2007 près d'Aleg, dans le sud-ouest de la Mauritanie.

 

Quatre des Français avaient été tués et le cinquième blessé.

 

MM. Ould Chabarnoux et Ould Sidna sont réputés proches de la Branche d'Al-Qaïda au Maghreb (Baqmi, précédemment Groupe salafiste pour la prédication et le combat, GSPC). Ils avaient été transférés à la prison civile de Nouakchott, et un mandat d'arrêt international a été lancé contre le troisième assassin présumé.

 

Au cours d'auditions publiques publiées fin février par le quotidien régional français Sud-Ouest, M. Ould Sidna avait expliqué qu'ils avaient initialement l'intention de "partir loin des passants et d'égorger (les Français) avec un couteau, puis de les filmer".

 

"Mais les évènements se sont précipités et l'opération a été exécutée d'une manière différente", avait-il poursuivi.

 

Un total de treize personnes ont été inculpées dans le cadre de cette affaire.

 

Source : Yahoo actualités

 

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mercredi 02 avril 2008, a 17:47
Zimbabwe : Le parti de Mubage perd sa majorité au Parlement

Le parti au pouvoir au Zimbabwe a perdu sa majorité au Parlement à l'issue des élections générales de samedi, selon des résultats annoncés mercredi par la Commission nationale électorale.
   
L'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF) du président Robert Mugabe ne peut plus atteindre la majorité absolue, puisque le Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition) a obtenu 105 des 210 sièges de députés.
   
La Zanu-PF n'a conservé que 93 sièges alors qu'un autre siège est resté aux mains d'un candidat indépendant, l'ancien ministre de l'Information, Jonathan Moyo, selon ces résultats portant sur 199 sièges.
   
Neuf des sièges du MDC sont allés à une faction dissidente du parti, dirigée par Arthur Mutambara.
   
Il reste à annoncer les résultats pour huit sièges, étant donné que trois des 210 circonscriptions n'ont pu être disputées à la suite du décès des candidats. Un nouveau scrutin devra y être organisé ultérieurement.
   
La commission électorale n'a toujours pas donné d'indication sur l'élection présidentielle, organisée simultanément, au cours de laquelle Mugabe, 84 ans, briguait un sixième mandat.
   
Quelque 5,9 millions de Zimbabwéens étaient appelés à voter samedi pour élire leurs présidents, députés, sénateurs et conseillers municipaux, dans ce pays en plein marasme économique avec une hyperinflation supérieure à 100.000% sur l'année.
 

Source : www.france24.com

 

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vendredi 28 mars 2008, a 09:47
Bogota propose un échange pour libérer Betancourt

Si l'otage franco-colombienne malade est relâchée, la Colombie s'engage à faciliter la libération des Farc emprisonnés.

 

«Il suffit simplement qu'Ingrid Betancourt soit immédiatement libérée pour que nous considérions qu'un accord humanitaire se fasse en octroyant les bénéfices d'une suspension de peine aux membres de la guérilla (des Farc, NDLR)», a annoncé jeudi soir Luis Carlos Restrepo, haut commissaire colombien à la paix.

 

Après plusieurs années d'impasse, Bogota semble donc prête à faire des concessions envers la guérilla marxiste, à en croire le décret signé jeudi soir par le président Alvaro Uribe. «Les bases juridiques d'un échange humanitaire sont jetées et nous avons réduit autant que possible les exigences», a-t-il ajouté, en précisant qu'il n'y aurait «pas de limites quant au délit commis, ni au type de peines de prison» des guérilléros libérables. Les Farc ont proposé de libérer 39 otages, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, en échange de la libération par le gouvernement de 500 de ses membres emprisonnés.

 

Quelques heures avant l'annonce de ce décret présidentiel, Wolmar Perez, médiateur colombien pour les droits de l'homme, avait confirmé que la santé d'Ingrid Betancourt s'était gravement détériorée et qu'elle nécessitait une assistance dans de brefs délais. Selon ses informations, l'otage séquestrée depuis février 2002 serait atteinte d'une hépatite B et de leishmaniose, une maladie de peau transmise par des piqûres d'insectes.

 

Des nouvelles que les autorités colombiennes ont aussitôt jugées infondées. «Nous n'avons pas octroyé de grande crédibilité à ces rumeurs», a ainsi indiqué Luis Carlos Restrepo, soulignant que «rien n'avait pu être corroboré», mais que le président colombien Alvaro Uribe «restait préoccupé» par la santé d'Ingrid Betancourt

 

«Prudence extrême des proches»

 

En France, les proches de l'otage ont assuré prendre «avec une prudence extrême» ces nouvelles révélations sur son état de santé. «La personne qui a donné ces informations n'a jamais, à ma connaissance, travaillé sur ce dossier», a noté Hervé Marro, membre de son comité de soutien à Paris.

 

Plusieurs journaux colombiens se sont récemment fait l'écho de l'aggravation de son état et de la possibilité d'une libération imminente. Mardi, le quotidien El Colombiano de Medellin avait repris des témoignages de paysans du département de Guaviare affirmant l'avoir aperçue dans un état de santé alarmant. Le journal avait souligné que les Farc pourraient la libérer «à court terme» dans cette région, où six otages ont déjà été relâchés unilatéralement depuis le début de l'année.

 

Parmi eux, l'ex- sénateur Luis Eladio Perez, qui fut le confident d'Ingrid Betancourt durant sa captivité, avait dès sa remise en liberté lancé l'alerte sur la fragilité de son état.

 

Au Venezuela, le président Hugo Chavez, qui mène une médiation non officielle auprès de la guérilla, a récemment confié qu'il n'avait plus de nouvelle, depuis la mort d'un haut dirigeant des Farc, abattu lors d'un raid colombien en Equateur début mars. Selon lui, «un degré de probabilité de (parvenir) à la libération d'Ingrid avait été atteint, mais cette probabilité s'est écroulée».

 

Source : www.lefigaro.fr

 

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vendredi 28 mars 2008, a 09:39
Sarkozy cité dans un dossier de détournement de fonds

Une lettre signée par Nicolas Sarkozy a fait son apparition au cœur de l'affaire Hamon, un dossier judiciaire portant sur des détournements de fonds publics. En s'appuyant sur ce courrier, Me Philippe Gumery, le conseil du collectionneur d'art Jean Hamon, réclame que la juge d'instruction Nathalie Andreassian enquête sur les flux financiers autorisés par M. Sarkozy, quand il était président du conseil général des Hauts-de-Seine.

 

André Santini, le secrétaire d'Etat à la fonction publique, est mis en examen dans cette affaire. Selon Me Gumery, les faits délictueux reprochés à M. Santini pourraient concerner également M. Sarkozy.

La cour d'appel de Versailles doit se prononcer, vendredi 28 mars, sur un complément d'information réclamé par Me Gumery. Ce dernier a produit à l'audience, le 14 mars, une lettre signée par le chef de l'Etat, le 13 octobre 2004, à l'époque où il présidait le conseil général des Hauts-de-Seine. Ce courrier, selon Me Gumery, atteste de sa connaissance du dossier Hamon. L'avocat souhaite aussi l'audition de la garde des sceaux, Rachida Dati, qui fut directrice générale adjointe des services du conseil général des Hauts-de-Seine.

Les faits remontent à décembre 2000. Le syndicat mixte de l'île Saint-Germain (SMISG) est créé, entre le conseil général des Hauts-de-Seine et la ville d'Issy-les-Moulineaux, pour recevoir du collectionneur Jean Hamon une donation de 192 œuvres d'art, estimée à 7,58 millions d'euros. Le projet finira par échouer, non sans que des flux financiers suspects aient été identifiés entre diverses sociétés, mais aussi entre le SMISG et le syndicat d'économie mixte des Hauts-de-Seine (SEM 92), piloté par le conseil général. L'enquête du juge Andreassian aboutit à la mise en examen de nombreuses personnalités, dont Jean Hamon, Charles Pasqua – poursuivi pour "détournements de fonds publics" –, et André Santini, maire d'Issy-les-Moulineaux, suspecté de "détournements de fonds publics", mais aussi de "prise illégale d'intérêts".

Les infractions présumées auraient été commises entre 2001 et 2003. Or un rapport de la chambre régionale des comptes a été versé au dossier d'instruction, portant sur la gestion du SMISG. Ce document précise ainsi qu'au 31 décembre 2005 – et ce alors que, initialement, la saisine du juge ne dépassait pas 2003 –, la SEM 92 avait perçu du SMISG la somme de 3 833 000 euros, au titre d'une rémunération sur des travaux de construction qui n'ont jamais eu lieu.

Dès lors, une question se pose : le juge doit-il enquêter sur des faits postérieurs à 2003 et donc s'intéresser aux mouvements financiers autorisés par Nicolas Sarkozy, en tant que président du conseil général, mais aussi du SMISG ? Pour le parquet général de Versailles, dans un réquisitoire daté de décembre 2007, "la saisine du juge d'instruction s'étend au-delà de la période allant de 2001 à 2003". Le juge Andreassian répond, le 25 janvier, en estimant que le réquisitoire "n'engage que son auteur, pour autant qu'il ne soit pas sorti de son contexte".

L'argument invoqué par Me Gumery est simple : soit le rapport de la chambre régionale des comptes est hors saisine, et donc il faut l'annuler, soit le juge est autorisé à enquêter sur des faits postérieurs à 2003, et rien n'interdit donc à la justice de se pencher sur les flux financiers autorisés par M. Sarkozy. "On considère que les paiements effectués de 2001 à 2003 seraient délictuels, s'indigne Me Gumery dans son mémoire, alors que ceux effectués en 2004, 2005, 2006, 2007 par M. Nicolas Sarkozy, successeur de Charles Pasqua dans les fonctions de président du SMISG, ne le seraient pas !" Selon l'avocat, plus de 274 000 euros auraient été versés en sus, sans justification. M. Sarkozy demeure protégé par l'immunité liée à son statut présidentiel.

Source : www.nettali.net

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mercredi 26 mars 2008, a 09:37
Conférence au Sommet de l’OCI à Dakar : Quel avenir pour le monde musulman ?

  Le Sommet de l'OCI (Organisation de la Conférence Islamique) a terminé ses travaux à Dakar le 14 Mars 2008. L'OCI a été créée le 25 Septembre 1969 à Rabat, suite à l'incendie criminel de la mosquée Al Aqsa le 21 Août 1969.

 

Ce fût une idée de génie de feu le Roi Hassan II, qui a saisi cet événement pour rassembler la « Oumma » islamique. Les buts de l'OCI à l'origine étaient la sauvegarde des lieux saints de l'Islam, le soutien à la cause palestinienne, et la solidarité et l'entraide entre les pays islamiques.

 

L'OCI a adopté sa première Charte en 1972, et se veut être plus qu'une organisation religieuse, puisqu'elle poursuit également des objectifs politiques, économiques, sociaux et culturels. Elle a tenu plusieurs conférences au Sommet, dont la 3ème session extr