X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Keygle Recherche Web
OK
24 heures
samedi 19 avril 2008, a 14:34
Les Chefs d'Etat africains maître de la franc-maçonnerie

         Ce sont trois catégories qui se dégagent dans les pratiques maçonniques. « Les frères au grand jour », ceux qui ne cachent point leur appartenance aux loges maçons, « les frères de l'ombre » où ceux qui s'abstiennent de confirmer et les « demi-frères », qui ont été approchés et envisagent d'embrasser les pratiques de la franc-maçonnerie. Et, nombreux sont les Chefs d'Etat qui sont membres à part entière de la Grande Loge nationale française. Qui sont-ils ? Des informations livrées par le journal « l'Express international » dans un dossier consacré à la pratique maçonne chez les touts puissants, et presque intouchables Chefs d'Etat africain.

 

            Ils sont nombreux à graviter autour de la Grande Loge nationale de la France , (Glnf). Tous autant qu'ils sont, de véritables maîtres dans leurs pays respectifs. Seulement, il est à signaler que c'est loin d'une pratique reposant sur la démocratie, et son essor dans leurs pays qu'ils le sont. Ou mieux, parce qu'ils se battent pour offrir de meilleures conditions de vie et d'existence de leurs populations, passant par des projets, solutions porteuses menant vers un développement durable. Sur le même registre, ils restent et demeurent très ou trop riches se permettant toutes les largesses, et ne point s'inquiéter d'une interpellation internationale sur leur gestion. Catastrophe. Aussi, cela s'explique par un fait, incontournable pour mieux se positionner et bénéficier d'un soutien sans faille.

 

 

            Par moments, comme l'ont révélé nos confrères à l'origine de ce dossier qui a comme dénominatif, « Franc-maçons ; l'Afrique aux premières loges ». Et de nous apprendre, « au-delà des fables, un fait : sur le continent, une douzaine de Chefs d'Etat de l'espace francophone ont « reçu la lumière ». Seul Oumar Bongo Ondimba, initié par un certain Naudy, inspecteur des Ptt, athée et socialiste, revendique cette allégeance. Maître du Congo-Brazzaville, son cadet Denis Sassou Ngesso (…), illuminé à Dakar ». Au-delà, les adeptes du Grand Orient (GO) en plus de la Grande Loge nationale française (Gnlf), sont bien nombreux parmi les Chefs d'Etat. Et le journal d'en donner un chiffre, et des noms qui dégagent la surprise. Car, « les maçons sont partout, la maçonnerie nulle part ». Donnant des exemples sur l'appartenance de ces Chefs d'Etat à la loge maçonnique, les auteurs de ce dossier diront, « le 90e anniversaire de la Grande Loge nationale française, fêté avec faste en décembre 2003 dans un palace cannois : un écran géant déployé dans le lobby du Grand Hôtel diffuse alors en boucle l'arrivée à l'aéroport de Nice d'une demi-douzaine de Présidents africains, Bongo et Ngesso en tête (…).

 

 

            À côté, nombreux sont également ceux qui embrassent la politique, qui sont propulsés au-devant de la scène pour leur appartenance à des loges maçonniques. Et, citant des Présidents de l'Afrique francophone comme Faure Gnassingbé, Joseph Kabila, Paul Biya, Idriss Déby Itno, Mamadou Tandjan, Blaise Compaoré, Thomas Boni Yayi, François Bozizé, Amadou Toumani Touré, ou encore Denis Sassou Ngesso et Oumar Bongo, l'Express International écrira à propos de celui du Sénégal, « il a, semble-t-il, pris ses distances avec sa loge. D'autant qu'il doit tenir compte de l'hospitalité de l'islam confrérique envers la maçonnerie ». Vérité ou simple présupposés ?

 

Source : www.loffice.sn

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

mardi 18 mars 2008, a 10:19
RSF épingle le président gambien Yaya A. A. Jammeh

Reporters Sans Frontière (RSF) dans une lettre adressée au ministre sénégalais de l`Intérieur, Me Ousmane Ngom, a invité les autorités sénégalaises à mettre un terme à la campagne d`intimidation que les Services de renseignement de la Gambie sont en train de mener contre les journalistes gambiens en exil au Sénégal, a appris la PANA.

Selon
RSF, le ministre de l`Intérieur a besoin d`être informé de la situation avant “qu`on lui notifie un enlèvement ou un meurtre".

Pour étayer ses propos, l`organisation de défense des journalistes a cité le récent cas de Yahya Dampha, un journaliste exilé à Dakar qui a échappé à une tentative d`enlèvement par des personnes supposées aux Services de renseignement gambiens.

La lettre a également évoqué d`autres cas de “menace et surveillance des journalistes exilés au Sénégal” durant les dernières années comme Musa Saidykhan l`ancien rédacteur en chef de l`hebdomadaire privé, "The Independent" qui a fait objet d`appels téléphoniques anonymes et de filatures à Dakar.

Isatou Jagne, ancienne employée du quotidien basé à Banjul, "The Point" et témoin oculaire de l`assassinat en décembre 2004 de Deyda Hydara correspondant de l`AFP et RSF à Banjul a également reçu des appels téléphoniques anonymes.

"Nous pensons que ces incidents répétés et ce climat de peur imposé par les Services de renseignement de la Gambie sur le territoire sénégalais sont assez inquiétants pour que les autorités sénégalaises prennent des mesures idoines pour y mettre fin".

 

Source : www.rewmi.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

 

Titre : 24heures



mardi 19 février 2008, a 09:32
Le talk de 24 heures : George Bush: «Je suis frustré par la lenteur» des progrès au Darfour

La dernière tournée africaine de George Bush en tant que président des Etats-Unis le conduit au Bénin, en Tanzanie, au Rwanda, au Ghana et au Liberia. Lors de cette visite, il évoquera avec les dirigeants africains la lutte contre le sida, le paludisme, l'aide au développement, les crises au Darfour et au Kenya et bien sûr la lutte contre le terrorisme. Avant son départ, le président Bush a accordé un entretien à quelques radios étrangères dont RFI.

 

George Bush : Tout d'abord, je me réjouis beaucoup de ce voyage. Il s'agira de mon deuxième voyage en Afrique, du cinquième pour mon épouse. La raison pour laquelle je me réjouis de ce voyage, c'est que je veux que les populations du continent africain sachent que les Américains se soucient beaucoup de la condition humaine. Lorsque l'on voit de la souffrance, cela trouble nos consciences, et nous voulons aider. Et je crois que ceux à qui il a beaucoup été donné doivent faire beaucoup. Et l'Amérique a été bénie. C'est pourquoi nous devons beaucoup faire pour aider la souffrance humaine, la faim, la maladie et le désespoir.

 

Par conséquent, il va s'agir d'un voyage, qui sera accompagné de la bonne volonté des Américains, avec une stratégie pour aider les pays à gérer leurs problèmes. Je suis reconnaissant envers les dirigeants d'Afrique, et je me réjouis de pouvoir travailler justement avec ces dirigeants en tant que partenaires pour résoudre certains des problèmes qui, je pense, peuvent effectivement être résolus. Merci d'être venu. Je suis prêt à répondre aux questions.

 

RFI : La situation au Darfour a toujours été une source de graves préoccupations pour vous. Les officiels des Nations unies disent que la situation sur le terrain s'est aggravée au cours de ces dernières journées. Il y a également eu des combats très importants au Tchad. Pensez-vous qu'il y ait un lien entre ces deux éléments, entre le Darfour et le Tchad. Et que faire quant à l'avenir ?

 

- Je vous remercie. Je crois effectivement que ce lien existe. Tout d'abord, permettez-moi un retour en arrière. Je vais vous dire que les Etats-Unis ont décrit cette situation au Darfour comme étant un génocide. Et, j'ai pris une décision très tôt selon laquelle nous travaillerons par le biais des Nations unies pour aider à envoyer des troupes, qui pourraient lutter contre la souffrance et donner de l'espoir aux négociations entre les groupes rebelles et le gouvernement. Malheureusement, les groupes rebelles, qui étaient au nombre de trois, sont maintenant des multiples de trois. On aurait pu faire la différence au début, Khartoum aurait pu faire quelque chose au début, mais ils ont choisi de faire autrement.

 

Par conséquent, les Etats-Unis continuent d'œuvrer auprès de la communauté internationale pour faire pression sur le gouvernement du Soudan. J'ai imposé des sanctions très dures contre des individus et contre des sociétés soudanaises. Je l'ai également fait contre au moins un dirigeant rebelle à ma connaissance car je veux communiquer ce signal selon lequel les mauvais comportements impliquent des conséquences. Nous continuons de travailler avec d'autres pays pour les encourager à suivre cette même approche dure avec tous les pays du monde. Certains pays sont réticents, d'autres sont très désireux d'aider. En ce qui concerne les conditions sur le terrain, il y a une chose que nous avons faite, c'est apporter de l'aide en quantité massive. Bien sûr, ce qui nous préoccupe, c'est de savoir si effectivement cette aide parvient dans les camps de réfugiés.

 

De plus, j'ai dit aux responsables de l'ONU que nous apporterions des formations, de l'entraînement, les équipements pour faciliter l'envoi de troupes. Mais la question qui se pose : est-ce que les troupes viendront ? Et bien, justement une chose que je peux faire, c'est appeler le monde à passer à l'action quand je serai au Rwanda pour féliciter les troupes rwandaises qui se rendront là-bas, et remercier le gouvernement du président Kagamé pour son volontarisme.

 

Je suis frustré par la lenteur des situations du développement sur le terrain. Je ne suis pas heureux de cela du fait que d'autres pays, certains autres pays, ne prennent pas les mesures nécessaires pour appliquer une pression sur le gouvernement.

 

J'ai nommé un nouvel envoyé au Soudan dont la tâche est de créer un cadre de négociations qui puisse être efficace. Un des problèmes d'application, c'est que les groupes rebelles sont passés de trois jusqu'à dix, douze, voire dix-huit, si je ne m'abuse. Il faut par conséquent que les Etats-Unis et d'autres rassemblent tous ces groupes pour qu'il y ait quelqu'un avec qui on puisse négocier, qui pourrait parler au nom de tous avec une voix unique.

 

Je crois effectivement que l'instabilité au Darfour affecte le Tchad et les intérêts français. Et je remercie le gouvernement de Nicolas Sarkozy pour son travail responsable, pour avoir rallié des forces de l'Union européenne pour venir en aide.

 

Il s'agit d'une situation triste et malheureuse. C'est frustrant, mais en revanche, il y a des moments d'espoir, par exemple, le fait que nombreux sont ceux dans le monde entier qui apportent de l'aide aux gens dans les camps. Mais, le problème, c'est que les gens dans les camps, on voudrait qu'ils rentrent dans leur village.

 

- Au sujet du Kenya, Monsieur le président. Cela fait un mois et demi maintenant qu'il y a de la violence ethnique. Qui a emporté les élections ? Que faut-il faire pour mettre fin à cette violence ?

 

- Je ne sais pas si l'on peut dire avec certitude qui a gagné l'élection ? Ca, c'est justement une partie du problème. Deuxièmement, je pense qu'il y a une marche à suivre, et la marche à suivre dit que les parties doivent se réunir de bonne foi et trouver une marche à suivre, un cap jusqu'à ce qu'il y ait de nouvelles élections dont la date devra être fixée par les parties.

 

Je ne pense pas que ni les Etats-Unis ni personne d'autre ne doivent intervenir et dire « il faut qu'il y ait des élections maintenant ». Mais on peut aider Kofi Annan à encourager les parties à travailler ensemble de manière positive, encourageante. Ainsi les gens pourront voir qu'il y a une sortie, un avenir. Lorsque je serai au Rwanda, je vais demander à Condi [Condoleezza Rice] de se rendre au Kenya et de rencontrer les dirigeants au Kenya pour voir si nous pouvons aider Kofi Annan à faire évoluer le processus.

 

Source : www.rfi.fr

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu



vendredi 15 février 2008, a 09:35
Livre : « Nelson Mandela, un homme d'exception » : La trajectoire épique d'un militant des libertés

            Les portes de la prison Victor Verster se sont ouvertes le 11 février 1990. L'histoire avait déjà écrit ses premières pages avec le refus de l'oppression. L'installation des premiers Européens - des Hollandais -, en 1632, est un moment décisif. Ils seront rejoints, au début du 19e siècle, par les Britanniques. Les jeux d'intérêt sont manifestes. Ces convoitises sont exacerbées par la découverte de gisements de diamant en 1867 et de filons aurifères en 1885. La guerre des Boers s'en est suivie. L'an 1910 verra la naissance de l'Union sud-africaine qui, en quittant le Commonwealth en 1961, donne la République d'Afrique du Sud. Entre-temps, que sont devenus les autochtones ?

 

Les sujets de multiples interdits dans un pays évoluant à plusieurs vitesses selon la couleur de la peau du « citoyen ». Le système de développement séparé, sur un sol riche en ressources minières, a produit des martyrs. Il a aussi offert au reste du monde l'une des trajectoires les plus prestigieuses. Voilà la raison d'être du livre « Nelson Mandela, un homme d'exception ». Les Editions du Jaguar appartenant au Groupe panafricain de Paris, Jeune Afrique, se penchent sur la destinée singulière de cet héritier de la lignée royale du peuple xhosa qui a offert sa vie au rêve pluriel d'une Afrique du Sud « arc-en-ciel ». Sa pugnacité, face aux pierres à casser sur Robben Island comme face à la police de l'Apartheid, n'est pas le fruit du hasard. A neuf ans (1927), Rolilahlah Mandela (son nom à la naissance, Nelson étant son prénom de baptême à l'école de la mission britannique) perd son père. Placé sous l'autorité du régent Jongintaba, il est renvoyé plus tard de l'école Fort Hare pour indiscipline.

 

 Il tient bon et marque une nette préférence pour son prénom traditionnel, Madiba. Il trouve un emploi comme veilleur de nuit dans une société minière à Johannesburg. Là, il rencontre Walter Sisulu, fils d'un magistrat blanc et d'une Xhosa. Le Congrès national africain est le réceptacle naturel de leur mécontentement. Ils s'en saisissent et en paient le prix : plusieurs séjours en prison. Le plus célèbre et le plus douloureux pour ce jeune avocat a duré vingt-sept ans, entre les geôles de Pretoria, Robben Island ou encore Victor Verster. Une génération. Ces pages douloureuses en ont ouvert une autre pour ce militant africain hors pair en 1990. Oublié le procès de Rivonia pour haute trahison en 1964, l'Afrique du Sud se réconcilie avec elle-même et porte, quatre années plus tard, Mandela au pouvoir.

 

 L'unité de cette nouvelle nation est son sacerdoce. Il s'attelle à en consolider les bases. Ce livre est une sorte de musée sur papier. Les textes n'étouffent pas la qualité des illustrations. la trajectoire de Mandela y est décrite en images. Il y a des pièces intéressantes comme les retours de l'ancien prisonnier à Robben Island et à la hutte ronde de Mqhekezweni où sa mère l'avait conduit à la disparition de son père. Cette dernière séquence a forgé le caractère du futur héros de lutte anti-apartheid. Il y a aussi cette image de son laissez-passer qu'il brûle en signe de révolte après le massacre de Sharpeville en 1960. L'homme avait un autre laissez-passer : sa foi en un combat juste pour une société elle-même juste. « J'ai chéri l'idéal d'une société libre et démocratique dans laquelle tous les hommes vivraient en harmonie et avec des chances égales. C'est un idéal que j'espère défendre ma vie durant. Mais s'il le faut, c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir ». Une profession de foi dite au procès de Rivonia. Plus que de simples mots ! Le monde s'en est rendu compte plus tard...

 

Source : www.rewmi.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu



mardi 12 février 2008, a 09:42
MAUVAISE QUALITE DES PRODUITS PHARMACEUTIQUES : Les fabricants africains dégagent leur responsabilité

Les fabricants africains de produits pharmaceutiques ne sont pas responsables de la présence des produits de mauvaise qualité sur le marché africain. Ils ont défendu cette position lors de l'atelier portant sur la formation de bonnes pratiques de fabrication de médicaments tenu à Dakar il y a deux mois.

 

Les responsables des usines de fabrication de médicaments soutiennent qu'ils respectent toutes les normes et les règles de base de fabrication des produits pharmaceutiques.

 

Les médicaments fabriqués en Afrique sont soumis à tous les contrôles durant les différentes étapes de fabrication. Pour fabriquer un médicament de qualité il y a des règles que les chefs d'entreprise sont tenus de respecter. Il s'agit selon le Dr Aly Cissé, directeur de production et responsable d'une usine de fabrication de produits pharmaceutiques basée à Dakar, du respect de l'hygiène, des conditions de travail, de conservation, mais surtout de surveillance durant la période de stockage.

 

Ce sont ces conditions qui permettent d'après le Dr Aly Cissé de conserver les propriétés curatives et de continuer à agir sans provoquer des malaises chez le patient. « C'est pourquoi un médicament, qui a respecté toutes ces normes de bonne fabrication, ne peut pas faire l'objet de débat des médicaments de la rue et des médicaments de mauvaise qualité », a déclaré le Dr Aly Cissé. Avant d'ajouter : « le problème des médicaments de mauvaise qualité ne concerne pas les fabricants locaux, puisque les médicaments qui sortent des usines de fabrication sont testés et contrôlés par les inspecteurs et des laboratoires de contrôle de qualité ».

 

Mieux, informe le Dr Cissé, avant de vendre les médicaments, les responsables des usines déposent un dossier prouvant que toutes les normes de fabrications sont respectées en ce qui concerne la qualité des produits pharmaceutiques et que le produit peut être consommé sans crainte. « Encore une fois, nous ne sommes pas concernés par ces marchés illicites », a lancé le Dr Aly Cissé. Son collègue de la Côte d'Ivoire, le Dr Anicet Koffi, pharmacien responsable du laboratoire de fabrication de médicaments, a déclaré que la qualité des médicaments est un problème que son entreprise prend très au sérieux

 

Source : www.seneweb.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

dimanche 10 février 2008, a 11:50
REFUGIES DE MAURITANIE: Nouakchott débloque 4 milliards de F Cfa pour la réinsertion

Le gouvernement de Nouakchott a débloqué 4 milliards de F Cfa, annonce l'Agence nationale de réinsertion notamment des Mauritaniens réfugiés au Sénégal dont le retour a débuté le 29 janvier dernier, avec un premier groupe de 114 réfugiés. L'objectif visé est de faire bénéficier tous les réfugiés d'activités génératrices de revenus, rapporte Walf Tv.

 

Selon Ndiawar Kane, responsable à l'accueil et à l'assistance de l'urgence, la communauté internationale s'est engagée pour le démarrage des activités. « Ceux qu'on appelle les partenaires techniques et financiers ont confirmé leur intérêt au cours de la réunion entre la Mauritanie et les partenaires », déclare-t-il.

 

A propos des conditions d'éligibilité des réfugiés aux fonds dégagés par l'Agence nationale de réinsertion, M. Ndiawar Kane avance que « ces conditions sont très simples. Il suffit d'abord de mettre en confiance nos compatriotes qui rentrent dans leur terroir. Mieux, tous les réfugiés vont bénéficier de programme d'urgence, d'assistance d'urgence, donc des activités génératrices de revenus ». Il a précisé cependant que « les programmes plus structurants vont concerner toutes les populations qui résident dans ces zones. C'est pour que l'intégration de ces réfugiés soit encore plus harmonieuse, pour qu'il n'y ait pas de dysfonction entre les différents fragments de ces populations ».

 

C'est le 29 janvier dernier qu'un premier groupe de 114 réfugiés, au Sénégal depuis 19 ans, avait traversé le fleuve à Rosso à la frontière nord du Sénégal pour rejoindre leur pays d'origine.

 

Les représentants de ces réfugiés avaient fait part de leurs inquiétudes quant aux conditions de leur réinsertion. Selon le Haut commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (Hcr), ce sont quelque 24 000 personnes qui ont été recensées comme des réfugiés mauritaniens au Sénégal. Même si toutes ces populations ne retourneront pas en Mauritanie, parce que intégrées pour la plupart dans les zones où elles sont installées au Sénégal.

Le gouverneur de Saint-Louis, Mamadou Moustapha Ndaw avait expliqué que ceux qui retournent dans leur pays d'origine auront toujours la latitude, s'ils le désirent, de revenir au Sénégal à tout moment.

 

Source : www.seneweb.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

mardi 29 janvier 2008, a 10:20
Le Président Sénégalais plus heureux à Davos qu'à Ouagadougou

PlaNet Finance », un projet de l'économiste écrivain, haut fonctionnaire et financier français, Jacques Attali, investissant les micros (finance, assurance, capitaux etc.), « localisé » au Sénégal pour rayonner en Afrique. Un Premier ministre japonais « séduit » par le plaidoyer du chef de l'Etat sénégalais, Me Abdoulaye Wade au point de promettre de mettre désormais l'accent sur les infrastructures en Afrique dans le cadre du soutien de son pays au continent. Entre autres « gains », ce sont là les résultats arrachés par la participation africaine et sénégalaise au Sommet de Davos du 24 au 27 janvier dernier.

 

Le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade a-t-il eu la main plus heureuse à Davos dans la lointaine Suisse qu'à Ouagadougou, ici aux portes de son pays, le Sénégal, récemment lors du sommet de l'Uemoa et de la Cedeao ? Au vu des résultats glanés auprès de la station de sports d'hiver suisse, qui a accueilli du 24 au 27 janvier dernier l'élite politique et économique mondiale pour débattre de grands problèmes économiques dans le cadre du Forum économique mondiale (Wef), selon les confidences de proches du palais à leur retour à Dakar le dimanche 27 janvier dernier, on peut valablement le penser. Il a été plus audible à Davos où l'on a été plus attentif et réceptif à son discours qu'à Ouagadougou il y a quelques jours auparavant, à l'occasion des sommets de l'Uemoa et de la Cedeao.

 

En effet, seul président de la République d'un pays africain francophone invité au forum cette année, Me Abdoulaye Wade a saisi la tribune ainsi offerte pour intéresser le monde de décideurs présents à « la Grande Muraille verte », projet qui lui est aussi cher qu'au leader de la Jamarya libyenne, Momar Kadhafi. Participant en outre à un des panels, présidé par l'ancien Premier ministre britannique, Tony Blair et, selon des sources présentes à la rencontre, où l'on a remarqué Bill Gates, le géant de Microsoft et le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi entre autres personnalités, Me Wade a plaidé pour le développement des infrastructures en Afrique. « Séduit » par l'apologie des infrastructures structurantes pour son continent de Me Wade, Junichiro Koizumi dont le pays organise le prochain sommet du G8, a assuré que « désormais l'essentiel de l'aide japonaise au développement sera consacré à ces infrastructures en Afrique dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad) », confie-t-on dans l'entourage présidentiel sénégalais. Davos, ce rendez-vous, devenu rituel, offre un forum de discussions pour les grands dossiers de la planète. Cette année, la rencontre a été placée sous le signe de la mobilisation des moyens de lutte contre la pauvreté.

 

Le continent qui connaît les affres de la faim et une paupérisation en expansion exponentielle a été représenté par les principaux ténors du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique, notamment le Sud-africain Thabo Mbeki et le Nigérian Olusegun Obasanjo et Me Abdoulaye Wade, le Sénégalais et francophone du trio. Toujours est-il que les présidents Wade, Obasanjo et Thabo Mbeki ainsi que l'ancien Secrétaire général de l'Onu, l'Africain Kofi Annan ont fait entendre la voix de l'Afrique. L'ex-secrétaire général de l'Onu a réclamé devant le parterre des participants du Forum économique mondial de Davos, un rééquilibrage des échanges commerciaux entre le Nord et le Sud. « Le monde des affaires a tout intérêt à aider à empêcher le système international de sécurité d'en revenir à la concurrence brutale fondée sur la loi de la jungle », a-t-il déclaré. En marge des discussions officielles, le président sénégalais s'est entretenu avec plusieurs personnalités et décideurs européens et du monde occidental, parmi lesquels Jacques Attali.

 

L'ancien conseiller de François Mitterrand, président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) qui dirige actuellement « PlaNet Finance » et préside la commission pour la libération de la croissance française, a fait part, selon les mêmes sources, de son désir de localiser son projet à Dakar pour rayonner sur tout le continent. « PlaNet Finance » qui s'articule autour de grands axes que sont : la micro finance, la micro-assurance et d'avances de capitaux. Des agences qui visent à offrir ainsi une assistance technique et financière aux populations africaines intéressées.

 

 S'attachant ainsi à l'important marché qui existe en Afrique dans ce domaine, l'économiste, financier et écrivain français entend faire de Dakar une base de rayonnement dans le continent pour son projet avec l'aval des autorités du pays. Il est revenu également pour le chef de l'Etat sénégalais sur son rapport sur l'immigration. Et lui révèle que l'aide publique française au Sénégal était inférieure aux montants des transferts des immigrés sénégalais en direction leur pays, rapportent les mêmes sources. Comme dans son rapport qui a fait l'objet de large traitement par nos confrères de l'Hexagone, Jacques Attali trouve que la France a besoin de l'immigration pour soutenir son développement.

 

Source : www.rewmi.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

mercredi 23 janvier 2008, a 13:28
CAN 2008 au Ghana : Une compétition mondialisée

La CAN 2008 gagne en médiatisation. Son audience cumulée représente plus de deux milliards de téléspectateurs. De quoi susciter l'intérêt des sponsors.

 

Le site officiel de la Fédération internationale de football vient de mettre en ligne le "classement mondial FIFA". Les dirigeants de la Confédération africaine de football (CAF) ne peuvent que se féliciter de la 19e place occupée par le Nigeria. Un rang qui lui vaut de figurer dans le très envié "Top 20" du football mondial.


Derrière les "Green Eagles", neuf autres nations africaines s'affichent parmi par les "50" premiers. Le Cameroun (25e), la Guinée (33e), l'Egypte (35e), la Côte d'Ivoire (38e), le Maroc (39e) – pour ne citer qu'eux – se classent dans le sillage des grandes terres de football international. Du jamais vu depuis le lancement de ce challenge qui, hors Coupe du monde, fait office de baromètre du rapport de force du football mondial.


Le challenge de la FIFA ne pouvait si bien tomber. Etabli la veille de la Coupe d'Afrique des nations, il vient rappeler que l'Afrique ne peut être réduite au seul classement "PMA" (Pays les moins avancés) et aux derniers rangs du classement de développement de l'ONU.

 

 De Khartoum à Accra, que de chemin parcouru !


Forte d'une image désormais établie, la Coupe d'Afrique s'impose au rang des évènements sportifs internationaux à forte exposition médiatique. De l'édition inaugurale en 1957 à Khartoum à celle du Ghana, un long chemin a été parcouru. Autant la première, simple tournoi triangulaire entre l'Egypte, le Soudan et l'Ethiopie, s'est déroulée dans l'anonymat le plus total, autant la dernière est créditée d'un potentiel marketing planétaire.

"On n'en est plus à la Coupe d'Afrique visible sur le seul continent africain. A l'aube du XXIe siècle, la compétition fait partie intégrante de l'offre sportive des télévisions internationales avec tout ce que cela vaut comme retombées positives", explique à FRANCE 24 le vainqueur de l'épreuve (1990) et le champion d'Europe des clubs avec le FC Porto, l'Algérien
Rabah Madjer.


Avec 16 concurrents, les images de la compétition s'inviteront, via les chaînes internationales, dans les foyers du monde entier. Organisée en Egypte, la dernière édition (2006) a drainé quelque deux milliards de téléspectateurs en audience cumulée, selon Sportfive, la société qui gère les droits TV et de marketing de la CAF.

 

 Une compétition à 50 millions de dollars

En 2001, la CAF avait attribué à Sportfive les droits des éditions 2002, 2004, 2006 et 2008 de la CAN, ainsi que ceux de la Ligue des champions des clubs pour un montant estimé, selon le quotidien "Le Monde", à 50 millions de dollars. Quinze ans plus tôt, le montant des droits ne dépassait guère les... 300 000 dollars. Sportfive les a revendus ensuite à des diffuseurs régionaux : Eurosport pour l'Europe, le groupe arabe ART pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, l'opérateur sud-africain de téléphonie mobile MTN pour l'Afrique subsaharienne.


Conséquence de cette exposition, la Coupe d'Afrique a acquis une valeur marchande potentielle. Lors de l'édition de Tunis en 2004, les revenus liés au sponsoring étaient estimés à quelque 5 millions de dollars par édition. Les gains ont été jugés tellement intéressants qu'en octobre 2007, Sportfive a inscrit son partenariat avec la CAF sur le long terme.

La société s'est assurée le label d'"agent exclusif de la CAF pour l'ensemble de ses droits marketing et médias" de 2009 à 2016. Le contrat, dont le montant n'a pas été révélé, porte sur la Coupe d'Afrique des nations 2010, 2012, 2014 et 2016, la Ligue des champions 2009-2016, la Coupe de la CAF 2008-2016 et le Championnat d'Afrique juniors 2009-2016.

 

 La France fortement représentée


Au Ghana, la Coupe d'Afrique servira de vitrine à l' "Afrique du football". "Cette CAN du Ghana va être bien plus médiatisée et suivie que les précédentes, prédit l'Ivoirien de Chelsea Didier Drogba dans une interview au bihebdomadaire 'France Football'. C'est sûr que l'attention va se porter davantage sur notre continent, ses joueurs et ses compétitions."

A l'heure de la mondialisation, l'"Afrique du football" n'échappe pas à la règle. Tendance déjà très perceptible depuis une décennie, la majorité de l'élite continentale joue ailleurs. Sur les 368 joueurs engagés au Ghana, 211 portent les maillots de clubs européens. Une véritable diaspora footballistique synonyme d'intérêt pour le talent africain.

Le Camerounais Samuel Eto'o, l'attaquant vedette du FC Barcelone, y voit la preuve d'une marque de déférence. "C'est évident, le football africain me parait maintenant davantage respecté. De plus en plus d'Africains figurent dans l'équipe-type de grands clubs européens (…) L'Afrique a grandi, pas seulement au niveau du jeu, au niveau des mentalités aussi".

 

Source : www.france24.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

mardi 22 janvier 2008, a 09:27
Sénégal : L'hebdomadaire "Jeune Afrique" verse dans la manipulation

Quand cela en vaut le prix, nos confrères de «Jeune Afrique» savent vraiment être dangereux et manipulateurs. C'est le cas dans le long «portrait» de Karim Wade(rien vraiment qu'on ne savait déjà sur le candidat embusqué) signé par Marwane Ben Yahmed, du reste un de ses amis. Pourquoi avoir d'ailleurs choisi le jour de la signature des accords avec Dubaï pour mettre Karim à la une ?

 

Hier donc dans ce machin il est prêté ces propos à Gorgui : «Macky Sall n'est pas un homme d'Etat». Signalons que cette phrase, Gorgui l'avait déjà prononcée, comme rapporté par L'As, lors d'un face-à-face au Palais avec les membres du groupe parlementaire libéral. Pour en revenir à la grosse manipulation, sachez tout simplement que Gorgui a tenu ses propos en…décembre 2007 ! On était alors en pleine crise entre Prezi et le président de l'Assemblée nationale, quand Wade tirait tous azimuts sur son ex-second dans le parti. Mais pour faire croire que le Président qui s'était calmé après l'intervention de El Hadji Bara Mbacké, revenait à l'assaut, «Ja» fait exprès de ne pas indiquer la date à laquelle Gorgui avait briefé Marwane qu'il avait personnellement reçu lors de son dernier séjour parisien avant que ce dernier…ne vienne à Dakar où il était logé et nourri aux frais du Palais !

Manip' (bis)

Ne quittons pas Marwane. À côté de cette manipulation sur la date, ajoutons que plusieurs autres phrases prononcées par Gorgui ont sauté, très mystérieusement, de l'article. Nos radars et antennes qui étaient présents, lors de l'audience que Gorgui avait accordée à Marwane s'attendaient à ce que deux petites phrases prononcée par Prezi sortent dans le «portrait». Deux bouts de phrases qui concernent…l'ancien Premier ministre, Idrissa Seck. Ces mêmes antennes pensent savoir pourquoi ces mots ont été zappés de l'article : Gorgui y tresse tout simplement des lauriers à son ancien Pm. On comprend pourquoi le «portrait» de Rimka n'a pas été réalisé par le monsieur «Sénégal» de la rédaction de «Ja», Cheikh Yérim Seck.

 

Source : www.seneweb.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

vendredi 11 janvier 2008, a 18:43
Assassinat : Arrestation des tueurs présumés des Français en Mauritanie

La police bissau-guinéenne a annoncé vendredi l'arrestation deux Mauritaniens suspectés d'avoir assassiné quatre touristes français à la veille de Noël dans le sud de la Mauritanie.
"Je peux confirmer que nous avons mis la main sur deux Mauritaniens soupçonnés d'avoir tué des touristes français en Mauritanie. Ils ont été arrêtés tôt ce matin dans un hôtel de Bissau", a déclaré à Reuters Lucinda Ahukharie, directrice de la police judiciaire de l'ancienne colonie portugaise.

 

Les quatre touristes faisaient partie d'un groupe de cinq Français se rendant en voiture individuelle au Mali voisin lorsqu'ils ont été attaqués par trois individus circulant en voiture aux environs de la ville d'Aleg, à 250 km au sud-est de Nouakchott,. Coiffés de chèches, les assaillants ont ouvert le feu au fusil-mitrailleur, tuant trois membres d'une même famille et un ami. Le père de la famille, âgé de 73 ans, a quant à lui été blessé à la jambe et a été rapatrié. Après avoir cru dans un premier temps à un acte crapuleux, les autorités mauritaniennes ont privilégié la piste de la branche maghrébine d'Al Qaïda et arrêté sept personnes soupçonnées de complicité. Lucinda Ahukharie a précisé que les deux tueurs présumés arrêtés vendredi à Bissau l'avaient été à la demande des autorités française. On ignore ce qu'il est advenu du troisième tueur.

 

Source : www.rewmi.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

lundi 07 janvier 2008, a 10:14
Tirailleurs sénégalais : La France prévoit une enveloppe annuelle de plus de 1200000 Euros

En visite à Dakar pour présenter les vœux du président Sarkozy au chef de l'Etat, le secrétaire d'Etat français à la Défense chargé des Anciens combattants, M. Alain Marleix, a annoncé que depuis le 1er janvier, une somme de 780 millions Cfa est réservée aux 3000 ayants droit des pensions de retraite des anciens combattants sénégalais.

 

Depuis le premier janvier, les pensions des anciens combattants non français sont montées au même niveau que celles versées à leurs homologues français, a déclaré samedi à Dakar, M. Alain Marleix, secrétaire d'Etat français à la Défense et aux Anciens combattants. « Cette décristallisation sur le budget des anciens combattants français correspond à 120 millions d'Euros par an. Mais, la particularité de cette dépense réside dans le fait qu'elle monte en puissance », a souligné M. Marleix. Selon lui, « chaque jour, de nouveaux ayants droit se font connaître. Ils jugeaient la pension initiale trop minime. Maintenant elle est multipliée par trois ».

 

En ce qui concerne le Sénégal, Alain Marleix souligne que les 3000 ayants droit recensés vont recevoir une enveloppe financière annuelle de 1,2 million d'euros soit près de 780 millions Cfa. Pour plus d'information liée à cette décristallisation des pensions, M. Marleix annonce son retour à Dakar à la mi-février « pour expliquer aux Anciens combattants marocains et sénégalais leurs droits en même temps que les démarches administratives à faire pour toucher leurs pensions ».

 

La revendication sur la décristallisation des pensions a été jugée légitime, et la France, à travers toutes ses institutions, a été unanime à voter une loi. Pour rappel, le président Chirac a jeté les bases de cette mesure qui a été votée par le Parlement et le Sénat français. Elle « a été rendue concrète par le président Sarkozy pour corriger une injustice grave dont ont été victimes des soldats ayant joué un rôle majeur dans les conflits mondiaux ». Par ailleurs, M. Marleix est revenu sur l'audience que lui a accordée le chef de l'Etat. Il a dit toute son affection et celle du président Sarkozy au peuple sénégalais et à son président. « C'est un chef d'Etat extrêmement important sur le plan africain et international et je nourris une très grande admiration pour lui », a affirmé le secrétaire d'Etat.

 

S'exprimant sur la coopération militaire entre le Sénégal et la France, Alain Marleix dira qu'elle a toujours été empreinte de cordialité et est d'une très grande exemplarité. « Les relations de coopération dans le domaine militaire doivent être pérennisées et développées compte tenu des problèmes de sécurité régionale et des événements dans certains pays », a-t-il dit. Le secrétaire d'Etat français à la Défense a dit « toute la satisfaction et les remerciements des autorités françaises quant aux efforts importants déployés par les Sénégalais pour traquer les présumés assassins des quatre touristes français en Mauritanie ».

 

Source : www.lesoleil.sn

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

jeudi 03 janvier 2008, a 16:46
Français tués en Mauritanie : recherches infructueuses au Sénégal

Les recherches lancées dans le nord du Sénégal pour retrouver les meurtriers présumés de quatre touristes français en Mauritanie voisine n'ont "rien donné", et seront désormais menées de manière "moins ciblée", a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie sénégalaise. "Nous avons fait dix jours de recherches dans tout le nord du Sénégal, ça n'a rien donné. Nous ne les avons pas trouvés", a déclaré un responsable de la gendarmerie sénégalaise sous couvert d'anonymat.

 

"Nous avons levé le dispositif spécial déployé dans le Nord pour l'engager ailleurs. Nous n'allons plus cibler de zone, les recherches seront beaucoup moins ciblées", a-t-il ajouté, en précisant que ces opérations pourraient concerner tout le pays, "avec de petits renforts" aux brigades.

 

Plusieurs responsables officiels mauritaniens avaient déclaré que les meurtriers présumés, qui ont pris la fuite après l'attaque contre les Français le 24 décembre, avaient été localisés près de la frontière sénégalaise. Depuis, les forces de sécurité de Mauritanie, du Sénégal et du Mali, autre pays voisin de la Mauritanie, étaient mobilisées pour les retrouver. "Nous, nous ne pouvons même pas dire qu'ils sont venus au Sénégal", a assuré la source sécuritaire sénégalaise, qui n'a pas souhaité fournir de précisions.

 

Selon le quotidien dakarois Le Soleil, 75 éléments du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale du Sénégal (GIGN) avaient été dépêchés dans la région en renfort d'une centaine d'éléments de l'escadron territorial de Saint-Louis (nord du Sénégal). Trois Mauritaniens sont recherchés pour avoir attaqué, le 24 décembre, un groupe de cinq touristes français à une vingtaine de kilomètres de la localité d'Aleg, dans le sud-est de la Mauritanie.

 

 Quatre touristes ont été tués. Le cinquième, un septuagénaire blessé par balles, a été évacué à Dakar où il a été opéré avec succès, puis rapatrié en France. Au total, neuf suspects ont été interpellés en Mauritanie dans le cadre de l'enquête. Dans un premier temps, les autorités mauritaniennes avaient évoqué la thèse d'un crime crapuleux, puis annoncé avoir identifié deux des trois assaillants comme étant proches d'un groupe affilié à Al-Qaïda, suggérant la piste d'une attaque terroriste. Depuis, elles affirment ne plus écarter "les autres formes de criminalité transfrontalière", faisant notamment allusion, selon des experts, au trafic de drogue.

 

Source : www.rewmi.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

samedi 29 décembre 2007, a 11:57
La Chine, le Japon et l'Inde font mieux que l'Union européenne pour l'Afrique, selon le président Sénégalais

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a magnifié vendredi à Dakar les ‘'largesses'' de la politique africaine des pays d'Asie et dénoncé en même temps ‘'le chantage'' de l'Union européenne dont la présence en Afrique ‘'est en train de régresser''. ‘'Les Européens ont beau dire, ils ne pourront pas effacer la Chine, l'Inde et le Japon en Afrique, parce que ces pays ont signé des accords avec nous sans rien exiger de nous en retour'', a déclaré Abdoulaye Wade lors dune conférence à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

 

‘'L'Europe est en train de perdre des positions en Afrique. C'est cela son problème. C'est pourquoi elle cherche à nous sacrifier'', a-t-il ajouté. ‘'La Chine a tellement de ressources qu'elle ne sait quoi en faire et elle fait preuve de libéralités dans l'allocation des ressources aux pays africains'', a-t-il dit devant un millier de personnes dont des étudiants, des universitaires et des militants de son parti. Qualifiant la compétition que se livrent la Chine et l'Union européenne en Afrique de ‘'bataille de géants'', il a estimé que ce duel, à certains égards, doit se mener ailleurs ‘'pas en Afrique''. ‘'Elle (l'Europe) va rencontrer la Chine ailleurs, mais pas en Afrique. C'est une bataille de géants'', a-t-il expliqué. A propos des accords de partenariat économique (APE), le président de la République a dénoncé ‘'le chantage de l'Union européenne'' qui consiste, selon lui, à dire aux pays ACP : ‘'vous ne signez pas les APE, on va vous appliquer des droits de douanes'' élevés. ‘'L'Union européenne ne peut pas ignorer que certaines de ses décisions vont dans le sens de la déstabilisation des pays ACP'', a-t-il souligné, avant de poursuivre : ‘'toutes les affirmations (de l'UE) sur les APE sont fausses. Si l'Afrique était unie, ces mesures de l'UE ne la dérangeraient pas.'' Lors du deuxième sommet UE-Afrique, les 8 et 9 décembre derniers à Lisbonne (Portugal), les APE avaient été officiellement rejetés par plusieurs chefs d'Etat africains dont Abdoulaye Wade et Thabo Mbeki d'Afrique du Sud. Il est d'avis que les pays ACP peuvent ‘'se passer de l'OMC (Organisation mondiale du commerce)'' qui n'est autre qu'''un système global très contraignant'' auquel il convient de ‘'substituer des accords régionaux à défaut de la supprimer''.

 

Source : www.rewmi.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

mercredi 26 décembre 2007, a 12:42
Arche de Zoé au Tchad : Le procureur requiert 7 à 11 ans de travaux forcés

Le procureur général de la Cour criminelle de N'Djamena a requis de 7 à 11 ans de travaux forcés contre les six Français de l'Arche de Zoé.

 

Le procureur général de la Cour criminelle de N'Djamena, au Tchad, a requis de sept à onze ans de travaux forcés à l'encontre des six accusés français dans le procès de l'Arche de Zoé. « Un réquisitoire très rapide, de moins d'une demi-heure », a constaté sur place l'envoyée spéciale de France 24 Sophie Claudet.

 

Au cours d'un réquisitoire aux propos « extrêmement durs », selon notre correspondante, le procureur a affirmé n'avoir « aucun doute » sur leur culpabilité. « Ils ont basculé dans l'inhumanitaire », a-t-il ajouté lors de ce quatrième et dernier jour de procès. Les six Français sont accusés d'avoir tenté d'enlever 103 enfants africains.

 

Pour chacun de ses enfants, le procureur a demandé 60 000 euros de compensation financière. Les parties civiles avaient quant à elles réclamé 1 million d'euros par enfant.

 

Verdict attendu mercredi

 

  

Les avocats de la défense, qui plaident à la suite du procureur, devraient demander l'acquittement. Le verdict, qui pourrait menacer les relations entre la France et son ancienne colonie, est attendu mercredi.