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  <title>24 heures</title>
  <description>24 heures</description>
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   <title>Ben Laden réaffirme sa volonté de lutter contre Israël</title>
   <description><![CDATA[ Le chef d'Al-Qaeda s'en est pris aux dirigeants occidentaux pour leur participation aux c&eacute;l&eacute;brations du 60&egrave;me anniversaire d'Isra&euml;l et affirm&eacute; que les musulmans ne renonceraient &agrave; "aucun pouce de la Palestine", dans un message audio vendredi sur Internet. 

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Oussama ben Laden, qui dirige le r&eacute;seau islamiste Al-Qaeda, affirme dans un message audio diffus&eacute; ce vendredi que le "djihad" est un devoir pour lib&eacute;rer les territoires palestiniens.

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Ce message, dont la diffusion intervient alors qu'Isra&euml;l comm&eacute;more le soixanti&egrave;me anniversaire de la proclamation de sa cr&eacute;ation, a &eacute;t&eacute; mis en ligne sur un site islamiste.

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"Nous ne renoncerons pas &agrave; la Palestine"

"Si Dieu le veut, nous continuerons la lutte contre les Isra&eacute;liens et leurs alli&eacute;s et ne renoncerons &agrave; aucun centim&egrave;tre carr&eacute; de terre de Palestine tant qu'il y aura au moins un musulman v&eacute;ritable sur la Terre", dit-il.

L'authenticit&eacute; de l'enregistrement n'a pu &ecirc;tre &eacute;tablie dans l'imm&eacute;diat, mais la voix ressemble &agrave; celle de Ben Laden.

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Le chef d'Al-Qaeda r&eacute;p&egrave;te que le conflit isra&eacute;lo-palestinien est au coeur de la lutte engag&eacute;e contre l'Occident et qu'il fut un facteur d&eacute;cisif des attentats du 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis.

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Il affirme que les c&eacute;r&eacute;monies marquant le 60e anniversaire de l'Etat juif d&eacute;montrent qu'Isra&euml;l n'existait pas il y a soixante ans et qu'il s'est cr&eacute;&eacute; sur des terres confisqu&eacute;es de force aux Palestiniens.

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Il s'en prend aussi aux m&eacute;dias occidentaux qui, accuse-t-il, &eacute;voquent depuis des ann&eacute;es les Isra&eacute;liens comme des victimes et les Palestiniens expuls&eacute;s de leur terre comme des terroristes.

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Le message est adress&eacute; aux "peuples occidentaux" et intitul&eacute;: "Les causes du conflit au 60e anniversaire de l'Etat d'occupation isra&eacute;lienne".



Source&nbsp;: www.liberation.fr

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu

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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/633088</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Fri, 16 May 2008 11:54:07 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>55% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente en 2012</title>
   <description><![CDATA[ Le mardi 6 mai 2008 aurait d&ucirc; &ecirc;tre un jour heureux dans la vie du pr&eacute;sident Nicolas Sarkozy. Le premier anniversaire de son &eacute;lection sera marqu&eacute; par des sondages plus pessimistes les uns que les autres. Douze mois apr&egrave;s son &eacute;lection triomphale (53,06%), le tableau est morose. La cote de popularit&eacute; du pr&eacute;sident est toujours au plus bas en d&eacute;pit de sa r&eacute;cente intervention t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e&nbsp;: 38% seulement des Fran&ccedil;ais lui font &laquo;&nbsp;confiance&nbsp;&raquo; contre 57% de non, selon un sondage CSA Le Parisien-i t&eacute;l&eacute; vendredi.

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Comme si cela ne suffisait pas, le pr&eacute;sident, dans les derniers sondages, semble entra&icirc;ner Fran&ccedil;ois Fillion dans la spirale de l'impopularit&eacute;. En effet, le Premier ministre glisse progressivement dans le sillage pr&eacute;sidentiel&nbsp;: 51% des Fran&ccedil;ais ne lui font pas confiance. Son d&eacute;crochage - une chute de huit points par rapport &agrave; avril - ne lui fait &laquo;&nbsp;ni chaud ni froid&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Fran&ccedil;ois Fillion devant l'American Jewish Committee (AJC), dont il &eacute;tait l'invit&eacute; d'honneur pour son 102e Congr&egrave;s annuel, &agrave; Washington. D&eacute;claration particuli&egrave;rement odieuse, s'il en est une. &laquo;&nbsp;Quand on gouverne et qu'on r&eacute;forme un pays, surtout au d&eacute;but, on a forc&eacute;ment &agrave; affronter une certaine impopularit&eacute;&nbsp;&raquo;, soutient le Premier ministre. Avec une pareille d&eacute;sinvolture &agrave; l'&eacute;gard des pr&eacute;occupations du peuple, Fran&ccedil;ois Fillion ne risque pas de remonter de sit&ocirc;t sa cote de popularit&eacute;. L'hebdomadaire L'Express s'interroge &agrave; bon escient&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nicolas Sarkozy et Fran&ccedil;ois Fillon auraient-ils &eacute;prouv&eacute; au terme d'un an de pouvoir les limites de leur partenariat, plus compl&eacute;mentarit&eacute; qu'osmose&nbsp;?&nbsp;&raquo;

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Nicolas Sarkozy confessait le 24 avril dernier avoir commis des &laquo;&nbsp;erreurs&nbsp;&raquo;. Aussit&ocirc;t, rench&eacute;rissait Fran&ccedil;ois Fillion&nbsp;: &laquo;&nbsp;J'assume ma part d'erreur&nbsp;!&nbsp;&raquo; dans Le Journal du dimanche. Son &laquo;&nbsp;tort&nbsp;&raquo;, selon lui, est d'avoir laiss&eacute; les critiques de la gauche prosp&eacute;rer &agrave; propos du paquet fiscal, d'autant que le chef de l'&Eacute;tat n'a pas support&eacute; de se voir accus&eacute; d'avoir fait &laquo;&nbsp;une politique pour quelques-uns&nbsp;&raquo;. Cela &eacute;tant dit, le &laquo;&nbsp;ni chaud ni froid&nbsp;&raquo; du Premier ministre, &agrave; Washington, ne s'&eacute;l&egrave;ve au-dessus des meilleures d&eacute;clarations politiques entendues au cours de la derni&egrave;re ann&eacute;e. Si Nicolas Sarkozy est vu comme un &laquo;&nbsp;hyperpr&eacute;sident&nbsp;&raquo;, force est de constater que son premier ministre, Fran&ccedil;ois Fillon, peine &agrave; exister. Si le Premier ministre ne b&eacute;n&eacute;ficie plus d'un transfert de confiance dans l'opinion, il sera la victime expiatoire id&eacute;ale, soufflait une source gouvernementale &agrave; L'Express.

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C'est sur le front &eacute;conomique que les nouvelles sont les plus inqui&eacute;tantes. Mont&eacute;e de l'euro et du prix du p&eacute;trole, inflation, crise du march&eacute; immobilier am&eacute;ricain&nbsp;: le &laquo;&nbsp;choc de croissance&nbsp;&raquo; esp&eacute;r&eacute; n'est plus d'actualit&eacute;. Et les Fran&ccedil;aises et les Fran&ccedil;ais en sont conscients. Selon une enqu&ecirc;te, r&eacute;alis&eacute;e au lendemain de l'intervention t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e du chef de l'&Eacute;tat, 30% seulement des Fran&ccedil;ais (dont 54% de sympathisants de droite) pensent que le pr&eacute;sident va terminer son mandat sans difficult&eacute;s majeures, et 8% ne se prononcent pas (NSPP). Le pessimisme est nettement au rendez-vous&nbsp;: 62% des Fran&ccedil;ais pensent que la France va traverser une grave crise d'ici la fin du mandat de Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA r&eacute;alis&eacute; pour Marianne. Et comme l'indique AFP&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le ton du pr&eacute;sident est loin de celui du vainqueur du second tour de la pr&eacute;sidentielle - avec 53,06 pour cent des voix face &agrave; S&eacute;gol&egrave;ne Royal - qui pr&ecirc;chait la &laquo;&nbsp;rupture&nbsp;&raquo; et le volontarisme pour aller &laquo;&nbsp;chercher (ce) point de croissance&nbsp;&raquo; qui manque &agrave; la France&nbsp;&raquo;.

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En pleine morosit&eacute;, plus d'un Fran&ccedil;ais sur deux (52%) pense que sa situation personnelle sera moins bonne en 2012 qu'aujourd'hui, et 68% des personnes interrog&eacute;es pensent que leur pouvoir d'achat aura encore diminu&eacute; en 2012. Plus que jamais, selon l'expression de Fran&ccedil;ois Fillon, les &laquo;&nbsp;caisses sont vides&nbsp;&raquo;. L'&Eacute;tat doit se serrer la ceinture pour esp&eacute;rer tenir ses engagements europ&eacute;ens. Et selon le Front mon&eacute;taire international, pr&eacute;sid&eacute; par Dominique Strauss-Kahn, &laquo;&nbsp;les pr&eacute;visions que le FMI a faites pour l'&eacute;conomie fran&ccedil;aise sont en dessous des pr&eacute;visions que fait le gouvernement&nbsp;&raquo;. Parmi les 62% qui pensent que le pays va traverser une grave crise d'ici 2012, figurent 75% de sympathisants de gauche, 60% de sympathisants du MoDem et 41% de sympathisants de droite. Face &agrave; de tels r&eacute;sultats, faut-il se surprendre que 64% des personnes interrog&eacute;es pensent que la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise sera plus divis&eacute;e qu'aujourd'hui&nbsp;?

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Seulement 30% des personnes interrog&eacute;es croient que le pr&eacute;sident &laquo;&nbsp;va terminer son mandat sans difficult&eacute;s majeures&nbsp;&raquo;. Et seulement 49% des personnes interrog&eacute;es souhaitent que Nicolas Sarkozy &laquo;&nbsp;garde Fran&ccedil;ois Fillon&nbsp;&raquo; comme Premier ministre jusqu'&agrave; la fin de son mandat. &laquo;&nbsp;Ca fait un an presque, dans quelques jours, que le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a &eacute;t&eacute; &eacute;lu et je pense que dans les jours qui viennent on va voir fleurir mille articles et commentaires sur le bilan&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; de Washington Fran&ccedil;ois Fillion. &laquo;&nbsp;Sans doute les procureurs seront plus nombreux que les avocats. Moi, vous savez, je fais un peu de course automobile, je fais des courses d'endurance. Quand on fait une course d'endurance, on fait pas le bilan au d&eacute;but de la course, on le fait plut&ocirc;t &agrave; la fin&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le Premier ministre.

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Nicolas Sarkozy n'aura, semble-t-il, d'autre choix que de mettre davantage son Premier ministre en avant-sc&egrave;ne pour se concentrer lui-m&ecirc;me sur les gros dossiers et &ecirc;tre plus pr&eacute;sent sur la sc&egrave;ne nationale, alors que la pr&eacute;sidence de l'Europe, &agrave; partir du 1er juillet, risque de l'&eacute;loigner des Fran&ccedil;ais. Il semblerait que Fran&ccedil;ois Fillion deviendra le globe-trotter de la R&eacute;publique, en lieu &eacute;t&eacute; place du pr&eacute;sident (depuis son entr&eacute;e en fonction, Nicolas Sarkozy a parcouru 268.000 km). Selon France-Soir&nbsp;: &laquo;&nbsp;l'agenda diplomatique du Premier ministre comporte un nombre impressionnant de dates d'ici l'&eacute;t&eacute;&nbsp;: d&eacute;placements en Europe (Chypre, Malte, Bruxelles, Estonie, Finlande, Madrid, Berlin, Bruxelles&hellip;) ainsi que deux voyages transatlantiques (sommet UE-Am&eacute;rique latine de Lima le 16 mai et les c&eacute;l&eacute;brations du 400e anniversaire de Qu&eacute;bec, au mois de juillet)&nbsp;! Fran&ccedil;ois Fillon est ainsi en passe d'&eacute;tablir un nouveau record de kilom&egrave;tres parcourus par un chef de gouvernement fran&ccedil;ais. En un an il fait aussi bien que Dominique de Villepin au cours de ses deux ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; Matignon et il talonne d&eacute;j&agrave; Jean-Pierre Raffarin sur la p&eacute;riode 2002-2005&nbsp;!&nbsp;&raquo;

Nonobstant cela, la remont&eacute;e sera longue et les r&eacute;formes mettront du temps &agrave; produire des effets. Est-ce que la population fran&ccedil;aise se laissera convaincre par les arguments de Pierre Giacometti, ancien dirigeant de l'institut Ipsos et personnage influent aupr&egrave;s du pr&eacute;sident, selon qui Nicolas Sarkozy essaie aujourd'hui d'installer l'id&eacute;e que, s'il est impopulaire, c'est parce qu'il conduit des r&eacute;formes difficiles, et pas pour de mauvaises raisons, par exemple sa vie priv&eacute;e.

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Comme l'indique Le Parisien&nbsp;: &laquo;&nbsp;La &laquo;&nbsp;rupture&nbsp;&raquo;, pour laquelle 53&nbsp;% des Fran&ccedil;ais s'&eacute;taient prononc&eacute;s en l'&eacute;lisant pr&eacute;sident le 6 mai 2007, a souvent un go&ucirc;t plus amer que sucr&eacute;. Hier, dans la rue, les manifestants du 1er mai ne le lui ont pas envoy&eacute; dire. En guise de brins de muguet, ils lui ont offert leurs slogans du jour, de &laquo;&nbsp;&ccedil;a ne peut plus durer, &ccedil;a va p&eacute;ter&nbsp;&raquo; &agrave; &laquo;&nbsp;un seul poste &agrave; supprimer, celui de l'&Eacute;lys&eacute;e&nbsp;&raquo;. Projets sur les retraites, la S&eacute;curit&eacute; sociale, l'&eacute;ducation&nbsp;: sur fond de crise financi&egrave;re mondiale et de moral historiquement bas, tout inqui&egrave;te les Fran&ccedil;ais et tout fait plonger un peu plus le couple ex&eacute;cutif dans la tourmente &nbsp;&raquo;.

Le pr&eacute;sident Nicolas Sarkozy devra, &agrave; l'avenir, mieux ma&icirc;triser ses dossiers. C'est le reproche que lui en fait express&eacute;ment Challenges&nbsp;: &laquo;&nbsp;Quelques heures avant l'intervention t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e du chef de l'Etat, le 24 avril, un conseiller de l'&Eacute;lys&eacute;e s'inqui&eacute;tait&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je peux d'ores et d&eacute;j&agrave; vous dire qu'il abordera trop de questions &agrave; la fois. Il va &ecirc;tre dans la justification permanente&nbsp;&raquo;. Comme l'indique Challenges, &laquo;&nbsp;pour se pr&eacute;parer &agrave; l'exercice, Nicolas Sarkozy a d&eacute;vor&eacute; une tonne de fiches. Cette surabondance l'a conduit &agrave; ne pas repousser l'argumentation technique, l&agrave; o&ugrave; il devait prendre de la hauteur, donner du sens. En voulant balayer trop de sujets, il s'est laiss&eacute; aller &agrave; des simplifications, &agrave; des approximations. Il a m&ecirc;me prof&eacute;r&eacute; un certain nombre d'inexactitudes. M&eacute;langeant, par exemple, naturalisation et r&eacute;gularisation. S'embrouillant sur la croissance compar&eacute;e entre la France et l'Allemagne, ou sur l'inflation des produits alimentaires dans les diff&eacute;rents pays europ&eacute;ens&nbsp;&raquo;.

Toutefois, rien n'est tout blanc. Rien n'est tout noir. Interrog&eacute;s au lendemain de l'intervention t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e de Nicolas Sarkozy, 61% des personnes interrog&eacute;es se d&eacute;clarent favorables &agrave; cette id&eacute;e de &laquo;&nbsp;mise de place de sanctions pour les personnes refusant deux offres d'emploi correspondant &agrave; leur qualification&nbsp;&raquo;, selon un sondage CSA.

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Source&nbsp;: www.centpapiers.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/628676</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Thu, 08 May 2008 19:28:47 +0200</pubDate>
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   <title>Casamance : Des éléments armés arrachent l&#039;oreille gauche à une vingtaine récolteurs de noix cajou</title>
   <description><![CDATA[ Une vingtaine de personnes ont eu le pavillon de leur oreille gauche arrach&eacute;, mercredi matin, dans le secteur de Boutoupa Camaracounda, non loin de la fronti&egrave;re bissau-guin&eacute;enne, a-t-on appris de source autoris&eacute;e. 

Les victimes, de jeunes hommes, sont tomb&eacute;es sur des bandes arm&eacute;es en divers endroits de la for&ecirc;t o&ugrave; elles &eacute;taient parties &agrave; la recherche de noix de cajou. 

Selon des sources concordantes, une partie des personnes qui ont subi ces exactions ont &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute;es par des &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s non identifi&eacute;s, pr&egrave;s de Tampe, &agrave; sept kilom&egrave;tres de Boutoupa Camaracounda, chef-lieu de la communaut&eacute; rurale du m&ecirc;me nom, situ&eacute; &agrave; une dizaine kilom&egrave;tres de la fronti&egrave;re entre le S&eacute;n&eacute;gal et la Guin&eacute;e-Bissau.D'apr&egrave;s les t&eacute;moignages recueillis &agrave; l'h&ocirc;pital r&eacute;gional de Ziguinchor o&ugrave; une partie des victimes sont arriv&eacute;es mercredi apr&egrave;s-midi, les &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s ont expliqu&eacute; aux victimes, qu'il &eacute;tait formellement interdit de se rendre dans la zone. Apr&egrave;s avoir rappel&eacute; cette interdiction, ils ont ensuite coup&eacute;, &agrave; chacune des personnes arr&ecirc;t&eacute;es, le pavillon de son oreille gauche. L'amputation aurait &eacute;t&eacute; faite &agrave; l'aide d'une machette, selon un journaliste qui a recueilli le t&eacute;moignage de certaines victimes venues se faire soigner &agrave; Ziguinchor. 

Ce geste accompli, ils ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la lib&eacute;ration des jeunes qui ont pu regagner leur village, gr&acirc;ce aux v&eacute;los que celles-ci avaient cach&eacute;s dans la brousse. Certaines personnes mutil&eacute;es auraient &eacute;t&eacute; prises en charge dans les postes de sant&eacute; de villages environnants, notamment &agrave; Niaguiss, &agrave; 20 km &agrave; l'est de Ziguinchor. Mais la plupart d'entre elles se sont rendues apr&egrave;s leur lib&eacute;ration, &agrave; l'h&ocirc;pital r&eacute;gional de Ziguinchor, o&ugrave; elles ont re&ccedil;u des soins. Parmi les victimes, 16 seraient originaires du village de Agnack et deux de celui de Fanda, localit&eacute;s situ&eacute;es non lieu de Niaguiss, dans le d&eacute;partement de Ziguinchor. Trois autres victimes seraient des habitants de Tampe.

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Source&nbsp;: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/628433</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Thu, 08 May 2008 10:23:24 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal : Crise dans les entrailles de la Présidence de la République</title>
   <description><![CDATA[ Il est des moments o&ugrave; certains actes anodins, pos&eacute;s par les hommes politiques, n'ont aucune cons&eacute;quence sur le cours normal de leur vie. Mais pos&eacute;s dans certaines conditions, ces m&ecirc;mes actes deviennent si foudroyants qu'ils engendrent des d&eacute;g&acirc;ts quasi inestimables. C'est le cas de l'omission du nom du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal par le Ministre - Conseiller en communication du Pr&eacute;sident Abdoulaye Wade Assane B&acirc;, lors d'une manifestation populaire dans la banlieue dakaroise. 

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Assane Ba et Abdoulaye Bald&eacute; ont tous les deux droit de cit&eacute; dabs les entrailles de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal. Si le premier est Ministre - conseiller en communication du locataire des lieux, le second lui,&nbsp; en est le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral. A priori, ces deux fonctions ne sont pas antinomiques. Au contraire, ils sont compl&eacute;mentaires. Mais apparemment, certains S&eacute;n&eacute;galais veulent leur imposer des relations tr&egrave;s m&eacute;diatis&eacute;es qui en autre que ce que l'on pouvait attendre. Ce qui est &agrave; l'origine de cette situation,&nbsp; c'est moins un &eacute;ventuel t&eacute;lescopage fonctionnel que des ambitions dites conflictuelles au sein d'un mouvement populaire d&eacute;nomm&eacute; &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration du Concret&nbsp;&raquo;. Ce mouvement a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; par Karim Wade, fils du Pr&eacute;sident Wade et pr&eacute;sident du conseil de surveillance de l'Agence nationale pour l'organisation de la conf&eacute;rence islamique (Anoci). Cette agence est log&eacute;e &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique.

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Karim Wade est, par voie de cons&eacute;quence, le pr&eacute;sident de ce mouvement international (puisque ayant des r&eacute;pondants aux Etats-Unis et dans plusieurs pays d'Europe dont la France) log&eacute; aussi &agrave; la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal. Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, M. Abdoulaye Bald&eacute; son &laquo;&nbsp;proche ami et fr&egrave;re voire son alter ego&nbsp;&raquo; (pour certains) en est la deuxi&egrave;me personnalit&eacute;. Depuis la cr&eacute;ation de la &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration du Concret&nbsp;&raquo; il y a maintenant plusieurs mois, c'est le duo &laquo;&nbsp;Karim Wade/Abdoulaye Bald&eacute;&nbsp;&raquo; qui a toujours fait parler de lui&nbsp;; faisant &laquo;&nbsp;bouger plus d'une montagne&nbsp;&raquo;. Mais la symphonie n'a dur&eacute; que le temps des pr&eacute;paratifs du 11&egrave;me sommet de l'Organisation de la conf&eacute;rence islamique (Oci) tenu les 13 et 14 Mars derniers. 

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A peine les s&eacute;n&eacute;galais ont-ils fini de savourer les &laquo;&nbsp;bons r&eacute;sultats&nbsp;&raquo; de cette manifestation gr&acirc;ce &agrave; laquelle la &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration du Concret&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute;, d'ailleurs, mise sur les fonts baptismaux qu'une nouvelle donne s'annon&ccedil;&acirc;t. Car, l'on reproche au Ministre &ndash; conseiller du Pr&eacute;sident Wade de vouloir &laquo;&nbsp;chiper&nbsp;&raquo; sa place &agrave; Abdoulaye Bald&eacute;. Un premier reproche a &eacute;t&eacute; fait r&eacute;cemment, qui a &eacute;t&eacute; vite d&eacute;menti par le concern&eacute; Assane B&acirc;. Lequel pour prouver sa &laquo;&nbsp;bonne foi&nbsp;&raquo;, s'est d&eacute;plac&eacute; avec Abdoulaye Bald&eacute; le 26 Avril dernier &agrave; Ziguinchor, principale ville de la Casamance et fief du second. L&agrave;, M. B&acirc; a fait l'une de ses rares sorties radio &ndash; t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es pour adresser des propos &eacute;logieux au Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, Abdoulaye Bald&eacute;. Il l'a m&ecirc;me qualifi&eacute; de &laquo;&nbsp;g&eacute;ant politique et d'homme comp&eacute;tent&nbsp;&raquo;. Suffisant, non, pour prouver qu'il n'en &eacute;tait rien de tout ce que lui reprochaient les &laquo;&nbsp;inconditionnels&nbsp;&raquo; de Bald&eacute;. 

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Que non, aux yeux de ces derniers&nbsp;! Pensant ainsi se racheter aupr&egrave;s de ces &laquo;&nbsp;inconditionnels&nbsp;&raquo; de Abdoulaye Bald&eacute;, Assane B&acirc; avait vraisemblablement laiss&eacute; suinter la goutte d'eau qui fit d&eacute;border leur vase. Au sens o&ugrave; les &laquo;&nbsp;fr&egrave;res politiques et amis&nbsp;&raquo; de Bald&eacute; rest&eacute;s en Casamance naturelle (sud du S&eacute;n&eacute;gal), ont justement pr&eacute;text&eacute; la sortie de Assane B&acirc; pour s'en prendre &agrave; lui. Donnant un point de presse lundi soir &agrave; Ziguinchor, les membres de la cellule locale de la &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration de Concret&nbsp;&raquo; et du mouvement &laquo;&nbsp;Horizon 2012&nbsp;&raquo; qui ont mis en scelle Karim Wade pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012, ont tenu &agrave; &laquo;&nbsp;rappeler (&agrave; Assane B&acirc;) quelques v&eacute;rit&eacute;s qu'il a d&ucirc; omettre lors de sa sortie&nbsp;&raquo;. 

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Pour le pr&eacute;sident et le coordinateur de &laquo;&nbsp;Horizon 2012&nbsp;&raquo; en l'occurrence MM. Fak&eacute;ba Bodian et Babacar Gorgui Gu&egrave;ye, ces &laquo;&nbsp;omissions (ont &eacute;t&eacute; faites) &agrave; dessein et qui, si l'on y prend garde, (elles) risquent de saper l'unit&eacute; et la coh&eacute;sion qui ont toujours caract&eacute;ris&eacute; depuis sa naissance la G&eacute;n&eacute;ration du Concret&nbsp;&raquo;. Selon eux, ces &laquo;&nbsp;v&eacute;rit&eacute;s&nbsp;&raquo; sont les suivantes&nbsp;: &laquo;&nbsp;que Assane B&acirc; sache que Karim Wade est le N&deg;1 et Abdoulaye Bald&eacute; le N&deg;2 de la G&eacute;n&eacute;ration du Concret&nbsp;et que celui qui veut casser ce duo nous trouvera sur son chemin&nbsp;&raquo;. Au-del&agrave; de leur cible du jour, les membres de &laquo;&nbsp;Horizon 2012&nbsp;&raquo;&nbsp; ont mis &laquo;&nbsp;en garde quiconque tenterait de remettre en cause cet ordre naturel d&eacute;j&agrave; &eacute;tabli par les membres de la G&eacute;n&eacute;ration&nbsp;du Concret&nbsp;&raquo;. 

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R&eacute;agissant mardi, sur la radio priv&eacute;e &laquo;&nbsp;Wal fadjri FM&nbsp;&raquo;, aux menaces prof&eacute;r&eacute;es par ses &laquo;&nbsp;inconditionnels&nbsp;&raquo;, le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique a parl&eacute; de &laquo;&nbsp;d&eacute;bat pu&eacute;ril&nbsp;&raquo;. Abdoulaye Bald&eacute; dira qu' &laquo;&nbsp;au niveau de la G&eacute;n&eacute;ration du Concret, on n'a pas ces probl&egrave;mes de positionnement&nbsp;et j'ai toujours dit aux personnes qui se r&eacute;clament de moi que je ne battais jamais pour des positions, mais je me battais pour des principes. Vraiment il ne faut des gens am&egrave;nent des conflits artificiels qui vont miner la marche du Mouvement. Je condamne tous propos qui tendent &agrave; nous diviser au sein de la G&eacute;n&eacute;ration du Concret&hellip;&raquo; 

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Boubacar DIASSY
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/627524</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Tue, 06 May 2008 10:51:42 +0200</pubDate>
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   <title>Sénégal : Cette « insupportable » presse !</title>
   <description><![CDATA[ Les lib&eacute;raux au pouvoir depuis Mars 2000 se sont particuli&egrave;rement engag&eacute;s dans une lutte de plus en plus violente contre une bonne partie de la presse fautive d'&ecirc;tre un des fossoyeurs majeurs de la d&eacute;mocratie. De condition de cette d&eacute;mocratie, les m&eacute;dias en g&eacute;n&eacute;ral seraient, aux yeux des n&eacute;o-dirigeants s&eacute;n&eacute;galais, en train de la d&eacute;truire. Ce qui expliquerait, dit-on, l'aversion que le chef de l'Etat lui-m&ecirc;me, Abdoulaye Wade, nourrit envers cette presse-l&agrave;. Wade, il est vrai, s'est particuli&egrave;rement investi, corps, &acirc;me et intelligence, dans une campagne de diabolisation de certains m&eacute;dias, v&eacute;hicules selon lui de &laquo; contre-valeurs d&eacute;mocratiques &raquo;.

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Le propos n'est pas tout &agrave; fait faux. Mais si la plupart des concitoyens lui accordent difficilement cr&eacute;dit, c'est s&ucirc;rement parce que son ou ses auteurs auraient un r&eacute;el probl&egrave;me avec la probit&eacute; morale et avec l'int&eacute;grit&eacute; &eacute;thique. N'est-il pas vrai que c'est le pouvoir lib&eacute;ral qui a institu&eacute; au S&eacute;n&eacute;gal une presse particuli&egrave;rement injurieuse, con&ccedil;ue comme une arme &agrave; son service ? N'est-il pas vrai que sous Wade en particulier, semblent &eacute;lev&eacute;s au rang de valeurs supr&ecirc;mes le pros&eacute;lytisme, les amalgames, les cat&eacute;gorisations, les r&eacute;cup&eacute;rations politiciennes, les uppercuts aux r&egrave;gles et proc&eacute;dures d&eacute;mocratiques ? N'est-il pas exact que sous l'&egrave;re lib&eacute;rale s'est instaur&eacute;e l'impunit&eacute; face aux malversations et aux d&eacute;tournements des biens publics ? Quid de l'achat des consciences ? Le S&eacute;n&eacute;gal traverse une p&eacute;riode d'anomie &agrave; l'instar de la presque totalit&eacute; des pays &agrave; l'&eacute;chelle du monde, mais contrairement aux dirigeants qui sont, un tant soit peu, soucieux des formes et qui cherchent &agrave; juguler les crises et &agrave; restaurer les valeurs et la justice, les n&ocirc;tres ne veulent toujours pas rompre les amarres de leur univers th&eacute;ocentr&eacute;. Du pr&eacute;sident au plus petit ministron au Curriculum vitae falsifi&eacute;, tous se pensent comme la Transcendance et ne manifestent absolument pas l'intention de faire le deuil de leur universalit&eacute;. Dans ce contexte, la plus banale remarque de la presse (qui refuse d'int&eacute;grer le giron mental lib&eacute;ral) est aussit&ocirc;t per&ccedil;ue comme un insupportable outrage. Un affront que les hautes autorit&eacute;s politiques et certaines de leurs affid&eacute;s religieux pr&eacute;f&egrave;rent laver dans les eaux puantes de l'anath&egrave;me, de la vindicte populaire, de la m&eacute;disance et de l'amalgame manipulatrice. Cela dit, le maelstr&ouml;m m&eacute;diatique s&eacute;n&eacute;galais est une r&eacute;alit&eacute; et il est l&eacute;gitime, pour le lecteur, l'auditeur ou le t&eacute;l&eacute;spectateur au nom duquel on pr&eacute;tend &eacute;crire et parler, de questionner la responsabilit&eacute; des m&eacute;dias dans le cadre de leur r&ocirc;le de construction d'un espace d&eacute;mocratique qui rende possible la discussion &agrave; partir des &eacute;l&eacute;ments essentiels. Le propos est clair : au-del&agrave; de l'inacceptable qui r&egrave;gne dans les R&eacute;dactions, il s'agit, pour les journalistes, d'avoir de l'estime pour leur m&eacute;tier, de s'arracher des dogmes personnels pour se (re) connecter &agrave; des principes inconditionn&eacute;s.

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Source&nbsp;: www.xibar.net

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/627344</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Mon, 05 May 2008 21:54:05 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal : La GOANA trouve preneurs en Casamance</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l'Abondance (GOANA), ce projet tr&egrave;s cher au Chef de l'Etat s&eacute;n&eacute;galais Me Abdoulaye Wade pour arriver &agrave; l'autosuffisance alimentaire dans son pays, a rencontr&eacute; l'assentiment d'une frange de la jeunesse casaman&ccedil;aise (sud du S&eacute;n&eacute;gal). Il s'agit des Jeunesses lib&eacute;rales travaillistes &laquo;&nbsp;fid&egrave;les&nbsp;&raquo; au ministre de la Jeunesse Mamadou Lamine K&eacute;ita et r&eacute;sidant dans le d&eacute;partement de Bignona.

&nbsp;

C'est la premi&egrave;re sortie publique provenant de cette r&eacute;gion m&eacute;ridionale du S&eacute;n&eacute;gal et soutenant le projet GOANA. Les membres de l'Union des Jeunesses lib&eacute;rales travaillistes notamment ceux du Comit&eacute; de liaison f&eacute;d&eacute;rale (Clf) de Bignona (425 Km au sud de Dakar) ont en effet tenu un point de presse jeudi pour dire urbi et orbi qu'ils soutenaient le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral national du PDS (leur parti politique actuellement au pouvoir) qui se trouve &ecirc;tre le Chef de l'Etat s&eacute;n&eacute;galais. 

&nbsp;

Faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; une rencontre tenue &agrave; Bignona le m&ecirc;me jour, leur secr&eacute;taire administratif, M. Abba Y&eacute;rouba Bokoum, a indiqu&eacute; que &laquo;&nbsp;les jeunes lib&eacute;raux du d&eacute;partement de Bignona ont f&eacute;licit&eacute; Monsieur Le Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique Me Abdoulaye Wade pour les mesures qu'il a prises pour ma&icirc;triser la crise alimentaire, l'encouragent et le soutiennent sur le projet GOANA&nbsp;&raquo;. Selon lui, le projet de sortie de crise pr&eacute;conis&eacute; par le Pr&eacute;sident Wade, &laquo;&nbsp;prouve encore une fois de plus&nbsp; la volont&eacute; et l'engagement qu'il a de faire du S&eacute;n&eacute;gal un pays &eacute;mergent qui a eu plus de quarante de retard caus&eacute; par le r&eacute;gime socialiste (opposition)&nbsp;&raquo;.

&nbsp;

Sans attendre qu'on leur donn&acirc;t le la, les jeunes lib&eacute;raux du &laquo;&nbsp;Fogny&nbsp;&raquo; (autre appellation du d&eacute;partement de Bignona) &laquo;&nbsp;ont d&eacute;cid&eacute; d'avoir des champs dans les seize communaut&eacute;s rurales et dans les deux communes.&nbsp;&raquo; Mieux, ils iront aupr&egrave;s de qui droit pour obtenir le soutien n&eacute;cessaire afin d'arriver &agrave; leurs &laquo;&nbsp;louables&nbsp;&raquo; fins. Ils ont promis de commencer naturellement par l'inventeur de la GOANA, Me Abdoulaye Wade avant de s'adresser &agrave; leur mentor le ministre s&eacute;n&eacute;galais de la jeunesse Mamadou Lamine K&eacute;ita sans oublier son homologue de l'agriculture Hamath Sall. 

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Retenons que ce dernier, cit&eacute; mercredi &nbsp;par l'Agence de presse s&eacute;n&eacute;galaise (Aps), repris jeudi par le journal en ligne Rewmi.com, a pr&eacute;cis&eacute; que le S&eacute;n&eacute;gal avait besoin de pas moins de &laquo;&nbsp;344,7 milliards de FCFA (524,2 millions d'euros)&nbsp;&raquo; pour r&eacute;aliser le projet GOANA. Selon le m&ecirc;me site, &laquo;&nbsp;parmi les besoins estim&eacute;s, figurent l'achat d'engrais (197 milliards de FCFA), les am&eacute;nagements hydro-agricoles et travaux d'encadrement &agrave; r&eacute;aliser (85 milliards de FCFA) et la production de semences (52 milliards)&nbsp;&raquo;.

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Boubacar DIASSY
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/625505</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/625505</guid>
  <pubDate>Thu, 01 May 2008 22:23:30 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>L&#039;Inde dément le président Wade en stoppant ses exportations</title>
   <description><![CDATA[ L'Inde a d&eacute;cid&eacute; d'arr&ecirc;ter ses exportations de riz. Selon la cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision fran&ccedil;aise LCI, c'est une d&eacute;cision qui a &eacute;t&eacute; prise par le gouvernement indien. La mesure se justifie par la volont&eacute; exprim&eacute;e par les autorit&eacute;s indiennes de faire face &agrave; la forte demande int&eacute;rieure. 

&nbsp;

A en croire les autorit&eacute;s indiennes, la mesure d&eacute;coule de la forte demande des populations en riz. L'Inde, deuxi&egrave;me exportateur mondial de la c&eacute;r&eacute;ale apr&egrave;s la Tha&iuml;lande, doit faire face &agrave; un march&eacute; int&eacute;rieur important. La situation est li&eacute;e surtout &agrave; une croissance galopante de sa population avec quinze (15) millions de nouvelles naissances chaque ann&eacute;e. L'Inde dispose avec 183,95 millions d'hectares de la plus grande superficie cultivable au monde. Elle a enclench&eacute; sa "R&eacute;volution verte" au milieu des ann&eacute;es 60 qui, gr&acirc;ce &agrave; une politique agricole bien bas&eacute;e sur La ma&icirc;trise de l'eau pour l'irrigation, a permis un grand bond en avant dans le secteur de agricole. La Tha&iuml;lande, premi&egrave;re exportatrice de riz a maintenu ses exportations parce que sa production du riz est suffisante pour la consommation locale. L'annonce d'un accord (informel ?) entre l'Inde et le S&eacute;n&eacute;gal a &eacute;t&eacute; faite il y a une dizaine de jours par le pr&eacute;sident s&eacute;n&eacute;galais Abdoulaye Wade, lors d'une d&eacute;claration annon&ccedil;ant une reprise en main du d&eacute;sordre caus&eacute; par la flamb&eacute;e des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; dont le riz. Le Me Wade avait d&eacute;clar&eacute; que le gouvernement indien a promis de fournir au S&eacute;n&eacute;gal 600 000 tonnes de riz de l'Inde par an, et durant six ann&eacute;es. Sur les ondes de Sud-Fm, le Pr. Abdoulaye Bathily, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Ligue d&eacute;mocratique/ Mouvement pour le parti du travail (Ld/Mpt), parti d'opposition, avait &eacute;mis des doutes sur l'existence d'un accord formel entre le S&eacute;n&eacute;gal et l'Inde. &laquo; Que le chef de l'Etat donne le document de l'accord ! &raquo;, avait-il dout&eacute;. Grand consommateur de riz, le S&eacute;n&eacute;gal importe 2/3 de sa consommation.

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Source&nbsp;: www.xibar.net

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/624226</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 21:12:37 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Sénégal rendra hommage à Aimé Césaire</title>
   <description><![CDATA[ Le S&eacute;n&eacute;gal va organiser &agrave; une date non pr&eacute;cis&eacute;e une "journ&eacute;e nationale d'hommage" &agrave; Aim&eacute; C&eacute;saire, po&egrave;te et homme politique d&eacute;c&eacute;d&eacute; le 17 avril en Martinique, a annonc&eacute; le gouvernement dans un communiqu&eacute; transmis aujourd'hui. Le pr&eacute;sident s&eacute;n&eacute;galais Abdoulaye Wade "a instruit le Premier ministre (Cheikh Hadjibou Soumar&eacute;) de coordonner l'organisation d'une journ&eacute;e nationale d'hommage" &agrave; M. C&eacute;saire. Aucune indication n'a &eacute;t&eacute; fournie sur le programme et la date de cette manifestation. Dans une d&eacute;claration peu apr&egrave;s l'annonce du d&eacute;c&egrave;s de M. C&eacute;saire, le pr&eacute;sident Wade avait estim&eacute; &agrave; Dakar qu'il s'agissait d'une "catastrophe, non seulement pour la Martinique, les Cara&iuml;bes, la France mais particuli&egrave;rement pour l'Afrique et le monde noir". "C'est par C&eacute;saire que nous avions &eacute;t&eacute; conscients du colonialisme, nous le r&eacute;citions par coeur", avait-il affirm&eacute;. 

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Source&nbsp;: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/622089</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/622089</guid>
  <pubDate>Fri, 25 Apr 2008 15:03:30 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Les Chefs d&#039;Etat africains maître de la franc-maçonnerie</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce sont trois cat&eacute;gories qui se d&eacute;gagent dans les pratiques ma&ccedil;onniques. &laquo;&nbsp;Les fr&egrave;res au grand jour&nbsp;&raquo;, ceux qui ne cachent point leur appartenance aux loges ma&ccedil;ons, &laquo;&nbsp;les fr&egrave;res de l'ombre&nbsp;&raquo; o&ugrave; ceux qui s'abstiennent de confirmer et les &laquo;&nbsp;demi-fr&egrave;res&nbsp;&raquo;, qui ont &eacute;t&eacute; approch&eacute;s et envisagent d'embrasser les pratiques de la franc-ma&ccedil;onnerie. Et, nombreux sont les Chefs d'Etat qui sont membres &agrave; part enti&egrave;re de la Grande Loge nationale fran&ccedil;aise. Qui sont-ils&nbsp;? Des informations livr&eacute;es par le journal &laquo;&nbsp;l'Express international&nbsp;&raquo; dans un dossier consacr&eacute; &agrave; la pratique ma&ccedil;onne chez les touts puissants, et presque intouchables Chefs d'Etat africain.

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils sont nombreux &agrave; graviter autour de la Grande Loge nationale de la France , (Glnf). Tous autant qu'ils sont, de v&eacute;ritables ma&icirc;tres dans leurs pays respectifs. Seulement, il est &agrave; signaler que c'est loin d'une pratique reposant sur la d&eacute;mocratie, et son essor dans leurs pays qu'ils le sont. Ou mieux, parce qu'ils se battent pour offrir de meilleures conditions de vie et d'existence de leurs populations, passant par des projets, solutions porteuses menant vers un d&eacute;veloppement durable. Sur le m&ecirc;me registre, ils restent et demeurent tr&egrave;s ou trop riches se permettant toutes les largesses, et ne point s'inqui&eacute;ter d'une interpellation internationale sur leur gestion. Catastrophe. Aussi, cela s'explique par un fait, incontournable pour mieux se positionner et b&eacute;n&eacute;ficier d'un soutien sans faille. 

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par moments, comme l'ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; nos confr&egrave;res &agrave; l'origine de ce dossier qui a comme d&eacute;nominatif, &laquo;&nbsp;Franc-ma&ccedil;ons&nbsp;; l'Afrique aux premi&egrave;res loges&nbsp;&raquo;. Et de nous apprendre, &laquo;&nbsp;au-del&agrave; des fables, un fait&nbsp;: sur le continent, une douzaine de Chefs d'Etat de l'espace francophone ont &laquo;&nbsp;re&ccedil;u la lumi&egrave;re&nbsp;&raquo;. Seul Oumar Bongo Ondimba, initi&eacute; par un certain Naudy, inspecteur des Ptt, ath&eacute;e et socialiste, revendique cette all&eacute;geance. Ma&icirc;tre du Congo-Brazzaville, son cadet Denis Sassou Ngesso (&hellip;), illumin&eacute; &agrave; Dakar&nbsp;&raquo;. Au-del&agrave;, les adeptes du Grand Orient (GO) en plus de la Grande Loge nationale fran&ccedil;aise (Gnlf), sont bien nombreux parmi les Chefs d'Etat. Et le journal d'en donner un chiffre, et des noms qui d&eacute;gagent la surprise. Car, &laquo;&nbsp;les ma&ccedil;ons sont partout, la ma&ccedil;onnerie nulle part&nbsp;&raquo;. Donnant des exemples sur l'appartenance de ces Chefs d'Etat &agrave; la loge ma&ccedil;onnique, les auteurs de ce dossier diront, &laquo;&nbsp;le 90e anniversaire de la Grande Loge nationale fran&ccedil;aise, f&ecirc;t&eacute; avec faste en d&eacute;cembre 2003 dans un palace cannois&nbsp;: un &eacute;cran g&eacute;ant d&eacute;ploy&eacute; dans le lobby du Grand H&ocirc;tel diffuse alors en boucle l'arriv&eacute;e &agrave; l'a&eacute;roport de Nice d'une demi-douzaine de Pr&eacute;sidents africains, Bongo et Ngesso en t&ecirc;te (&hellip;). 

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &Agrave; c&ocirc;t&eacute;, nombreux sont &eacute;galement ceux qui embrassent la politique, qui sont propuls&eacute;s au-devant de la sc&egrave;ne pour leur appartenance &agrave; des loges ma&ccedil;onniques. Et, citant des Pr&eacute;sidents de l'Afrique francophone comme Faure Gnassingb&eacute;, Joseph Kabila, Paul Biya, Idriss D&eacute;by Itno, Mamadou Tandjan, Blaise Compaor&eacute;, Thomas Boni Yayi, Fran&ccedil;ois Boziz&eacute;, Amadou Toumani Tour&eacute;, ou encore Denis Sassou Ngesso et Oumar Bongo, l'Express International &eacute;crira &agrave; propos de celui du S&eacute;n&eacute;gal, &laquo;&nbsp;il a, semble-t-il, pris ses distances avec sa loge. D'autant qu'il doit tenir compte de l'hospitalit&eacute; de l'islam confr&eacute;rique envers la ma&ccedil;onnerie&nbsp;&raquo;. V&eacute;rit&eacute; ou simple pr&eacute;suppos&eacute;s&nbsp;? 

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Source&nbsp;: www.loffice.sn

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617920</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617920</guid>
  <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 14:34:10 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Président sénégalais s&#039;en prend à la Fao et dénonce l&#039;escroquerie des Ong</title>
   <description><![CDATA[ La faim nourrit injustement beaucoup de monde. C'est l'avis de Me Wade qui a dress&eacute; un v&eacute;ritable r&eacute;quisitoire contre certaines Ong qu'il accuse de faire des affaires autour de l'aide alimentaire. 

Si Me Wade n'aime pas lancer des appels au secours sur le danger de famine qui menace le S&eacute;n&eacute;gal et les autre pays du Tiers monde, c'est parce qu'il ne veut pas enrichir des businessmen qui vivent de la faim. 'Je n'aime pas les incantations, encore moins les conjurations, les appels au secours qui ne produisent que caut&egrave;re sur jambe de bois', a martel&eacute; hier Me Wade au cours du conseil pr&eacute;sidentiel tenu au M&eacute;ridien pr&eacute;sident (Voir par ailleurs). &lsquo;Tout le monde sait ce qu'il faut faire mais objectivement, on ne voit qu'agitation'. Puis d'ajouter que &lsquo;la pr&eacute;tendue aide alimentaire est devenue un business de certaines Ong, voire une vaste escroquerie aux d&eacute;pens des populations des pays donneurs'. 

&nbsp;

Me Wade souligne que les chefs d'Etat africains pourraient largement raconter chacun, comment des dons suppos&eacute;s arrivent amput&eacute;s par les divers pr&eacute;l&egrave;vements au passage. Voil&agrave; pourquoi le pr&eacute;sident Wade estime que l'Union europ&eacute;enne et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral des Nations Unies &lsquo;devraient lancer des enqu&ecirc;tes sur ce scandale du si&egrave;cle, ce qu'on appelle l'&eacute;conomie de la faim qui enrichit les &lsquo;blouses noires', faux m&eacute;decins, croque-morts de la faim prompts &agrave; se pencher sur le malade, le faire remonter &agrave; flot &agrave; un moment pour obtenir encore davantage de subsides'. 

L'Afrique, affirme Me Wade, devrait refuser de jouer plus longtemps ce r&ocirc;le. &lsquo;Certes nous avons besoin d'aide, mais pas de celle dont nous ne sommes que des pr&eacute;textes', fulmine encore le chef de l'Etat. Non sans dire ses quatre v&eacute;rit&eacute;s &agrave; la Fao : &lsquo;Je ne voudrais pas non plus que la Fao se transforme en permanence en main tendue de l'Afrique pour recevoir la pitance. Elle doit aussi cesser de pr&eacute;lever 20 % des aides qui passent entre ses mains et trouver des ressources de fonctionnement'. 

Le pr&eacute;sident Wade souligne que lorsqu'il est arriv&eacute; au pouvoir en mars 2000, le gouvernement pr&eacute;c&eacute;dent avait d&eacute;j&agrave; lanc&eacute; un appel &agrave; la famine. &lsquo;C'est le seul appel que j'ai assum&eacute;, &agrave; mon corps d&eacute;fendant. J'ai pu m'apercevoir que les professionnels de l'appel &agrave; la famine, ici au S&eacute;n&eacute;gal comme &agrave; l'&eacute;tranger, s'&eacute;taient encore illustr&eacute;s. J'ai d&eacute;cid&eacute; que, sous mon mandat, le S&eacute;n&eacute;gal ne lancerait plus d'appel de ce genre. La promesse a &eacute;t&eacute; tenue'. 

Pour Me Wade, les pays africains pourraient &eacute;chapper au danger &eacute;ventuel de la famine s'ils &eacute;taient plus vigilants et mieux aid&eacute;s. &lsquo;Je dis mieux aid&eacute;s car l'aide &agrave; la survie est une aum&ocirc;ne. Aussi ne voudrais-je pas qu'on lance, en notre nom, une campagne de collecte d'argent qui finira dans l'escarcelle de la n&eacute;buleuse des Ong, de certaines Ong du moins', avertit le chef de l'Etat. Quant au Sommet &lsquo;dit de la crise alimentaire' convoqu&eacute; &agrave; Rome, Me Wade estime qu'il ne devra pas &ecirc;tre un de ces &eacute;ternels tours de table &lsquo;o&ugrave; les m&eacute;decins se penchent avec condescendance sur un malade en perp&eacute;tuelle transfusion avec le sentiment que leur devoir ne va pas plus loin que le maintien en vie'. 

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Source&nbsp;: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617830</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617830</guid>
  <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 13:31:37 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>USA : 3.260 détenus attendent leur exécution par injection létale</title>
   <description><![CDATA[ Amnesty International vient de recenser les condamnations &agrave; mort et les ex&eacute;cutions pour l'ann&eacute;e 2007. Au moins 1.252 personnes ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;es dans 24 pays. Et au moins 3.300 personnes ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;es &agrave; mort dans 51 pays. Le nombre total de personnes actuellement sous le coup d'une sentence capitale dans le monde avoisinerait les 27.000.

&nbsp;

Les partisans de la peine de mort, aux &Eacute;tats-Unis, pays de la pi&eacute;t&eacute;, de la pri&egrave;re, de la compassion et de la justice divine, sont toujours majoritaires parmi la population am&eacute;ricaine, se situant aux alentours de 60 &agrave; 65&nbsp;%. La peine capitale est en vigueur dans 37 &Eacute;tats sur 50. Ceux o&ugrave; elle est le plus souvent appliqu&eacute;e sont le Texas (405 ex&eacute;cutions depuis 1976) et la Virginie (98). Il y aurait &agrave; ce jour plus de 3.260 d&eacute;tenus dans les couloirs de la mort aux &Eacute;tats-Unis en attente de leur ex&eacute;cution. Depuis 1976, selon le Centre d'information sur la peine de mort (de tendance abolitionniste), 929 condamn&eacute;s ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s par injection l&eacute;tale, 154 par &eacute;lectrocution, 11 dans des chambres &agrave; gaz, trois par pendaison et deux par un peloton d'ex&eacute;cution.

&nbsp;

Seul le Nebraska a encore recours &agrave; la chaise &eacute;lectrique. Les autres &Eacute;tats qui appliquent la peine de mort ont recours pour ce faire &agrave; l'injection qui consiste en l'administration de trois produits&nbsp;: (le sodium de thiopental qui provoque une perte de connaissance et, &agrave; forte dose, un arr&ecirc;t respiratoire&nbsp;; le bromure de pancuronium qui entra&icirc;ne une paralysie musculaire&nbsp;; et le chlorure de potassium qui conduit &agrave; un arr&ecirc;t cardiaque), autrement dit, le premier endort le condamn&eacute;, le deuxi&egrave;me paralyse ses muscles, le troisi&egrave;me arr&ecirc;te son c&oelig;ur. Ce qui peut laisser appara&icirc;tre comme &eacute;tant une mort paisible, dans un processus expiatoire, ne l'est pas du tout comme le d&eacute;montrent plusieurs &eacute;tudes scientifiques&nbsp;: si le premier produit est mal administr&eacute;, les deux suivants sont extr&ecirc;mement douloureux.

&nbsp;

En septembre 2007, Ralph Baze et Thomas Bowling, deux condamn&eacute;s du Kentucky, ont estim&eacute; que cette m&eacute;thode d'ex&eacute;cution par injection mortelle &eacute;tait contraire &agrave; la Constitution. Ils ont d&eacute;pos&eacute; des recours devant la justice faisant valoir que ce risque de souffrances s'apparentait aux &laquo;&nbsp;ch&acirc;timents cruels et inhabituels&nbsp;&raquo; interdits par la Constitution am&eacute;ricaine. Les avocats des plaignants ont plaid&eacute; devant la Cour supr&ecirc;me le fait que l'&eacute;volution des m&eacute;thodes d'ex&eacute;cution aux &Eacute;tats-Unis, des pendaisons du XIXe si&egrave;cle &agrave; la chaise &eacute;lectrique ou l'utilisation de gaz mortels, refl&egrave;te une qu&ecirc;te constante de mises &agrave; mort &laquo;&nbsp;plus humaines&nbsp;&raquo; mais que, au final, chacune de ces nouvelles m&eacute;thodes s'est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e beaucoup &laquo;&nbsp;moins humaine&nbsp;&raquo; que pr&eacute;vu.

&nbsp;

Les adversaires de la peine de mort font valoir que le condamn&eacute; peut subir une douleur intol&eacute;rable sans avoir les moyens de crier si on lui administre une dose trop faible d'anesth&eacute;siant. L'argument en cause est que si l'anesth&eacute;sique ne marche pas, les deux autres produits peuvent provoquer une douleur insoutenable, sans que le d&eacute;tenu, paralys&eacute;, puisse le faire savoir. En Floride et en Californie, certains condamn&eacute;s ont mis jusqu'&agrave; une demi-heure &agrave; mourir. Pour ne pas &ecirc;tre contraire au huiti&egrave;me amendement, l'injection l&eacute;tale doit &ecirc;tre instantan&eacute;e, indolore et non-prolong&eacute;e. Or, certains condamn&eacute;s &agrave; mort, ex&eacute;cut&eacute;s par injection l&eacute;tale aux &Eacute;tats-Unis, &eacute;taient conscients pendant leur ex&eacute;cution et ont endur&eacute; souffrances et torture, faute d'anesth&eacute;sie suffisante, d'apr&egrave;s une &eacute;tude publi&eacute;e dans la revue m&eacute;dicale britannique The Lancet parue en avril 2005.

Les plaignants, Ralph Baze et Thomas Bowling, ne demandaient pas un sursis ni une autre m&eacute;thode mais souhaitaient recevoir une seule injection, de barbituriques, ou lieu de trois. Au minimum, arguaient-ils, l'&Eacute;tat devrait &ecirc;tre oblig&eacute; d'imposer des contr&ocirc;les plus stricts sur les ex&eacute;cutions par triple injection afin d'assurer que l'anesth&eacute;sique est administr&eacute; correctement.

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Les honorables juges devaient d&eacute;cider si l'injection l&eacute;tale est constitutionnelle ou pas. Ils ont rendu leur verdict&nbsp;: &laquo;&nbsp;Les plaignants n'ont pas prouv&eacute; que le risque de souffrance li&eacute;e &agrave; une mauvaise administration d'un protocole d'injection mortelle qu'ils reconnaissent humain, de m&ecirc;me que le refus d'adopter des alternatives dont l'efficacit&eacute; n'a pas &eacute;t&eacute; d&eacute;montr&eacute;e, constitue un ch&acirc;timent cruel et inhabituel interdit par le texte fondateur&nbsp;&raquo;, &eacute;crit le pr&eacute;sident de la Cour, le juge John Roberts. Sur l'administration d'une dose unique, demand&eacute;e par les deux plaignants condamn&eacute;s &agrave; mort, le juge Roberts consid&egrave;re que l'injection unique, fr&eacute;quemment utilis&eacute;e pour euthanasier les animaux, &laquo;&nbsp;pr&eacute;sente des probl&egrave;mes propres et n'a jamais &eacute;t&eacute; test&eacute;e dans un seul &Eacute;tat&nbsp;&raquo;.

Un fait qu'il faut pr&eacute;ciser&nbsp;: ce jugement de la Cour supr&ecirc;me ne porte pas sur la constitutionnalit&eacute; de la peine de mort. Bien qu'il en approuve le verdict et le raisonnement juridique, le pr&eacute;sident de la Cour, le juge John Roberts a confi&eacute; &ecirc;tre convaincu, &agrave; titre personnel, que la peine capitale, en elle-m&ecirc;me, &eacute;tait inconstitutionnelle.

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Cette d&eacute;cision n'a recueilli que trois voix contre deux mais quatre juges se sont soumis &agrave; l'avis majoritaire. Et cette majorit&eacute; de la Cour supr&ecirc;me autorise en cons&eacute;quence la reprise des ex&eacute;cutions, suspendues depuis plus de six mois dans le pays. Pour les deux juges de la minorit&eacute;, Ruth Ginsburg et David Souter, ce risque ne peut pas &ecirc;tre pris &agrave; la l&eacute;g&egrave;re, et les &Eacute;tats doivent appliquer &laquo;&nbsp;des garanties de base&nbsp;&raquo; pour s'assurer que le condamn&eacute; est bien inconscient avant que les deux derniers poisons soient inject&eacute;s.

La m&eacute;thode de l'injection mortelle est conforme &agrave; la Constitution. Cette d&eacute;cision ne s'applique directement qu'au Kentucky. Mais le gouverneur Timothy Kaine, de la Virginie, a aussit&ocirc;t lev&eacute; le moratoire, impos&eacute; le 1er avril dernier, quand il avait sursis &agrave; l'ex&eacute;cution du condamn&eacute; &agrave; mort Edward Nathaniel Bell. Cette ex&eacute;cution avait &eacute;t&eacute; report&eacute;e du 8 avril au 24 juillet. La cour supr&ecirc;me avait &eacute;galement sursis &agrave; une autre ex&eacute;cution en octobre.

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Selon Le Monde, les juridictions des autres &Eacute;tats doivent maintenant d&eacute;finir si cette d&eacute;cision s'applique sur leur territoire. Certaines validations pourraient tra&icirc;ner des ann&eacute;es, mais d'autres devraient intervenir tr&egrave;s rapidement, notamment dans les &Eacute;tats du Sud comme le Texas, l'Oklahoma ou l'Alabama. En effet, si un plaignant se voit refuser une m&eacute;thode alternative, et s'il est prouv&eacute; qu'elle est moins douloureuse, si un &Eacute;tat refuse d'employer une m&eacute;thode alternative qui entra&icirc;nerait une baisse importante du risque de douleur, rien n'interdirait aux avocats de ce condamn&eacute; ou de ces condamn&eacute;s &agrave; engager d'autres recours contre l'injection l&eacute;tale.

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Terminons avec un cas v&eacute;cu. En Californie, le juge f&eacute;d&eacute;ral Jeremy Fogel avait demand&eacute; &agrave; la direction de la prison de San Quentin (Californie), le 15 f&eacute;vrier 2006, de modifier, pour les rendre moins douloureuses, les injections mortelles utilis&eacute;es pour l'ex&eacute;cution des condamn&eacute;s &agrave; mort de cet &Eacute;tat. Selon ce juge, cela &eacute;tait arriv&eacute; pour 6 des 13 personnes ex&eacute;cut&eacute;es dans cet &Eacute;tat. Le juge avait refus&eacute; de suspendre l'ex&eacute;cution de Michael Morales, le 21 f&eacute;vrier, condamn&eacute; &agrave; mort pour le viol et le meurtre d'une jeune fille de 17 ans en 1981, &agrave; la prison de San Quentin. Face &agrave; cette obligation, l'&Eacute;tat choisit, dans un premier temps, de faire appel &agrave; deux anesth&eacute;sistes anonymes&nbsp;: l'un dans la chambre d'ex&eacute;cution devant constater la perte de conscience du d&eacute;tenu lors de la premi&egrave;re injection, l'autre en dehors pour aider &agrave; la mise &agrave; mort de Morales.

D'accord dans un premier temps, les deux anesth&eacute;sistes r&eacute;quisitionn&eacute;s pour l'ex&eacute;cution de Morales, ont par la suite fait valoir leur droit de retrait pour des raisons d'&eacute;thique. Ils craignaient, en effet, d'avoir &agrave; intervenir pour abr&eacute;ger les souffrances de Morales.

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Devant cette demande de retrait des anesth&eacute;sistes, les responsables de la prison d&eacute;cident de reprogrammer l'ex&eacute;cution pour le soir, le temps pour eux d'envisager une m&eacute;thode diff&eacute;rente&nbsp;: une dose unique et massive de barbituriques. Cette d&eacute;cision est approuv&eacute;e par le juge Jeremy Fogel mais conditionn&eacute;e &agrave; sa mise en &oelig;uvre par du personnel m&eacute;dical licenci&eacute; de l'&Eacute;tat&nbsp;: m&eacute;decin, infirmier, dentiste. Personne n'a accept&eacute; d'assumer cette fonction.

M&ecirc;me si un certain nombre de m&eacute;decins acceptent encore de pratiquer l'injection l&eacute;tale sur les condamn&eacute;s au nom d'un &laquo;&nbsp;devoir envers la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;&raquo;, ils se limitent &agrave; d&eacute;clarer le d&eacute;c&egrave;s ou exceptionnellement &agrave; ins&eacute;rer le cath&eacute;ter dans les veines. Aucun professionnel de la m&eacute;decine ne semble accepter aujourd'hui d'intervenir activement dans le processus de mise &agrave; mort en Californie au nom de raisons &eacute;thiques.

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L'an dernier, 42 personnes ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;es aux &Eacute;tats-Unis o&ugrave; plus de 3.300 condamn&eacute;s attendaient dans les couloirs de la mort. La voie est maintenant libre. Mince consolation pour les &Eacute;tats-Unis&nbsp;: la Chine est le pays, selon Amnistie Internationale, qui a le plus recours &agrave; la peine capitale. Elle proc&egrave;de en moyenne &agrave; 22 ex&eacute;cutions par jour. Il faut souligner que les autorit&eacute;s chinoises ne communiquent pas de chiffres. Selon l'organisme, le nombre r&eacute;el d'ex&eacute;cutions approcherait plut&ocirc;t les 8.000 par an. La Chine passe donc en t&ecirc;te des pays faisant usage de la peine de mort.

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Jacques Beauchamp, journaliste &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; Radio-Canada, a rencontr&eacute; l'un des condamn&eacute;s qui ont port&eacute; la cause de l'injection l&eacute;tale jusqu'en Cour supr&ecirc;me des &Eacute;tats-Unis. Une entrevue qui vaut le d&eacute;placement&nbsp;: Radio-Canada - Premi&egrave;re cha&icirc;ne - Desautels - sommaire du 16 avril 2008

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Sources&nbsp;: www.centpapiers.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu

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Titre&nbsp;: 24heures
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/617066</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 11:13:38 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal: Comment le chef rebelle Salif Sadio a été débarqué de la direction de l’aile militaire du Mfdc</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les 5 et 6 avril dernier, les combattants de l'aile militaire du Mfdc se sont r&eacute;unis.Alors que tout le monde s'attendait &agrave; ce que la succession de l'abb&eacute; Diamacoune soit d&eacute;battue, l'ordre du jour s'est focalis&eacute; sur la question du remplacement de Salif Sadio. M&ecirc;me si, officiellement, les termes du communiqu&eacute; sont tout autres. La rencontre convoqu&eacute;e par des responsables de l'aile militaire du Mfdc dans le maquis les 5 et 6 avril 2008 n'a pas fini de r&eacute;v&eacute;ler ses secrets. Alors que l'on s'attendait &agrave; la d&eacute;signation d'un nouveau secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral en remplacement de l'Abb&eacute; Diamacoune et &agrave; la mise en place d'un nouveau chef d'&eacute;tat-major, la rencontre pr&eacute;sid&eacute;e par C&eacute;sar Atoute Diatta s'est plut&ocirc;t pench&eacute;e, selon des sources tr&egrave;s proches du Mfdc, sur des strat&eacute;gies pour remplacer le mythique chef-rebelle Salif Sadio. 

&nbsp;

Selon notre source, les combattants pr&eacute;sents sont parvenus par trouver un nom : il s'agit d'un jeune du village de Bout&eacute;gol. M&ecirc;me si son nom est tu pour le moment, les combattants ont l'espoir que le jeune homme conduira le processus de paix dans le Front nord. Donc, incessamment, il prendra la place de Salif Sadio &agrave; la t&ecirc;te du Front nord. Cette d&eacute;cision est &eacute;galement approuv&eacute;e par la partie gouvernementale qui croit ainsi, &agrave; travers ce jeune du village de Bout&eacute;gol, infiltrer le front Nord et parvenir &agrave; une paix d&eacute;finitive sans Salif Sadio. La question que l'on se pose maintenant est celle-ci : Salif Sadio se laissera-t-il faire ? Va-t-on vers l'ouverture d'un second front ? 

Officiellement, le Mfdc a &eacute;crit un communiqu&eacute;, au terme de cette rencontre, en faisant 'un diagnostic sans complaisance de tous les probl&egrave;mes qui secouent la branche militaire'. Et c'est pour ensuite 'regretter profond&eacute;ment tout ce qui s'est pass&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es dans le maquis et les d&eacute;g&acirc;ts d&eacute;coulant de cette situation notamment les pertes en vies humaines'. Selon le communiqu&eacute;, les combattants pr&eacute;sents &agrave; la r&eacute;union 's'excusent publiquement aupr&egrave;s du peuple casaman&ccedil;ais et de leur fr&egrave;re Salif Sadio pour ce qui s'est pass&eacute; et les souffrances endur&eacute;es inutilement et s'engagent &agrave; tourner d&eacute;finitivement cette page sombre de l'histoire de la lutte du peuple casaman&ccedil;ais'. 

Dans cette m&ecirc;me lanc&eacute;e, les combattants du Mfdc 's'engagent solennellement devant le peuple casaman&ccedil;ais et devant l'Histoire &agrave; ne plus jamais entreprendre ou encourager toute d&eacute;marche de nature &agrave; ternir l'image du mouvement et &agrave; saper l'unit&eacute; de l'aile militaire'. Enfin, les combattants se disent convaincus que le Mfdc est une 'famille, une et indivisible'. Ils tendent 'la main &agrave; leur fr&egrave;re Salif Sadio pour une r&eacute;conciliation et pour sceller l'unit&eacute; de l'aile militaire conform&eacute;ment aux v&oelig;ux de feux abb&eacute; Diamacoune et Sidy Badji, respectivement secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et fondateur de la branche militaire Atika' 

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Source&nbsp;: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/616417</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 10:30:23 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le Talk de 24 heures : Fakéba Bodian patron de « Horizon 2012 » à Ziguinchor (Sud du Sénégal)</title>
   <description><![CDATA[ &laquo;&nbsp;La candidature de Karim Wade sera port&eacute;e par le PDS soutenu par un vaste mouvement populaire&raquo;

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Dans un an, ce sera les &eacute;lections locales pr&eacute;vues pour mars 2009. Mais pour ce qui est des &nbsp;&eacute;lections pr&eacute;sidentielles, 2012 est encore loin. Pourtant du c&ocirc;t&eacute; de Ziguinchor, des mouvements tel Horizon 2012 s'active depuis plusieurs mois pour imposer la candidature de Karim aux s&eacute;n&eacute;galais et porter ce dernier au pouvoir dans 4 ans. Est il l'homme e mieux indiqu&eacute; au sein de la famille lib&eacute;rale pour succ&eacute;der &agrave; son p&egrave;re&nbsp;? Est-ce &agrave; cause de sa proximit&eacute; avec le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence que les proches de ce dernier sont aujourd'hui au premier plan pour le triomphe du ticket Karim-Bald&eacute;&nbsp;? Dans une interview, Fak&eacute;ba Bodian coordonnateur de Horizon 21012 a tent&eacute; d'apporter d'&eacute;clairer la lanterne des s&eacute;n&eacute;galais sur ces questions. Non sans manquer de pr&eacute;ciser que la candidature de Karim Wade doit &ecirc;tre porter par le PDS et non des structures qui gravitent autour du Parti lib&eacute;ral 

&nbsp;

- Mr Bodian, qu'est qu a motiv&eacute; la cr&eacute;ation du Mouvement Horizon 2012&nbsp;?

&nbsp;

- Apr&egrave;s une analyse s&eacute;rieuse de la situation politique nationale, nous avons d&eacute;cid&eacute; de mettre sur pied un large rassemblement. Ce mouvement a comme objectif principal de cr&eacute;er les conditions de la candidature de Karim Wade en 2012. C'est en toute responsabilit&eacute; que nous l'avons mis sur pied

&nbsp;

- Croyez-vous tr&egrave;s sinc&egrave;rement &agrave; la candidature de Karim Wade en 2012&nbsp;?

&nbsp;

- Bien s&ucirc;r je crois &agrave; la candidature de Karim Wade. Renoncer &agrave; cette &eacute;ventualit&eacute; brisera l'espoir de millions de s&eacute;n&eacute;galais qui comptent sur lui. Ne serait ce que pour cette raison, il sera sensible, je l'esp&egrave;re, &agrave; notre appel 

&nbsp;

- Si tel est le cas, pensez-vous que cette candidature doit &ecirc;tre port&eacute; par les structures ou des mouvements tels que le votre ou plut&ocirc;t par le PDS&nbsp;?

&nbsp;

- Vous savez KarimWade n'appartient pas au seul Parti, le PDS. Il est finalement devenu un ph&eacute;nom&egrave;ne national. Il symbolise aujourd'hui l'espoir de tous les lib&eacute;raux, de milliers de l'opposition, de a soci&eacute;t&eacute; civile. En somme de tous les segments de la soci&eacute;t&eacute;. Donc pour &ecirc;tre beaucoup plus pr&eacute;cis sa candidature sera port&eacute;e par le PDS soutenu par un vaste mouvement populaire

&nbsp;

- Karim Wade a-t-il les comp&eacute;tences requises pour diriger ce pays&nbsp;?

&nbsp;

- D'abord, il faut que les gens arr&ecirc;tent de diaboliser la candidature de Karim Wade. A ces derniers d'ailleurs qui passent &agrave; longueur de journ&eacute;e &agrave; occuper les m&eacute;dias, nous leur lan&ccedil;ons cet appel solennel&nbsp;: qu'ils montent dans le bateau Karim Wade avant qu'ils ne soit trop tard pour eux

&nbsp;

- Cette question ne se pose donc pas selon vous&nbsp;?

&nbsp;

- Nous nous acceptons un d&eacute;bat sain bas&eacute; sur la morale, sur la comp&eacute;tence, etc. Mais par contre on ne peut accept&eacute; un d&eacute;bat st&eacute;rile bas&eacute; sur la calomnie et le mensonge. C'est pour vous dire que Karim a les comp&eacute;tences requises. Et mieux il a les relations internationales pour traduire en acte concret la vision qu'il a pour ce pays. N'est ce pas il a pu traduire en acte concret, avec Bald&eacute;, la vision du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique lors de l&lsquo;organisation du dernier sommet de l'OCI qui a &eacute;t&eacute; une occasion pour notre de diversifier ses partenaires &eacute;conomiques&nbsp; 

&nbsp;

- D'aucuns dans la commune et au sein m&ecirc;me de votre formation politique estiment que Horizon 2012 est constitu&eacute; d'une poign&eacute;e de personnes qui s'agitent. Que r&eacute;pondez vous &agrave; ces derniers&nbsp;?

&nbsp;

- Ces gens n'ont pas dit ce qu'ils ressentent au fond d'eux-m&ecirc;mes. La v&eacute;rit&eacute;, c'est qu'ils ne sont pas d'accord avec le combat que nous menons. Et cela est normal en d&eacute;mocratie. Seulement ce qui est aujourd'hui tangible, vous trouverez partout dans la r&eacute;gion et m&ecirc;me dans les communaut&eacute;s rurales des fiches d'adh&eacute;sion &agrave; notre mouvement. Aussi, les gens nous &eacute;coutent religieusement quand nous leur parlons de ce duo que constituent Karim Wade et Abdoulaye Bald&eacute;

&nbsp;

- Ces critiques sont peut-&ecirc;tre li&eacute;es au fait que votre mouvement contrairement &agrave; la g&eacute;n&eacute;ration du concret, est peu visible sur le terrain politique. Est-ce votre avis&nbsp;?

&nbsp;

- Je pense&nbsp; sinc&egrave;rement que ces personnes cherchent tout simplement &agrave; nous divertir

&nbsp;

- Etes-vous pr&ecirc;t &agrave; fondre votre mouvement au sein de la g&eacute;n&eacute;ration du concret dont vous partagez les m&ecirc;mes objectifs que vous&nbsp;?

&nbsp;

- Je pense que cette &eacute;ventualit&eacute; ne peut pas se poser &agrave; notre niveau. Pour nous, notre mission prendra fin le jour o&ugrave; Karim Wade sera install&eacute; au palais de la r&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal

&nbsp;

- Quel regard portez-vous sur la g&eacute;n&eacute;ration du concret&nbsp;?

&nbsp;

- L'av&egrave;nement de la g&eacute;n&eacute;ration du concret est comparable &agrave; celui du Sopi avec Me Abdoulaye Wade et le PDS. C'est un cri de ralliement &agrave; une cause, un concept qui a une grande signification. Maintenant que certains &eacute;v&egrave;nements sont derri&egrave;re nous, je souhaite que cette structure s'engage beaucoup plus sur le terrain politique

&nbsp;

- Des rumeurs vont bon train quant &agrave; la volont&eacute; de certains responsables tapis au sommet de l'Etat de casser la collaboration et les relations qui existent entre Abdoulaye Bald&eacute; et la famille pr&eacute;sidentielle. Si tel le cas, quelle sera la position de Horizon 2012&nbsp;?&nbsp; 

&nbsp;

- Nous n'avons aucune crainte &ccedil; ce niveau dans la mesure o&ugrave; Abdoulaye Bald&eacute; sert loyalement le pr&eacute;sident de la r&eacute;^publique. Quant &agrave; vouloir mettre fin &agrave; ses relations avec son fr&egrave;re jumeau Karim Wade, c'est peine perdue pour ces fossoyeurs. Cependant, cela ne nous emp&ecirc;che pas d'&ecirc;tre vigilant car on ne laissera personne comploter sur le dos de nos deux leaders

&nbsp;

- Pour parler toujours de votre candidat, d'aucuns l'accusent d'avoir une mainmise aujourd'hui sur le PDS et que certaines nominations &agrave; certains postes de responsabilit&eacute; dans ce pays portent son empreinte. Est-ce le cas&nbsp;?

&nbsp;

- Vous savez au S&eacute;n&eacute;gal les gens font des accusations gratuites. La nomination d'un ministre ou la nomination &agrave; la t&ecirc;te d'une direction nationale est du ressort du pr&eacute;sident de la r&eacute;publique et de son premier ministre

&nbsp;

- Karim Wade parle peu sinon jamais en public. Cela ne constitue t il pas une source de m&eacute;fiance chez les s&eacute;n&eacute;galais quant &agrave; son &eacute;lection en 2012&nbsp;?

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- Cela constitue plut&ocirc;t une force. Au moment o&ugrave; les faux politiciens occupent les m&eacute;dias, lui et son ami Bald&eacute; s'att&egrave;lent &agrave; traduire en acte concret les projets du chef de l'Etat. C'est pour cela d'ailleurs qu'en un temps record ils ont pu chang&eacute; le visage de la capitale s&eacute;n&eacute;galaise. Vous savez aussi, qu'en certaines occasions, Karim Wade a su montrer ses talents de communicateur

&nbsp;

- Qui, selon vous peut aujourd'hui freiner l'ascension du fils du pr&eacute;sident&nbsp;de la r&eacute;publique&nbsp;?

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- Seul le bon dieu en est capable.&nbsp; Et je crois v&eacute;ritablement que le bon dieu, qui prot&egrave;ge les hommes de c&oelig;ur de la trempe de Karim Wade, est avec lui

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- D'ici 2012 quelle strat&eacute;gie allez-vous d'abord adopter pour imposer la candidature de Karim Wade au sein du PDS&nbsp;et la vendre ensuite aux s&eacute;n&eacute;galais ?

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- Nous n'avons pas &agrave; imposer la candidature de Karim Wade. Notre strat&eacute;gie sera tout simplement d'expliquer la pertinence de notre choix. Son s&eacute;rieux, sa discr&eacute;tion, sa comp&eacute;tence, son carnet d'adresses et son amour pour le pays font de lui le candidat id&eacute;al pour notre Parti et la majorit&eacute; des s&eacute;n&eacute;galais

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- Avec le foisonnement de structures qui gravitent autour du PDS &agrave; Ziguinchor, peut on conclure que le Parti dans son fonctionnement vit une certaine l&eacute;thargie&nbsp;?

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- Non pas du tout. Notre fr&egrave;re Abdoulaye Bald&eacute; secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral communal &agrave; Ziguinchor est au service du chef de l'Etat et du PDS. Et je pense tr&egrave;s sinc&egrave;rement qu'il g&egrave;re bien le PDS au niveau de Ziguinchor

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- Quelle appr&eacute;ciation faites-vous du report des &eacute;lections locales&nbsp;?

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- Nous nous sommes des r&eacute;publicains et nous respectons &agrave; cet effet la s&eacute;paration des pouvoirs. Les parlementaires sont donc libres de d&eacute;poser des projets de loi. Et si les lois sont vot&eacute;es, nous devons nous soumettre &agrave; leur application, m&ecirc;me si elles vont &agrave; l'encontre de nos int&eacute;r&ecirc;ts. 

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- Beaucoup d'observateurs ont estim&eacute; que les chances pour le PDS de gagner ces locales &eacute;taient minces. Ce qui a valu &agrave; ce report des &eacute;lections. Partagez-vous cet avis&nbsp;?

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- Je vais peut-&ecirc;tre vous surprendre. En tant que ziguinchorois, je suis vraiment abattu par ce report. Pour nous, toutes les conditions &eacute;taient r&eacute;unies pou porter Abdoulaye Bald&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la municipalit&eacute; afin qu'il abr&egrave;ge les souffrances des populations. Donc je ne suis pas de cet avis car le Parti dans son ensemble &eacute;tait pr&ecirc;t pour gagner ces &eacute;lections. En tout cas &agrave; Ziguinchor o&ugrave; toutes les conditions &eacute;taient r&eacute;unies pour une victoire &eacute;clatante avec notre t&ecirc;te de liste Abdoulaye Bald&eacute;. C'est pourquoi nous demandons d'ailleurs &agrave; Aminata Tall de venir pr&eacute;senter des excuses publiques &agrave; la population ziguinchoroise&nbsp; 

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Source&nbsp;: l'Exclusif

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/616004</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 17:34:22 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La mère de Bob Marley n&#039;est plus</title>
   <description><![CDATA[ La m&egrave;re de Bob Marley, Cedella Marley-Booker, vient de s'&eacute;teindre &agrave; l'&acirc;ge de 81 ans d'une mort naturelle, dans sa r&eacute;sidence de Miami. Elle avait &eacute;t&eacute; chanteuse et avait &eacute;crit deux livres sur son fils : Bob Marley, mon fils, et Bob Marley, un portrait intime par sa m&egrave;re. Bob Marley est d&eacute;c&eacute;d&eacute; d'un cancer le 11 mai 1981, au sommet de sa gloire. Plusieurs projets cin&eacute;matographiques autour du chanteur/proph&egrave;te rasta sont en cours de pr&eacute;paration pour les mois &agrave; venir.

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Source&nbsp;: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu

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Voici une vid&eacute;o de Bob Marley en Allemagne
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/615700</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/615700</guid>
  <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 10:44:07 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal : Le député Séckou Sambou invité à ranger ses armes contre Abdoulaye Baldé</title>
   <description><![CDATA[ La guerre des tranch&eacute;es au sein des organes r&eacute;gionales de Ziguinchor (sud du S&eacute;n&eacute;gal) du Parti d&eacute;mocratique s&eacute;n&eacute;galais (Pds), au pouvoir, bat son plein. Ce mardi, les partisans du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique Abdoulaye Bald&eacute; s'en sont pris au d&eacute;put&eacute; S&eacute;ckou Sambou. Ils l'ont invit&eacute; &agrave; ranger ses armes contre leur mentor. C&eacute;tait en marge d'un mouvement de contestation populaire pour l'obtention d'une meilleure route sur le tron&ccedil;on Oussouye - Sam Sam, dans le d&eacute;partement d'Oussouye.

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ceux qui sont mont&eacute;s au cr&eacute;neau ne sont personne d'autre que les membres du mouvement &laquo;&nbsp;Horizon 2012&nbsp;&raquo;. Un mouvement qui a choisi Karim Wade le fils du pr&eacute;sident s&eacute;n&eacute;galais Abdoulaye Wade, comme &eacute;tant leur candidat aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 2012. D'o&ugrave;, d'ailleurs la d&eacute;nomination de leur mouvement. 

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Profitant d'un mouvement de contestation des populations du d&eacute;partement d'Oussouye, notamment de la sous-pr&eacute;fecture de Loudia Wolof,&nbsp; les souteneurs de Karim Wade, et par ricochet de son &laquo;&nbsp;fr&egrave;re et ami&nbsp;&raquo; Abdoulaye Bald&eacute;, ont pris &agrave; partie le d&eacute;put&eacute; lib&eacute;ral S&eacute;ckou Sambou. Ils ont tax&eacute; S&eacute;ckou Sambou, pourtant du m&ecirc;me parti qu'eux et Abdoulaye Bald&eacute;, d'avoir &laquo;&nbsp;d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment&nbsp;&raquo; mont&eacute; ses partisans contre ce dernier. Lesquels auraient fait une sortie fracassante la semaine derni&egrave;re pour sommer Bald&eacute; de &laquo;&nbsp;ne point s'immiscer dans les affaires du Pds &agrave; Oussouye&nbsp;&raquo;. Rappelons que M. Bald&eacute; milite dans le d&eacute;partement de Ziguinchor. Il est le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section communale Pds de Ziguinchor alors que S&eacute;ckou Sambou, lui, occupe le m&ecirc;me poste au niveau de la f&eacute;d&eacute;ration d'Oussouye.

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les partisans de Abdoulaye Bald&eacute; qui ont r&eacute;agi sont&nbsp;: Souleymane Signat&eacute; le charg&eacute; des relations ext&eacute;rieures de &laquo;&nbsp;Horizon 2012&nbsp;&raquo; et Babacar Gorgui Gu&egrave;ye dit Go qui en est aussi un des responsables. Selon Souleymane Signat&eacute; qui faisait allusion &agrave; S&eacute;ckou Sambou, &laquo;&nbsp;ce responsable a mal orient&eacute; ses (jeunes)&nbsp;&raquo;. Quant &agrave; M. Gu&egrave;ye, il dira que &laquo;&nbsp;d&eacute;sormais&nbsp;&raquo; eux qui se r&eacute;clament de Bald&eacute;, vont s' &laquo;&nbsp;&eacute;riger en bouclier partout&nbsp;&raquo; o&ugrave; le besoin se fera sentir, pour que &laquo;&nbsp;plus personne ne s'attaque&nbsp;&raquo; &agrave; leur mentor. &laquo;&nbsp;Il faut que &ccedil;a cesse&nbsp;!&nbsp;&raquo; a-t-il martel&eacute;.

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces sorties politiques ont eu lieu en marge d'un mouvement de contestation enclench&eacute; par les populations de la sous pr&eacute;fecture de Loudia Wolof, situ&eacute;e au Sud-est du S&eacute;n&eacute;gal. Ces populations ont interpell&eacute; les autorit&eacute;s s&eacute;n&eacute;galaises, leur demandant de &laquo;&nbsp;reprendre le dossier&nbsp;&raquo; du chantier de construction du tron&ccedil;on Oussouye - Sam Sam via Loudia Wolof. Selon elles, cette route longue de 10 Km, est &laquo;&nbsp;tr&egrave;s mal construite par l'entreprise&nbsp;&raquo; qui en a gagn&eacute; le march&eacute;. &nbsp;Si bien que beaucoup d'entres elles commencent &agrave; tomber malades &agrave; cause de la poussi&egrave;re soulev&eacute;e par les v&eacute;hicules empruntant le tron&ccedil;on. S'y ajoute que contrairement &agrave; la largeur de 7 m&egrave;tres pr&eacute;vus, l'entreprise n'en a fait que quatre. R&eacute;sultat, deux voitures ne peuvent pas se croiser sur la route. 

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces populations ont menac&eacute; de &laquo;&nbsp;barrer carr&eacute;ment la route&nbsp;&raquo; les prochains jours, si les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes &laquo;&nbsp;ne r&eacute;agissent pas&nbsp;&raquo; &agrave; leur appel.

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Boubacar DIASSY
 ]]></description>
   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/615475</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 22:07:16 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le talk de 24 heures : Serigne Fallou Dieng, président du Cercle des intellectuels Soufi du Sénégal</title>
   <description><![CDATA[ &laquo;Il faut que Karim Wade clarifie ses relations avec les cercles mafieux&raquo;

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Serigne Fallou Dieng, pr&eacute;sident du Cercle des intellectuels Soufi du S&eacute;n&eacute;gal, ne veut pas entretenir des relations obscures avec la v&eacute;rit&eacute;. Sur les menaces contre Madiambal Diagne, administrateur du Groupe Avenir communication, sur les relations entre les hommes politiques et les chefs religieux, il ass&egrave;ne ses v&eacute;rit&eacute;s, sans d&eacute;tour. 

Madiambal Diagne a &eacute;t&eacute; menac&eacute; de mort par des jeunes Mback&eacute;-Mback&eacute; suite &agrave; l'interview que Sophie Ndiaye Cissokho, (ex-)&eacute;pouse de Serigne Bara a accord&eacute;e au magazine Week-end. Qu'en pensez-vous ? (Ndrl : l'entretien a eu lieu quelques heures avant le d&eacute;nouement de cette affaire) 

Je voudrais, tout d'abord, condamner ces menaces. Certes, je suis un mouride ; Serigne Bara est mon marabout et je suis aussi petit-fils de Serigne Touba, mais je condamne ces menaces parce que le mouridisme, tel qu' enseign&eacute; par son fondateur (Khadim Rassoul) ne conna&icirc;t pas la vendetta. Que tout le monde sache qu'on est dans un Etat de droit. Par cons&eacute;quent, nul n'a le droit de se faire justice soi-m&ecirc;me. Donc, vouloir lyncher ou tuer des journalistes rel&egrave;ve de l'intol&eacute;rance. A mon avis, ce n'est pas un acte d&eacute;coulant de la foi. M&ecirc;me si, en revanche, je condamne la publication des photos de Serigne Bara dans le magazine et l'&eacute;vocation de sa vie priv&eacute;e. Car, Serigne repr&eacute;sente une personnalit&eacute; religieuse, tr&egrave;s sacr&eacute;e. Quand cette dame (Sophie Ndiaye Cissokho) s'est confi&eacute;e au magazine, &eacute;videmment, ce magazine va publier ces confidences. Par ailleurs, les &eacute;pouses des guides religieux doivent &ecirc;tre des mod&egrave;les, c'est-&agrave;-dire avoir un comportement digne d'une femme musulmane. Puisque Dieu parle dans le Coran des sanctions qu'encoure la famille du Proph&egrave;te Mohamed (Psl), en l'occurrence ses &eacute;pouses, en ces termes : &laquo;&Ocirc;, vous qui &ecirc;tes de la famille du Proph&egrave;te, si vous commettez une quelconque ignominie, Dieu vous infligera un double ch&acirc;timent !&raquo; Alors, il y a un comportement que doit avoir l'&eacute;pouse d'un guide religieux. Vraiment, j'avais mal lorsque j'ai lu (l'interview) de l'&eacute;pouse de mon marabout dans le magazine. La faute n'incombe pas, au magazine, mais plut&ocirc;t &agrave; la dame. Maintenant, il revient &agrave; l'Etat, garant de la s&eacute;curit&eacute; des citoyens, de prot&eacute;ger Madiambal Diagne qui est un citoyen &agrave; part enti&egrave;re. M&ecirc;me si je n'accorde aucun cr&eacute;dit &agrave; ces menaces. Ce n'est que du bluff. D'autant que Serigne Bara (le Khalife g&eacute;n&eacute;ral des mourides) n'a donn&eacute; l'ordre &agrave; personne pour lyncher qui ce se soit. C'est un homme de paix, un pieux. 

Votre fr&egrave;re, Serigne Modou Bousso Dieng a eu, r&eacute;cemment, des d&eacute;m&ecirc;l&eacute;s judiciaires pour avoir &eacute;t&eacute; m&ecirc;l&eacute; &agrave; une histoire de trafic de passeports diplomatiques. Qu'en pensez-vous? 

Serigne Modou est mon fr&egrave;re cadet, de m&ecirc;me p&egrave;re et de m&ecirc;me m&egrave;re. J'ai assist&eacute; &agrave; ses ennuis judiciaires. Mais, je souhaite ne pas trop m'&eacute;pancher sur cette affaire. Je compatis &agrave; sa douleur parce que c'est mon jeune fr&egrave;re. Je suis une personne respectueuse des lois et r&egrave;glements (du pays). Peut-&ecirc;tre, qu'il s'agit d'un r&egrave;glement de comptes entre lui et l'Etat comme il a eu &agrave; le d&eacute;clarer. C'est une affaire qui est derri&egrave;re nous. 

Le pays traverse, depuis quelques temps, une crise sociale avec la hausse des prix de denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Des marches initi&eacute;es dans ce sens par des organisations consum&eacute;ristes ont &eacute;t&eacute; s&eacute;v&egrave;rement r&eacute;prim&eacute;es. Quelle est votre appr&eacute;ciation ? 

Cela prouve, simplement, qu'on est dans un Etat policier. Ce qui me fait le plus mal, c'est qu'au moment o&ugrave; les tenants du pouvoir se la coulent douce, les populations, elles, vivent dans la mis&egrave;re et le d&eacute;nouement total. Les paysans vivent dans la disette. Les citoyens croulent sous le poids de la flamb&eacute;e des prix de denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, &agrave; savoir le sucre, le lait, le riz, l'eau, l'&eacute;lectricit&eacute;. M&ecirc;me si l'envol&eacute;e du prix du riz s'explique par des raisons exog&egrave;nes. En tout cas, la politique d'ajustement structurel qu'avaient adopt&eacute;e les socialistes avait abouti &agrave; un embellissement des indicateurs macro-&eacute;conomiques, un environnement des affaires propice. Certes, cette politique d'ajustement structurel a &eacute;t&eacute; assortie par des mesures d'aust&eacute;rit&eacute; et une d&eacute;flation dans les entreprises, mais, au bout du compte, cela s'est traduit par un environnement sain et une sant&eacute; financi&egrave;re. Toutefois, nous ne faisons pas la fine bouche par rapport aux r&eacute;alisations de Me Wade qui sont visibles avec la strat&eacute;gie de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; qui est providentielle. L'emploi des jeunes est perceptible, les conditions des travailleurs nettement am&eacute;lior&eacute;es avec l'augmentation des salaires, les infrastructures scolaires sont renforc&eacute;es. Sans oublier les infrastructures que nous envie toute l'Afrique. Dakar a chang&eacute; de visage avec ses ponts, ses tunnels dont l'Anoci est le ma&icirc;tre d'&oelig;uvre. Toutes ces r&eacute;alisations sont, cependant, entach&eacute;es par des projets de promotion personnelle, des d&eacute;penses de prestige, une sp&eacute;culation fonci&egrave;re, une mauvaise r&eacute;partition des richesses. 

On parle de l'achat d'un nouvel avion pr&eacute;sidentiel. Qu'est-ce que cela vous inspire dans un contexte de morosit&eacute; sociale ? 

Cela traduit un manque de respect de Me Wade &agrave; l'&eacute;gard du peuple s&eacute;n&eacute;galais, dans la mesure o&ugrave; tout le monde ressent le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de la vie. Sans parler de la famine qui secoue le monde rural. Donc, l'urgence est ailleurs. Par exemple, le S&eacute;n&eacute;gal a besoin d'emblaver 75 000 hectares de bl&eacute;, pour combler son gap en c&eacute;r&eacute;ales. L'importation annuelle en bl&eacute; est de 300 000 tonnes pour le S&eacute;n&eacute;gal. Et il suffit de 45 milliards pour financer 75 000 hectares de bl&eacute; pour pouvoir assurer son autosuffisance alimentaire pour ce produit. Il en est de m&ecirc;me pour le riz car, le S&eacute;n&eacute;gal importe, annuellement, 600 000 tonnes (de riz). Ce qui lui co&ucirc;te 100 milliards de francs Cfa par an. Si le gouvernement avait investi 5 milliards dans l'agriculture, le S&eacute;n&eacute;gal pourra assurer son autosuffisance en riz. 

Pourtant, lors de son adresse &agrave; la nation du 3 avril denier, le pr&eacute;sident Wade a &eacute;mis le souhait de voir ce projet se r&eacute;aliser d'ici 2015&hellip; 

Ce ne sont que des v&oelig;ux pieux. Me Wade prend des d&eacute;cisions sans lendemain, et le S&eacute;n&eacute;gal continue d'&ecirc;tre la proie des malversations &agrave; grande &eacute;chelle. Si le train de vie de l'Etat continue sa courbe ascendante, le S&eacute;n&eacute;gal n'atteindra jamais l'autosuffisance alimentaire. Me Wade sait que, n'e&ucirc;t &eacute;t&eacute; la complicit&eacute; de certains chefs religieux, il n'oserait pas se permettre de faire certaines choses qui frisent l'aberration. Le S&eacute;n&eacute;gal a atteint l'&acirc;ge d'or de l'hypocrisie religieuse. Au lieu d'attaquer les fl&eacute;aux qui minent la soci&eacute;t&eacute;, tels que la d&eacute;linquance sexuelle, le trafic de stup&eacute;fiants, l'homosexualit&eacute;, l'exploitation humaine, beaucoup d'hommes religieux s'adonnent &agrave; un plaidoyer pour d&eacute;douaner les gouvernants. Ils s'&eacute;rigent en basse-cour &agrave; la solde de l'Etat dans le but de faire avaler au peuple la pilule am&egrave;re (&hellip;) 

Donc, la complicit&eacute; qu'entretiennent les chefs religieux et les hommes du pouvoir est &agrave; la base de la situation que nous vivons ? 

Il y a une de mafia politico-religieuse qui a mis le S&eacute;n&eacute;gal &agrave; genoux. A chaque fois que les autorit&eacute;s &eacute;tatiques commettent une bourde, des exactions contre le peuple, c'est une certaine classe maraboutique qui se dresse en rempart pour prendre fait et cause pour l'Etat. C'est pourquoi les S&eacute;n&eacute;galais commencent &agrave; &ecirc;tre importun&eacute;s, voire ulc&eacute;r&eacute;s par ces d&eacute;nouements d'attrape-nigaud que conna&icirc;t tout diff&eacute;rend financier. Toutes les crises d&eacute;coulant d'un d&eacute;tournement financier finissent toujours par se r&eacute;sorber &agrave; la faveur des m&eacute;diations religieuses. L'Etat se r&eacute;fugie derri&egrave;re les missions de bons offices entreprises par des khalifes g&eacute;n&eacute;raux pour noyer les scandales politiques. Me Wade utilise, maintenant, un subterfuge dans les scandales financiers. Il active les corps de contr&ocirc;le de l'Etat qui &eacute;pinglent quelqu'un, comme ce fut le cas avec Idrissa Seck. Mais, s'il veut l'acquitter, il prend pr&eacute;texte de la m&eacute;diation du khalife g&eacute;n&eacute;ral des mourides pour mettre une croix dessus. C'est le cas avec Mbaye Jacques Diop qu'on accuse d'avoir d&eacute;tourn&eacute; 300 millions. C'est Me Wade en personne qui a dit qu'il y a un trou de 300 millions au Craes (Conseil &eacute;conomique pour les affaires &eacute;conomiques et sociales). Quel est le sort des 300 millions qui appartiennent aux S&eacute;n&eacute;galais ? Est-ce que les gens ont accept&eacute; de rembourser les 300 millions lors de la m&eacute;diation ? Au demeurant, je salue la m&eacute;diation du khalife, mais elle ne devrait pas &ecirc;tre utilis&eacute;e comme un moyen de cacher la v&eacute;rit&eacute; aux S&eacute;n&eacute;galais, car il faut conna&icirc;tre la tra&ccedil;abilit&eacute; de l'argent public. Ceux qui complotent contre la nation en y impliquant une client&egrave;le religieuse doivent faire gaffe car, il existe des poches de r&eacute;sistance plus vigilantes pour y faire face. 

Il y a eu le mariage des homosexuels &agrave; Mbao qui avait d&eacute;fray&eacute; la chronique. Quelle est votre position en tant qu'homme religieux ? 

Lorsque les gens s'agitaient autour de cette affaire, en son temps, je ne me suis pas prononc&eacute;. Je l'ai toujours dit : il y a une certaine connexion malsaine entre le r&eacute;seau des homosexuels et les pratiques bien de chez nous. Il y a des femmes de certains marabouts qui s'accompagnent avec des homosexuels dans les c&eacute;r&eacute;monies. Les homosexuels sont aussi les auxiliaires des artistes-musiciens. Pour extirper ce mal, il faut s'attaquer aux pratiques, typiquement, s&eacute;n&eacute;galaises. D'ailleurs, les arguments fournis par le gouvernement pour lib&eacute;rer les homosexuels ne sont pas fond&eacute;s. Il a invoqu&eacute; l'article 7 de la Constitution qui dit que tous les citoyens sont &eacute;gaux. Et, par cons&eacute;quent, ils (les homosexuels) sont libres de faire ce qu'ils veulent. C'est ce m&ecirc;me article qui stipule que les hommes et les femmes sont &eacute;gaux en droit. Pourquoi, alors, en mati&egrave;re de succession, l'homme a le double de la femme? Donc, si on suit cette logique, on peut en d&eacute;duire que cette mani&egrave;re de proc&eacute;der est une anomalie. 

La classe politique &eacute;pilogue sur la r&eacute;ussite ou non du 11e sommet de l'Oci. Quelle est votre position ? 

Ce sommet a connu un franc succ&egrave;s, si on le compare au sommet qui s'est tenu en Arabie Saoudite et en Malaisie, puisqu'on a pu voter une nouvelle charte qui a remplac&eacute; l'ancienne. Mais, il y a aussi les engagements sur l'augmentation des &eacute;changes commerciaux, du volume des investissements, l'&eacute;change d'expertise. Ces acquis ont &eacute;t&eacute; obtenus gr&acirc;ce aux efforts soutenus et aux orientations concluantes du pr&eacute;sident Wade. Toutefois, il faut que l'on fasse la lumi&egrave;re sur la responsabilit&eacute; de certains (op&eacute;rateurs) priv&eacute;s comme Al Kharafi (entreprise Koweitienne : Ndlr), les promoteurs de l'h&ocirc;tel six &eacute;toiles Sea Plaza. Il faut que l'on sache comment ils sont parvenus &agrave; avoir des licences sans pour autant h&eacute;berger un seul h&ocirc;te. M&ecirc;me si, dit-on, Karim Wade n'est ni ordonnateur des d&eacute;penses, encore moins administrateur des cr&eacute;dits, il en demeure pas moins que les 130 milliards emprunt&eacute;s du priv&eacute; engagent l'Etat s&eacute;n&eacute;galais. Et, c'est une dette que les populations vont rembourser. M&ecirc;me les 30 milliards sous forme de don qu'elles (les autorit&eacute;s de l'Anoci : Ndlr) ont d&eacute;croch&eacute;s, gr&acirc;ce &agrave; leur ing&eacute;niosit&eacute;, devraient faire l'objet d'audit. 

Mais, Me Wade semble blanchir l'Anoci lors de sa visite &agrave; Tivaouane&hellip; 

M&ecirc;me si Karim n'est ni l'ordonnateur des d&eacute;penses, ni l'administrateur des cr&eacute;dits, on devrait les auditer dans la mesure o&ugrave; les 130 milliards engag&eacute;s par l'Etat du S&eacute;n&eacute;gal seront rembours&eacute;s par les S&eacute;n&eacute;galais. En outre, il faut que Karim Wade, que j'estime bien du reste, clarifie ses relations avec les cercles mafieux. 

Quels sont ces cercles mafieux ? 

C'est cette oligarchie dont j'ai parl&eacute; tant&ocirc;t, les promoteurs h&ocirc;teliers qui ont obtenu des permis et qui n'ont pas particip&eacute; &agrave; l'h&eacute;bergement des h&ocirc;tes. Ce, au grand dam des promoteurs nationaux. C'est pourquoi, Karim doit clarifier ses relations avec les cercles mafieux. Il doit aussi clarifier ses relations avec Pierre Attias qui a gagn&eacute; le march&eacute; de la communication du sommet de l'Oci. Parce que Dieu dit dans le Coran que les juifs sont les ennemis jur&eacute;s de l'Islam. Sur ce plan, Karim m'a d&eacute;&ccedil;u, car je fus un de ses fervents d&eacute;fenseurs. 

Certains pensent qu'en confiant l'Anoci &agrave; son fils, Me Wade pr&eacute;pare sa succession. Qu'en pensez-vous ? 

Personnellement, je ne crois pas, jusqu'&agrave; preuve du contraire, que Me Wade veuille pr&eacute;parer son fils pour sa succession. Ce n'est que de la diversion. Me Wade a deux Cheikhou Cherifou (le jeune &laquo;tanzanien dont le passage avait soulev&eacute; de vives pol&eacute;miques : Ndlr) dans son sac. Le Cheikhou Ch&eacute;rifou, Karim Wade et Cheikhou Ch&eacute;rifou, Idrissa Seck. Il peut attirer l'attention sur Karim Wade, et, subitement, nous pr&eacute;senter Idrissa Seck. Il faut l'attendre sur les deux fronts pour ne pas &ecirc;tre pris au d&eacute;pourvu.

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Source&nbsp;: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/615319</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 18:25:35 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Nécrologie : Aimé Césaire est mort</title>
   <description><![CDATA[ 
Selon nos informations, le po&egrave;te Aim&eacute; C&eacute;saire serait d&eacute;c&eacute;d&eacute; jeudi soir &agrave; l'&acirc;ge de 94 ans.

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Il avait &eacute;t&eacute; admis mercredi apr&egrave;s-midi &agrave; l'h&ocirc;pital Pierre Zobda-Quitman, &agrave; Fort-de-France, en Martinique, pour "un certain nombre d'explorations". Aim&eacute; C&eacute;saire &eacute;tait, avec le S&eacute;n&eacute;galais L&eacute;opold S&eacute;dar Senghor et le Guyanais L&eacute;on-Gontran Damas, l'un des chantres de la "n&eacute;gritude". Il &eacute;tait maire honoraire de Fort-de-France, apr&egrave;s avoir administr&eacute; la ville martiniquaise de 1945 &agrave; 2001. Il a aussi &eacute;t&eacute; d&eacute;put&eacute; de Martinique durant plus de cinquante ans.

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Aim&eacute; C&eacute;saire est n&eacute; &agrave; Basse Pointe en Martinique le 26 juin 1913. Son p&egrave;re &eacute;tait instituteur et sa m&egrave;re couturi&egrave;re. Ils &eacute;taient 6 fr&egrave;res et soeurs.Son p&egrave;re disait de lui "quand Aim&eacute; parle, la grammaire fran&ccedil;aise sourit..." Apr&egrave;s avoir obtenu son baccalaur&eacute;at et le "Prix de l'&eacute;l&egrave;ve le plus m&eacute;ritant", il obtient une bourse et arrive &agrave; Paris en 1931 pour poursuivre ses &eacute;tudes, qui le conduiront du lyc&eacute;e Louis-le-Grand &agrave; l'&Eacute;cole normale sup&eacute;rieure. En 1934, il fonde la revue l'Etudiant noir avec Senghor, Damas, Sainville et Maug&eacute;e. En 1936 il commence &agrave; &eacute;crire. P&egrave;re du mouvement de la n&eacute;gritude, il d&eacute;posera sur un cahier d'&eacute;colier les mots de la col&egrave;re, de la r&eacute;volte et de la qu&ecirc;te identitaire donnant ainsi naissance &agrave; son oeuvre po&eacute;tique majeure, le Cahier d'un retour au pays natal, publi&eacute; en 1939 date de son retour en Martinique. Il enseigne au lyc&eacute;e de Fort de France. En 1941, il fonde la revue Tropiques. Il s'engage en politique dans les rangs du Parti communiste fran&ccedil;ais qu'il quittera en 1956 pour fonder deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM). En 1945 il devient maire de Fort-de-France et d&eacute;put&eacute; de la Martinique. Son Discours sur le colonialisme (1950) dira sous la forme du pamphlet toute son hostilit&eacute; au colonialisme europ&eacute;en. La politique, la po&eacute;sie mais aussi le th&eacute;&acirc;tre. C&eacute;saire est, &eacute;galement, dramaturge. Sa pens&eacute;e se trouve au carrefour de trois influences: la philosophie des Lumi&egrave;res, le panafricanisme et le marxisme. Moi, Laminaire publi&eacute; en 1982 et La po&eacute;sie (Seuil ) en 1994 sont les derniers livres en date. En 1993, il met un terme &agrave; une longue carri&egrave;re parlementaire. Il a &eacute;t&eacute; maire de Fort-de-France plus de cinquante ans. Aux derni&egrave;res &eacute;lections municipales en 2001 il a pass&eacute; le flambeau &agrave; Serge Letchimi. 


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Source&nbsp;: www.africanglonews.com et www.pierdelune.com 

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu


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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/612343</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/612343</guid>
  <pubDate>Fri, 11 Apr 2008 10:44:36 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal : « Fitna » de Geert Wilders et l’OCI dans le collimateur des Jeunes musulmans</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La vid&eacute;o en Ligne du d&eacute;put&eacute; n&eacute;erlandais Geert Wilders continue de faire couler beaucoup l'encre au S&eacute;n&eacute;gal. En tout cas, c'est de la capitale de la r&eacute;gion sud du pays que l'Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants musulmans du S&eacute;n&eacute;gal (Aeems) a hauss&eacute; le ton contre les &laquo;&nbsp;provocateurs&nbsp;&raquo; de l'Islam, parmi lesquels le d&eacute;put&eacute; d'extr&ecirc;me droite n&eacute;erlandais. L'administrateur g&eacute;n&eacute;ral de cette association n'est pas non plus satisfait du &nbsp;bilan du 11&egrave;me sommet de l'Organisation de la conf&eacute;rence islamique (Oci) organis&eacute; &agrave; Dakar les 13 et 14 Mars 2008.

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mouhamadou Lamine Gaye n'est pas all&eacute; par quatre chemins pour d&eacute;noncer la publication en ligne, le 27 mars dernier, du film du d&eacute;put&eacute; n&eacute;erlandais Geert Wilders. Pour rappel, &laquo;&nbsp;Fitna&nbsp;&raquo; (c'est le titre du br&ucirc;lot anti-islamique) a &eacute;t&eacute; mis en ligne le soir du jeudi 27 mars dernier. Il a &eacute;t&eacute; publi&eacute; sur le site Internet britannique d'&eacute;changes Liveleak.com. Lequel l'a accept&eacute; en lieu et place de plusieurs autres entreprises en ligne. La m&ecirc;me vid&eacute;o et beaucoup de ces extraits ont &eacute;t&eacute; repris par d'autres sites Internet de partage dont Youtube.com. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;Fitna&nbsp;&raquo;, une vid&eacute;o &ndash; montage, fait l'apologie de la violence sous plusieurs formes avec des images vid&eacute;os et photos &agrave; l'appui, attribu&eacute;es aux musulmans, &agrave; l'Islam et &agrave; son Livre Saint, le Coran. Tout ce sc&eacute;nario digne d'un v&eacute;ritable provocateur, n'a pas laiss&eacute; indiff&eacute;rent l'administrateur g&eacute;n&eacute;ral de l'Aeems. Mouhamadou Lamine Gaye &eacute;tait en voyage de supervision d'un camp d'ados r&eacute;serv&eacute; &agrave; la formation islamique des jeunes filles, cent cinquante (150) au total, venues des d&eacute;partements de la r&eacute;gion m&eacute;ridionale du S&eacute;n&eacute;gal. &laquo;&nbsp;Nous d&eacute;non&ccedil;ons cela, (tout comme) les caricatures du proph&egrave;te Mouhammad (SAWA)&nbsp;!&nbsp;&raquo; a v&eacute;h&eacute;mentement avanc&eacute; Mouhamadou Lamine Gaye. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le vice-pr&eacute;sident de l'Aeems ajoutera &laquo;&nbsp;ce que ces gens-l&agrave; veulent, c'est de provoquer l'Islam&nbsp;&raquo;. Sur ce, il a appel&eacute; les musulmans &agrave; r&eacute;pliquer &agrave; leur mani&egrave;re en conformit&eacute; avec &laquo;&nbsp;leur foi, leur religion et leur spiritualit&eacute;&nbsp;&raquo;. Selon lui, les musulmans &laquo;&nbsp;doivent r&eacute;agir par l'&eacute;crit, la bonne parole, la bonne exhortation, mais pas &agrave; travers des marches, des ex&eacute;cutions br&ucirc;l&eacute;es&nbsp;&raquo;. Car, estime l'administrateur g&eacute;n&eacute;ral de l'Aeems, ceci &laquo;&nbsp;n'est pas l'affaire des musulmans&nbsp;&raquo;. 

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L'OCI, un mouvement de Chefs d'Etats et d'Emirs&hellip;&agrave; ne rien faire&nbsp;?

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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le deuxi&egrave;me patron de l'Aeems n'a pas &eacute;t&eacute; tendre &agrave; l'&eacute;gard de l'Organisation de la conf&eacute;rence islamique (Oci). Selon lui, &laquo;&nbsp;par rapport &agrave; la cause palestinienne, le monde musulman est tr&egrave;s en retard&nbsp;&raquo;. Or, c'est justement pour cette cause que l'Oci a vue le jour un certain 25 septembre 1969. Pourtant, &laquo;&nbsp;il n'y a rien qui est fait pour la cause palestinienne&nbsp;&raquo; si l'on s'en tient aux propos de Mouhamadou Lamine Gaye. Analysant la composition de l'Oci du point des pays, des Etats, Nations et autres autorit&eacute;s, l'administrateur g&eacute;n&eacute;ral de l'Aeems soutient que &laquo;&nbsp;les pays arabes qui doivent d&eacute;fendre la Palestine, sont eux-m&ecirc;mes prot&eacute;g&eacute;s par les Etats-Unis&nbsp;; leur s&eacute;curit&eacute; est assur&eacute;e par les Etats-Unis&nbsp;&raquo;. Ce qui, a priori, fausse in&eacute;luctablement la donne. Car, &agrave; l'en croire, &laquo;&nbsp;ce sont les Etats-Unis qui organisent le jeu au Proche et Moyen-orient&nbsp;&raquo;. Raison pour laquelle aucun pays arabe n'ose &laquo;&nbsp;d&eacute;noncer de vive voix ce qui se passe en Palestine&nbsp;&raquo;. 

&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mieux, ce responsable national de l'Aeems pr&eacute;conise une r&eacute;orientation des objectifs de l'Oci. &laquo;&nbsp;Nous pensons que l'Oci doit &ecirc;tre une question des peuples&nbsp;&raquo; nous a-t-il confi&eacute;, faisant la comparaison entre l'Oci et les Nations Unies et leurs d&eacute;membrements. &laquo;&nbsp;Nous pensons que l'Oci est un mouvement de Chefs d'Etats et d'Emirs qui viennent louer des bateaux qui co&ucirc;tent des milliards, construire des tunnels, etc. Nous pensons que ce n'est pas cela, v&eacute;ritablement, l'objectif de l'Oci&nbsp;&raquo; dira-t-il faisant allusion au r&eacute;cent sommet de cette institution, organis&eacute; les 13 et 14 Mars derniers &agrave; Dakar.

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Boubacar DIASSY &nbsp;&nbsp;
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/611812</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Thu, 10 Apr 2008 14:00:08 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le TALK de 24 heures : Youssou NDOUR à Bercy : ‘Thione Seck est venu pleurer dans ma loge&#039;</title>
   <description><![CDATA[ Pour Youssou Ndour, s'il y a quelque chose &agrave; retenir de Bercy 2008, c'est la participation de Thione Seck. Le lead vocal du Raam Daan a foul&eacute; pour la premi&egrave;re fois la sc&egrave;ne de Bercy. Et Youssou Ndour a confi&eacute; en conf&eacute;rence de presse, que Thione Seck a vers&eacute; des larmes quand il l'a rejoint dans sa loge, apr&egrave;s sa prestation. Il dit aussi avoir des projets avec le chanteur du Raam Daam qui est un musicien que le monde doit encore d&eacute;couvrir. Le patron du Super Etoile est revenu sur d'autres questions. Voici en r&eacute;sum&eacute; ses propos lors de sa conf&eacute;rence de presse tenue, hier, apr&egrave;s beaucoup d'h&eacute;sitations de son staff. Quelles sont vos premi&egrave;res impressions sur le 'Grand bal' de Bercy de samedi ? Quelles sont vos premi&egrave;res impressions sur le 'Grand bal' de Bercy de samedi ? 

Youssou Ndour : D'abord, en me r&eacute;veillant ce matin, j'ai appris de mauvaises nouvelles venant de Dakar. Nous venons de perdre le doyen Makhour&eacute;dia Gu&egrave;ye qui est un p&egrave;re pour moi. Il fr&eacute;quentait mon p&egrave;re, donc c'est quelqu'un auquel je suis tr&egrave;s proche. J'ai &eacute;galement appris le d&eacute;c&egrave;s d'Abdou Latif Gu&egrave;ye qui est un homme politique. Et au-del&agrave; m&ecirc;me de la politique, c'&eacute;tait quelqu'un de tr&egrave;s engag&eacute; dans le domaine de l'humanitaire. Je prie pour que Dieu les accueille dans son paradis. Ce sont de mauvaises nouvelles, mais c'est la vie. 

Quels &eacute;taient vos rapports avec ces deux personnalit&eacute;s ?

Youssou Ndour : Makhour&eacute;dia Gu&egrave;ye, c'&eacute;tait un p&egrave;re pour moi. Je l'invitais tr&egrave;s souvent discuter &agrave; la maison, prendre du th&eacute; et rigoler. Pour moi c'&eacute;tait une r&eacute;f&eacute;rence, et il le restera. C'&eacute;tait aussi l'ami de mon p&egrave;re. Pour Abdou Latif Gu&egrave;ye, on a toujours gard&eacute; de bons rapports. Quand il a eu des probl&egrave;mes de sant&eacute;, je suis all&eacute; le voir &agrave; l'h&ocirc;pital. On avait discut&eacute; de tout, de mon engagement. Il m'avait encourag&eacute;. La derni&egrave;re fois qu'on s'est vu, nous nous &eacute;tions tous les deux engag&eacute;s pour la d&eacute;fense des enfants, sur la p&eacute;dophilie notamment. D'ailleurs, Adama Sow (animateur de T&eacute;lescopie &agrave; la Rts, Ndlr) &eacute;tait l'initiateur du projet dans ce sens. Je me rappelle que quand je le quittais, je lui disais : 'Monsieur le D&eacute;put&eacute;, il faut vraiment que cette loi passe'. Deux mois apr&egrave;s, Adama Sow m'appelle pour me dire que la loi &eacute;tait pass&eacute;e. Je me suis dit : voil&agrave; pourquoi on a besoin de ces gens-l&agrave; &agrave; l'assembl&eacute;e, parce que ce sont des personnalit&eacute;s qui ont de l'influence, qui peuvent faire bouger les choses par des raccourcis. 'C'est le d&eacute;but d'une grande collaboration (avec Thione Seck) parce que j'ai toujours des id&eacute;es par rapport &agrave; lui, &agrave; sa production et sa carri&egrave;re internationale (&hellip;) Ce chanteur m&eacute;rite que le monde le d&eacute;couvre'. 

Pour revenir &agrave; l'&eacute;v&egrave;nement de samedi, s'il y a une chose &agrave; retenir de Bercy 2008, ce serait quoi ? 

Youssou Ndour : Je crois sinc&egrave;rement que la chose &agrave; retenir, c'est la participation de Thione Seck, mon grand fr&egrave;re. Depuis quinze ans pratiquement, les gens ont toujours pens&eacute; qu'il y avait de graves probl&egrave;mes entre nous. C'est vrai que, nous aussi, nous avons laiss&eacute; faire. R&eacute;cemment, nous avons eu, par la gr&acirc;ce de Dieu, &agrave; parler. Et nous avons r&eacute;alis&eacute; qu'il n'y avait pas de probl&egrave;mes. Thione est venu &agrave; Bercy avec une intention de se donner &agrave; fond. J'&eacute;tais tr&egrave;s &eacute;mu quand, apr&egrave;s avoir termin&eacute; sa prestation, il est venu pleurer dans ma loge, pratiquement. Donc, s'il y a une chose &agrave; retenir, c'est la participation de Thione Seck. Je tiens &agrave; le f&eacute;liciter, &agrave; le remercier et &agrave; l'encourager. Je pense que c'est le d&eacute;but d'une grande collaboration parce que j'ai toujours des id&eacute;es par rapport &agrave; lui, &agrave; sa production et sa carri&egrave;re internationale. Je crois qu'on va essayer de commencer &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir bient&ocirc;t. Ce chanteur m&eacute;rite que le monde le d&eacute;couvre. Nous avons quelques possibilit&eacute;s de mieux le pr&eacute;senter au monde. Je veux aussi remercier Mady Dram&eacute; qui est mon manager. C'est l'homme de Bercy. Si je le remercie particuli&egrave;rement, c'est parce qu'il a eu un accident il y a un an et demi. Il est rest&eacute; alit&eacute; pendant 8 mois &agrave; l'h&ocirc;pital. Il a commenc&eacute; &agrave; travailler &agrave; l'h&ocirc;pital pour ce Bercy. Il a vraiment assur&eacute; et je lui souhaite une bonne sant&eacute;. Je remercie &eacute;galement tous les musiciens du Super Etoile qui se sont donn&eacute;s, mes amis artistes fran&ccedil;ais qui sont venus me soutenir, mes amis sponsors. Je tiens aussi &agrave; remercier ma famille qui a tout arr&ecirc;t&eacute; pour l'organisation de ce Bercy, la presse, mes &eacute;quipes techniques. Les gens ont l'habitude de voir Youssou Ndour. Mais derri&egrave;re lui, c'est tout un syst&egrave;me, toute une machine. Si cette machine marche, c'est parce que tout le monde s'y est mis. (&hellip;). On savait que Thione et vous &eacute;tiez d&eacute;j&agrave; r&eacute;concili&eacute;s. Votre duo &agrave; Bercy &eacute;tait-il une fa&ccedil;on de d&eacute;montrer la v&eacute;racit&eacute; de cette r&eacute;conciliation ? 

Youssou Ndour : Vous savez, le public a besoin de &ccedil;a. Il n'habite pas avec nous. Que les gens entendent simplement que Youssou et Thione se sont rencontr&eacute;s et r&eacute;concili&eacute;s, ne suffit pas. Ils voulaient voir. Et hier (samedi, Ndlr), ils nous ont vus ensemble. C'est &eacute;mouvant et cette image est forte. Et au-del&agrave; m&ecirc;me de nous, cela veut dire que les gens peuvent se retrouver autour de l'essentiel. Nous ne sommes pas des ennemis, nous ne sommes pas des &eacute;quipes de football qui doivent gagner. Je le dis depuis 20 ans que la musique n'est pas le sport. C'est vrai que c'est tr&egrave;s proche. Mais un match Ja - Diaraf, c'est parfois m&ecirc;me de l'animosit&eacute; sportive. Mais la musique, non. Je veux dire qu'il n'y a aucune personne dans le monde qui peut emp&ecirc;cher le succ&egrave;s de l'autre. Ce n'est pas possible. C'est pourquoi, &agrave; chaque fois que quelqu'un me dit, 'je suis ton fan, je n'&eacute;coute que ta musique', je lui r&eacute;torque que ce n'est pas bien. Il faut &eacute;couter tout. Ce n'est pas vrai en plus. Une personne ne peut pas &eacute;couter un seul chanteur. Parce qu'on peut entendre un autre chanteur &agrave; la radio, en passant quelque part. 

Des milliers de personnes n'ont pu assister &agrave; votre concert. Peut-on s'attendre &agrave; ce que l'ann&eacute;e prochaine, il se d&eacute;roule dans un cadre plus important, notamment le Stade de France ? 

Youssou Ndour : DJ Boubs a parl&eacute; de &ccedil;a hier (samedi, Ndlr). Il a essay&eacute; de faire monter la pression. Il a m&ecirc;me dit que ce sera pour l'ann&eacute;e prochaine, mais je l'ai rectifi&eacute; en parlant de la prochaine fois. Car on ne sait pas encore si le 'Grand bal' aura lieu l'ann&eacute;e prochaine. On n'en a pas encore discut&eacute;. Il est vrai que le 'Grand bal' est arriv&eacute; &agrave; maturit&eacute;. D'ailleurs je voulais faire une d&eacute;claration : cet &eacute;v&egrave;nement doit maintenant profiter &agrave; toute l'Afrique. Au-del&agrave; des quatre heures de concert, on a cr&eacute;&eacute; l'&eacute;v&egrave;nement &agrave; Paris et en Europe. &Ccedil;a int&eacute;resse maintenant les m&eacute;dias fran&ccedil;ais. Avant, c'&eacute;tait que pour les Africains et les S&eacute;n&eacute;galais. Toute la journ&eacute;e (ce dimanche), j'ai refus&eacute; des interviews parce que, traditionnellement, on le fait avec les S&eacute;n&eacute;galais. (&hellip;). Il faut qu'on arrive &agrave; en faire une tribune, une vitrine de l'Afrique. Parce que je suis ambitieux, je vois grand, je crois que cet &eacute;v&egrave;nement peut &ecirc;tre un &eacute;v&egrave;nement pour l'Afrique. 'Au-del&agrave; des quatre heures de concert, on a cr&eacute;&eacute; l'&eacute;v&egrave;nement &agrave; Paris et en Europe. &Ccedil;a int&eacute;resse maintenant les m&eacute;dias fran&ccedil;ais. Avant, c'&eacute;tait que pour les Africains et les S&eacute;n&eacute;galais'. 

Lors du dernier Bercy en 2005, vous aviez dit la m&ecirc;me chose. Qu'est-ce qui emp&ecirc;che donc que ce grand bal devienne une affaire africaine, voire internationale ? 

Youssou Ndour : Il faudra, &agrave; un moment donn&eacute;, que les autorit&eacute;s s'y mettent. Cette ann&eacute;e, avec le parrainage du maire de Dakar, le minist&egrave;re du Tourisme &eacute;tait vraiment pr&eacute;sent. La pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique s'est aussi int&eacute;ress&eacute;e &agrave; ce que nous faisons. Elle nous a beaucoup encourag&eacute;. Je crois qu'&agrave; mon retour &agrave; Dakar, j'essayerai d'en parler avec le pr&eacute;sident Wade pour voir comment je peux mettre cette manifestation &agrave; la disposition du minist&egrave;re de la Culture et aider des artistes &agrave; y participer. 

&nbsp;Vous disiez tant&ocirc;t que vous &ecirc;tes ambitieux. Cette ambition peut-elle s'&eacute;tendre au champ politique ? 

Youssou Ndour : Non ! Parce que je fais des choses beaucoup plus int&eacute;ressantes que la politique. J'ai toujours dit que je n'avais pas d'ambition politique. Pourquoi fait-on de la politique ? C'est pour travailler. Et moi, le travail, j'en ai. Il faut &ecirc;tre comp&eacute;tent pour pouvoir aider son peuple. Moi, je ne suis pas aussi comp&eacute;tent. Si je suis pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ou Premier ministre du S&eacute;n&eacute;gal, les gens mangeront des pierres. Je suis incapable. Mais je reste passionn&eacute; par la musique et je suis aussi libre de dire ce que je pense. J'ai une neutralit&eacute; politique l&eacute;gendaire. Ce n'est pas maintenant que je vais changer. Je suis bien l&agrave; o&ugrave; je suis. Je suis plus utile l&agrave; o&ugrave; je suis, que de chercher &agrave; avoir un poste ex&eacute;cutif. Sinc&egrave;rement, je n'en ai pas besoin. N'insistons pas, parce que ce n'est pas possible. Vous ne vous int&eacute;ressez pas &agrave; la politique, mais vous &ecirc;tes engag&eacute; dans le domaine de l'humanitaire. 

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Vous avez initi&eacute; le projet Birima. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Youssou Ndour : Le concept Birima, c'est d'abord rendre hommage &agrave; Birima, avec toute l'histoire du Cayor. Ce concept vise &agrave; lutter contre la pauvret&eacute;, &agrave; cr&eacute;er des micro-cr&eacute;dits sans demander des garanties. Je compte mettre en avant la dignit&eacute;. Parce qu'on a oubli&eacute; le sens de la dignit&eacute;, on est tomb&eacute; dans la roue d'une &eacute;conomie o&ugrave; on n'est pas ma&icirc;tre. La deuxi&egrave;me chose, c'est qu'il faut qu'on arr&ecirc;te de tendre la main. M&ecirc;me le griot qui chante vos louanges, il ne qu&eacute;mande pas. Ce que vous lui donnez, vous le r&eacute;tribuez. Il fait son travail. Pendant que vous &eacute;tiez &agrave; l'&eacute;cole, lui, il apprenait l'histoire. Quand il d&eacute;cline l'histoire devant les gens, ils ont des frissons et ils sortent de l'argent pour lui donner.. Ce n'est pas de la mendicit&eacute;. C'est du Rokki mi rokka. Il faut que les gens arr&ecirc;tent de tendre la main. Ce qui va les rendre plus dignes. Quand il y a des &eacute;lections, ils ne vont pas d&eacute;pendre d'un sac de riz ou de l'argent qu'on leur donne. Avec Birima, nous sommes envahis de partout dans le monde pour &ecirc;tre financ&eacute;s. Je dis que les Etats africains se sont endett&eacute;s, mais moi, j'encourage &agrave; ce que les populations s'endettent. Je suis s&ucirc;r que cela va nous aider &agrave; sortir de notre pauvret&eacute;. Il y a beaucoup d'argent en Afrique et dans le monde. Pourquoi ne le prennent-ils pas ? Je ne sais pas pourquoi on n'aide pas les plus d&eacute;munis &agrave; trouver du travail. Nous allons mettre la pression sur les d&eacute;cideurs pour qu'ils mettent les moyens en Afrique. Ce projet de micro-cr&eacute;dit ne concerne pas seulement Birima. Je veux qu'on verse beaucoup de milliards de dollars en Afrique, mais pas pour les banques standard. 

Et le fonds de roulement ? 

Youssou Ndour : Ce n'est pas important. Nous avons mis 200 millions pour commencer. Mais ce n'est pas cela qui est l'important. Ce qui importe le plus, c'est plut&ocirc;t de lancer ce projet. Aujourd'hui, nous avons des S&eacute;n&eacute;galais, des Africains qui viennent ouvrir un compte. C'est 15 000 francs pour ouvrir un compte dans Birima. Mais des S&eacute;n&eacute;galais sont venus avec des millions pour ouvrir un compte. C'est incroyable ! J'ai &eacute;t&eacute; hallucin&eacute; quand j'ai vu cela. Je me suis dit qu'on a touch&eacute; &agrave; quelque chose. (&hellip;). 

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Source&nbsp;: www.walf.sn

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/610333</link>
   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 11:05:10 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal : Conclave des rebelles du Mfdc : l’unité de l’aile militaire au menu et main tendue à Salif Sadio</title>
   <description><![CDATA[ La rencontre convoqu&eacute;e par des responsables de l'aile militaire du MFDC dans le maquis a bien eu lieu. Elle s'est d&eacute;roul&eacute;e du 5 au 6 avril 2008. Mais, contrairement &agrave; l'ordre du jour distill&eacute; dans la presse, &agrave; savoir la d&eacute;signation d'un nouveau secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral en remplacement de l'Abb&eacute; Diamacoune et d'un chef d'&eacute;tat- major, la r&eacute;union s'est plut&ocirc;t pench&eacute;e sur la vie du mouvement et surtout sur la probl&eacute;matique de l'unit&eacute; de la branche militaire.

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C'est ce qui ressort du communiqu&eacute; de presse dat&eacute; du 6 avril et sign&eacute; de C&eacute;sar Atoute Badiate, "chef supr&ecirc;me". Dans ce texte manuscrit sur deux pages, les participants &agrave; la rencontre affirment avoir " fait un diagnostic sans complaisance de tous les probl&egrave;mes qui secouent la branche militaire" pour ensuite " regretter profond&eacute;ment tout ce qui s'est pass&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es dans le maquis et les d&eacute;g&acirc;ts d&eacute;coulant de cette situation notamment les pertes en vies humaines". Selon le communiqu&eacute;, les combattants pr&eacute;sents &agrave; la r&eacute;union " s'excusent publiquement aupr&egrave;s du peuple casaman&ccedil;ais et de leur fr&egrave;re Salif Sadio pour ce qui s'est pass&eacute; et les souffrances endur&eacute;es inutilement et s'engagent &agrave; tourner d&eacute;finitivement cette page sombre de l'histoire de la lutte du peuple casaman&ccedil;ais". 

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Dans cette m&ecirc;me foul&eacute;e, les combattants du MFDC "s'engagent solennellement devant le peuple casaman&ccedil;ais et devant l'Histoire &agrave; ne plus jamais entreprendre ou encourager toute d&eacute;marche de nature &agrave; ternir l'image du mouvement et &agrave; saper l'unit&eacute; de l'aile militaire". Enfin, les combattants se disent convaincus que le MFDC est une " famille, une et indivisible". Ils tendent "la main &agrave; leur fr&egrave;re Salif Sadio pour une r&eacute;conciliation et pour sceller l'unit&eacute; de l'aile militaire conform&eacute;ment aux v&oelig;ux de feux abb&eacute; Diamacoune et Sidy Badji, respectivement secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et fondateur de la branche militaire Atika".

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Selon notre source, environ cent cinquante rebelles ont pris part &agrave; cette rencontre qui se serait d&eacute;roul&eacute;e &agrave; Baraka Mandioka " dans une ambiance fraternelle". Aucun incident, entre rebelles en dehors des &eacute;changes de propos parfois aigre- doux, n'a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; selon notre informateur.

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Source&nbsp;: www.seneweb.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <link>http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/609952</link>
   <author>24heures</author>
   <guid isPermaLink="true">http://24heures.blog.mongenie.com/index/p/2008/04/609952</guid>
  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 20:18:38 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Sénégal : Portrait du député Abdou Latif Guèye</title>
   <description><![CDATA[ Le d&eacute;put&eacute; Abdou Latif Gu&egrave;ye, d&eacute;c&eacute;d&eacute; accidentellement dimanche &agrave; l'&acirc;ge de 52 ans sur la route nationale n&deg;1, laisse l'image d'une personnalit&eacute; engag&eacute;e qui, la morale en bandouli&egrave;re, a men&eacute; des combats en faveur de l'islam et contre des fl&eacute;aux comme le sida et la drogue. 

Il &agrave; &eacute;t&eacute; &agrave; l'origine d'une loi qui alourdit les peines de prison pour les trafiquants de drogue. La semaine derni&egrave;re, il a d&eacute;pos&eacute; &agrave; l'ambassade des Pays Bas &agrave; Dakar une lettre de protestation contre la diffusion d'un film (''Fitna'') jug&eacute; blasph&eacute;matoire contre l'islam, r&eacute;alis&eacute; par un d&eacute;put&eacute; n&eacute;erlandais. 

N&eacute; le 4 mars 1956 &agrave; Dakar, Abdou Latif Gu&egrave;ye est issu d'une des grandes familles l&eacute;bou de la R&eacute;gion du Cap Vert, de la lign&eacute;e des "Diassiratoo", il est le fils de l'ancien vice-pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e nationale, El hadji Abbas Gu&egrave;ye - co-listier de L&eacute;opold S&eacute;dar Senghor, lors des l&eacute;gislatives de juin 1951, et d&eacute;put&eacute; du S&eacute;n&eacute;gal &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale fran&ccedil;aise. 

Abdou Latif Gu&egrave;ye a fait ses &eacute;tudes primaires &agrave; l'&eacute;cole ''Paille d'arachide'' de la Gueule Tap&eacute;e, ses &eacute;tudes secondaires &agrave; l'Ecole Fann R&eacute;sidence, au Coll&egrave;ge M&eacute;dina et au Lyc&eacute;e Van Vollenhoven (actuel "Lamine Gueye"), selon le service de presse de son parti, le Rassemblement . 

Lyc&eacute;en, il a arr&ecirc;t&eacute; pour ''fait de gr&egrave;ve''. Malgr&eacute; ce cursus scolaire tr&egrave;s perturb&eacute;, Latif Gu&egrave;ye fr&eacute;quente pendant deux ans l'Universit&eacute; de Dakar pour des cours en Capacit&eacute; de Droit. 

Engag&eacute; politiquement depuis l'adolescence dans des mouvements clandestins d'ob&eacute;dience marxistes-l&eacute;ninistes, Latif Gu&egrave;ye fut arr&ecirc;t&eacute; pour la premi&egrave;re fois par la police &agrave; l'&acirc;ge de&hellip;17 ans, pour ''activit&eacute;s subversives''. 

En 1976, avec des amis, il rejoint le professeur Cheikh Anta Diop, pour la cr&eacute;ation du ''Rassemblement national d&eacute;mocratique'' (Rnd). En 1982, il se retire de l'activit&eacute; politique, pour s'investir &agrave; temps plein dans la soci&eacute;t&eacute; civile, tout en menant une carri&egrave;re dans le journalisme. 

A cet &eacute;gard, il effectue plusieurs stages en Europe. A son retour au S&eacute;n&eacute;gal, il travaille dans les premi&egrave;re entreprises de la presse priv&eacute;e s&eacute;n&eacute;galaise ("Nouveau Tiers Monde", "Promotion", "Afrique Tribune", entre autres). 

En 1983, Latif Gu&egrave;ye cr&eacute;e la ''Premi&egrave;re revue s&eacute;n&eacute;galaise de dossiers sociaux'', un mensuel qu'il baptisa du nom de ''Jamra'', avant de devenir, en 1984, r&eacute;dacteur en chef du journal ''Walfadjri'', alors hebdomadaire. 

Pionnier dans la lutte contre la drogue et le sida, Latif Gu&egrave;ye est le fondateur du premier Centre de Documentation et d'Information sur la Toxicomanie et le Sida (1987). Dipl&ocirc;m&eacute; du Centre Didro, en France, sur la pr&eacute;vention de la Toxicomanie, il &eacute;tait membre du Conseil scientifique de Sos Drogue International, du Conseil international sur les probl&egrave;mes de l'alcoolisme et de la toxicomanie, bas&eacute; en Suisse. 

Il a est l'initiateur du premier colloque national "islam et sida", co-pr&eacute;sident du premier colloque international "Sida et Religion" (1997) et a dirig&eacute;, pendant une d&eacute;cennie, la F&eacute;d&eacute;ration s&eacute;n&eacute;galaise des Ong de lutte contre la drogue (Fonselud) et le Conseil des Ong de lutte contre le Sida (Icaso-S&eacute;n&eacute;gal). 

Abdou Latif Gu&egrave;ye &eacute;tait le pr&eacute;sident ex&eacute;cutif, depuis plus de vingt ans, de l'organisation non gouvernementale Islamique "Jamra", sp&eacute;cialis&eacute;e dans la lutte contre les "fl&eacute;aux sociaux". 

En 1999 avec Jamra, il s'engage de nouveau dans l'ar&egrave;ne politique et participe &agrave; l'av&egrave;nement de l'alternance politique au S&eacute;n&eacute;gal, en mars 2000. Le 9 mai 2000, il est port&eacute; &agrave; la t&ecirc;te d'un parti politique, le "Rassemblement D&eacute;mocratique S&eacute;n&eacute;galais" (RDS), et a &eacute;t&eacute;, de mai 2000 &agrave; octobre 2002, conseiller sp&eacute;cial du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal, avec rang d'Ambassadeur. 

Il avait &eacute;t&eacute; relev&eacute; de cette position apr&egrave;s des accusations de mauvaise gestion et de trafic d'antir&eacute;troviraux, qui lui ont valu un s&eacute;jour en prison pendant 14 mois (&agrave; partir de juin de 2003). Il avait d&eacute;nonc&eacute; cet emprisonnement comme une ''cabale politicienne''. 

Son &eacute;tat de sant&eacute; se d&eacute;grade, n&eacute;cessitant une &eacute;vacuation au Maroc, pour des soins intensifs. En ao&ucirc;t 2004, la justice s&eacute;n&eacute;galaise tranche en sa faveur. R&eacute;habilit&eacute;, il reprend ses activit&eacute;s sociales, politiques et professionnelles. 

Le 10 d&eacute;cembre 2006, le RDS signe avec le Parti d&eacute;mocratique s&eacute;n&eacute;galais (PDS), un pacte &eacute;lectoral en vue des &eacute;lections (pr&eacute;sidentielle et legislatives) de f&eacute;vrier et juin 2007. Suite &agrave; cet accord, Abdou Latif Gu&egrave;ye est investi sur la liste nationale de la Coalition Sopi 2007. Il entre &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale o&ugrave; il est &eacute;lu le 20 juin 2007 vice-pr&eacute;sident du bureau. 

Sur le plan des distinctions, il est chevalier de l'Ordre national du Lion, Grand prix de l'Ann&eacute;e internationale de la Jeunesse en 1985 et laur&eacute;at du prix "Compagnon de la Paix" de l'Association pour les Nations unies. Il a publi&eacute; "Le Gueew", syst&egrave;me d'Accueil et d'&eacute;coute pour la r&eacute;habilitation du toxicomane (1982) et ''Programmes de vie'', r&eacute;flexions dans une cellule (2005). 

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Source: www.rewmi.com

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Cat&eacute;gorie: Lu Vu et Entendu
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   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 12:04:45 +0200</pubDate>
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   <title>Sénégal : Le Comedien Makhouredia Gueye est Mort à l&#039;age de 84 Ans</title>
   <description><![CDATA[ Le com&eacute;dien s&eacute;n&eacute;galais Mamadou Gu&egrave;ye, plus connu sous le nom de Makhour&eacute;dia Gu&egrave;ye, est d&eacute;c&eacute;d&eacute; dimanche matin &agrave; l'&acirc;ge de 84 ans, a annonc&eacute; la radio priv&eacute;e Sud Fm.

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Figure embl&eacute;matique du th&eacute;&acirc;tre s&eacute;n&eacute;galais, Makhour&eacute;dia Gu&egrave;ye a men&eacute; une carri&egrave;re d'une cinquantaine d'ann&eacute;es au cours de laquelle il a jou&eacute; dans les plus c&eacute;l&egrave;bres pi&egrave;ces &mdash; de la troupe Daraay Kocc notamment &mdash; que la t&eacute;l&eacute;vision nationale passe tous les mardis soirs.

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Au cin&eacute;ma, il a jou&eacute; sous la direction Sembene Ousmane, dans les films &lsquo;'Manda bi &lsquo;' (Le Mandat) en 1968 aux c&ocirc;t&eacute;s de Younouss S&egrave;ye et Isseu Niang, &lsquo;'Xala'' (1974) avec Douta Seck et Ceddo (1976). Il a aussi tenu un r&ocirc;le dans le film ''Hy&egrave;nes'' de Djibril Diop Mambety (1992).

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Source&nbsp;: www.seneweb.com

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Cat&eacute;gorie&nbsp;: Lu, Vu et Entendu
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   <author>24heures</author>
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  <pubDate>Sun, 06 Apr 2008 16:38:46 +0200</pubDate>
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   <title>Sénégal : Mort tr