Plus de mille manifestants arrêtés au Tibet en mars pendant les émeutes contre Pékin n'ont pas encore réapparu, a indiqué l'ONG Amnesty international mercredi.
Selon l'organisme de défense des droits de l'Homme, un quart des 4.000 personnes emprisonnées par la police n'ont plus été vues depuis leur arrestation. Les autres ont été relâchées ou officiellement incarcérées.
Le passage de la torche olympique par la capitale tibétaine Lhassa samedi pourrait toutefois attirer l'attention du public sur le sort des disparus et des détenus, a estimé le directeur d'Amnesty pour la région Asie-Pacifique. Plusieurs dizaines de médias étrangers ont en effet été invités à suivre le relais olympique.
"Il y a très peu d'informations qui sortent du Tibet, mais celles que nous avons font état d'une situation affreuse, avec détentions arbitraires et abus sur les détenus", a-t-il expliqué. "Avec le relais de la flamme qui s'apprête à entrer dans les régions tibétaines, on devrait avoir l'opportunité de mettre en lumière la situation là-bas".
Les moines bouddhistes de Lhassa ont entamé en mars une marche de protestation contre le pouvoir chinois, qui a ensuite grossi et donné lieu à de violents affrontements contre les forces de l'ordre chinoises. Pékin a depuis renforcé son contrôle sur la région et interdit son accès aux touristes étrangers et à la plupart des médias internationaux.
Sénégalais. Journaliste depuis 2000. Encore en exercice.
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Gustave Flaubert
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Au Sénégal, un journaliste OBJECTIF dans le traitement de l'information, est, par définition, le journaliste qui combat autrui. Par contre, un journaliste "CIRE-BOTTES", voici le meilleur journaliste. A vous de juger !
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