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24 heures
lundi 30 juin 2008, a 14:22
Le dialogue peut-il encore sauver le Zimbabwe ?

Après la «farce» électorale, Mugabe est investi à la présidence

Le président zimbabwéen, Robert Mugabe, a été investi hier pour un sixième mandat à la tête du pays, à l'issue d'une prétendue élection présidentielle qualifiée de «farce» un peu partout dans le monde. Le plus vieux chef d'État de l'Afrique, âgé de 84 ans dont 28 passés au pouvoir, en a profité pour réitérer sa proposition de négociation avec l'opposition, qui a boycotté le second tour, arguant de l'ampleur de la répression sanglante du régime au pouvoir.

 

L'investiture s'est déroulée en grande pompe dans la capitale, Harare. Entouré de dignitaires du régime, Mugabe a prêté serment une Bible à la main, jurant, devant un juge portant perruque blanche et robe écarlate, de faire respecter les lois du pays, «avec l'aide de Dieu». Le chef de l'État, qui s'était dit prêt à négocier avec l'opposition une fois l'élection passée, a aussitôt réitéré sa proposition. «J'ai l'espoir que, bientôt, nous mènerons des consultations entre partis politiques de différentes opinions afin d'instaurer un dialogue sérieux qui [...] débouche sur une ère d'unité et de coopération», a-t-il dit.


La commission électorale le crédite de 85 % des voix au second tour organisé vendredi, avec une participation évaluée à 42 % des quelque 5,6 millions d'inscrits.

Mais si Robert Mugabe recueille plus de deux millions de suffrages, Morgan Tsvangirai, chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) arrivé en tête du premier tour, en réunit 233 000 sur son nom. Il s'était pourtant retiré de la course une semaine auparavant dans l'espoir que cesse ainsi la répression de l'opposition, qui a fait plus de 80 morts et 200 000 réfugiés, selon des organisations de défense des droits de l'homme.


Et sur les 131 000 bulletins rendus nuls, une bonne partie pourraient avoir été sciemment sabotés par des électeurs n'osant pas rester chez eux ou voter pour M. Tsvangirai. À Bulawayo, par exemple, la deuxième ville du pays et un bastion de l'opposition, Robert Mugabe a recueilli 21 127 suffrages et Morgan Tsvangirai, 13 291, avec 9166 bulletins invalidés.

Farce complète


Dès l'annonce officielle du maintien au pouvoir de Mugabe, le MDC de M. Tsvangirai a rejeté les résultats du scrutin, évoquant «une farce complète et un acte de désespoir». Sans exclure totalement des discussions, le porte-parole du parti, Nelson Chamisa, a estimé «très difficile de faire confiance» au président. Morgan Tsvangirai avait appelé vendredi la communauté internationale à déclarer illégitime l'issue du scrutin. Le G8 a annoncé qu'il le ferait, mais le Conseil de sécurité de l'ONU a échoué à s'entendre sur ce point, tandis que l'Afrique ne s'est pas prononcée.


Anticipant une absence de réaction du continent, qu'il a plusieurs fois imploré d'agir, M. Tsvangirai a mis l'accent hier sur des négociations qu'il souhaite mener pour une période de transition. «Il n'est pas inconcevable qu'un arrangement puisse voir le jour», a-t-il dit. Selon lui, le dialogue est la seule issue possible à la crise. «Cette investiture n'a aucun sens. Le monde l'a dit, le Zimbabwe l'a dit. Il se ment à lui-même», a-t-il laissé tomber lors d'un entretien à Associated Press Television News. «Je pense que la réalité s'est imposée à toutes les élites de la ZANU-PF [au pouvoir], a-t-il poursuivi. S'ils ne négocient pas avec le MDC, c'est l'impasse.»

Le chef des observateurs de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), Marcos Barrica, a également adressé des messages à MM. Mugabe et Tsvangirai, selon son porte-parole. Il aurait salué les signes d'ouverture finalement donnés par le président Mugabe et appelé le leader du MDC à prendre en considération «toutes les possibilités de résoudre les problèmes du Zimbabwe». Reste à savoir si Robert Mugabe veut réellement ouvrir le dialogue, et sur quelles bases.

La mission d'observateurs du Parlement panafricain (PAP) a par ailleurs dénoncé hier un scrutin «ni libre ni équitable», estimant «difficile de nier les allégations de violences orchestrées par l'État». Aucun observateur occidental n'a été accrédité pour le scrutin. Des équipes de la SADC et de l'Union africaine (UA) étaient toutefois présentes. Compte tenu des «violences politiques» qui ont marqué l'entre-deux tours, l'équipe d'observateurs de la SADC a jugé hier que le résultat de «l'élection ne reflète pas la volonté du peuple du Zimbabwe», selon ce qu'a déclaré M. Barrica, dans un communiqué.

Si le PAP avait déjà dénoncé les actes de violence dans l'entre-deux tours, l'Union africaine (UA) est restée très prudente. Le sommet de l'UA tenu à Charm el-Cheikh, en Égypte, devait d'ailleurs s'ouvrir aujourd'hui sous forte pression, en présence d'un Robert Mugabe intronisé. Le Conseil de paix et sécurité de l'UA, chargé de la prévention des conflits, a déjà discuté hier de l'attitude à adopter vis-à-vis de l'ancien héros de la lutte contre la suprématie blanche. Il s'est toutefois abstenu de toute déclaration sur cette situation, qui plonge l'organisation dans l'embarras.

Le premier ministre kényan, Raila Odinga, a de nouveau appelé l'UA à envoyer des troupes au Zimbabwe, qualifiant le président Mugabe de «honte pour l'Afrique». Et Londres a pressé les pays africains de «tout faire» pour évincer M. Mugabe du pouvoir. Mais le président sud-africain, Thabo Mbeki, médiateur régional au Zimbabwe, presse ses pairs d'entériner la réélection afin de préserver les possibilités de négociation, selon l'opposition zimbabwéenne. M. Mbeki s'est toujours gardé de prendre position publiquement. Cette attitude lui a valu les remerciements de M. Mugabe, louant ses «efforts infatigables visant à promouvoir l'harmonie et la paix au Zimbabwe».

En tout état de cause, soulignaient des analystes, le nouveau mandat arraché par la force aux Zimbabwéens est loin de garantir la pérennité du futur gouvernement. M. Mugabe va devoir naviguer au plus près entre les faucons du régime prêts à tout pour maintenir leur prise sur le pouvoir, l'opposition majoritaire à la Chambre des députés et la pression de l'Afrique. L'Union européenne et les États-Unis ont aussi condamné la tenue de ce simulacre d'élection, ces derniers appelant à l'adoption de sanctions sévères contre le régime de Harare.

Sanctions canadiennes

Réagissant à l'investiture de Mugabe, le Canada a annoncé hier des mesures destinées à restreindre «considérablement» ses relations avec le gouvernement du Zimbabwe, en condamnant vivement l'élection «illégitime» de son président. Ottawa a décidé d'imposer immédiatement des restrictions sur les déplacements, le travail ou les études au Canada de hauts représentants du gouvernement, des autorités militaires ou policières du Zimbabwe ainsi que de leurs familles, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, David Emerson. Le gouvernement interdit également aux avions immatriculés au Zimbabwe de survoler le Canada ou d'y atterrir.


Les résultats de cette élection «ne sauraient être considérés comme crédibles, car ils ne satisfont à aucune norme démocratique raisonnable. Cette élection est illégitime et le gouvernement du Canada n'en acceptera pas le résultat», a déclaré M. Emerson. Cette démarche constitue un «message de solidarité avec la population du Zimbabwe et exprime notre rejet des actions d'un régime illégitime et désespéré», a précisé le ministère dans un communiqué.

 

Source : www.ledevoir.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

dimanche 29 juin 2008, a 16:07
Armes légères : Quand des parlementaires sénégalais s’en mêlent

Une partie des deux cent cinquante (250) parlementaires sénégalais, issue du Sénat et de l'Assemblée nationale, s'est organisée pour dire non à la prolifération et au commerce illicite des armes légères et de petit calibre (Alpc) à travers l'Afrique, mais surtout au Sénégal. Si tôt né, cet organe s'est investi sur le terrain aux côtés du Mouvement de lutte contre les armes légères en Afrique occidentale (Malao).

 

C'est une première dans ce pays de l'Afrique occidentale. Des sénateurs et des députés ont monté un réseau dont le seul but est de lutter contre la prolifération et le commerce illicite des armes légères et de petit calibre avec leurs munitions. Il s'agit du « Réseau des parlementaires pour la lutte contre les mines, les armes de petit calibre et leurs munitions ». Monté quarante sept (47) ans après l'accession du pays de Senghor à la souveraineté internationale, cet organe a vu le jour précisément le 5 mai dernier. Il est dirigé par le député Abdou Sané, l'un de ses initiateurs. Lequel est originaire de la région sud du Sénégal, en proie à un conflit indépendantiste depuis Décembre 1982. Interrogé sur cette « rupture » apportée par la onzième législature sénégalaise, la personne morale dudit réseau dira que l'idée n'est pas sortie ex nihilo. Au contraire. Au sens où la Casamance, d'où est originaire ce parlementaire, a fini de perdre une partie non négligeable de sa population notamment jeune à causes des armes légères, pendant les moments de braises qu'elle a connus. A titre d'exemple, le Centre national d'action anti-mine du Sénégal (Cnams) a récemment dénombré dans la partie méridionale du Sénégal, un peu moins de huit cents (800) victimes de mines. Face à cela, « tout africain, tout sénégalais et tout Casamançais doit s'émouvoir » a espéré le président du Réseau des parlementaires pour la lutte contre les armes légères…

 

Aussitôt né, aussitôt en action !

 

Ce réseau n'a pas attendu qu'on l'invitât au travail pour se mettre en activité. Il a profité de la journée d'action anti-mine organisée justement et pour la première fois à Ziguinchor, principale ville de la Casamance, pour taper du point sur la table. Par la voix de Abdou Sané, les parlementaires sénégalais ont dénoncé « avec la dernière énergie la prolifération et le trafic illicite des armes légères et de petits calibres à travers les foyers de conflits existant en Afrique, à commencer par celui, certes en extinction, que représente la Casamance ». Mieux, le responsable moral dudit réseau a promis qu'au moins au Sénégal, « des mesures fortes seront prises dans ce sens » par les deux Chambres que sont le Sénat et l'Assemblée Nationale.

 

La synergie qui sied

 

Il faut dire que ce réseau n'aurait jamais pu exister sans l'apport non moins prépondérante du Mouvement de lutte contre les armes légères en Afrique (Malao). En effet, cette organisation est, à en croire M. Sané « le principal conseiller technique » du Sénat et de l'Assemblée nationale du Sénégal en matière de lutte contre le commerce des armes légères. Raison pour laquelle la journée d'action anti-mine, organisée à Ziguinchor (455 Km au Sud de Dakar) par le Malao, a vu la présence de quatre (4) parlementaires dont M. Sané lui-même.

L'un des temps forts de la journée en question, a été la randonnée qui a enregistré la participation de plusieurs dizaines de cyclistes et de randonneurs sur « rollers ».  Ils étaient âgés entre 6 et 50 ans et portaient des Tee-shirts à l'effigie du Malao avec des inscriptions du genre : « Je dis oui à un TCA (trait contre le commerce des armes) et toi ? ». En l'occurrence, si l'on en croit le coordinateur du Malao à Ziguinchor, la randonnée déroulée sur un minimum de huit (8) kilomètres à travers les artères de cette ville martyr visitée en 1992 par le Pape Jean Paul II, visait à sensibiliser les 250 000 âmes qui s'y réveillent chaque jour, sur les dangers des ALPC.

 

Vers l'anéantissement de la circulation des ALPC

 

 Monsieur Cheikh Tidiane Cissé précisera que « les enjeux de l'acquisition d'un trait (international) contre les armes légères » sont tels qu'ils ne pouvaient pas ne pas choisir cette localité « pour accueillir un si important événement ». A noter que l'Assemblée nationale sénégalaise a déjà autorisé les gouvernants de ce pays, à ratifier la Convention de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Occidentale (CEDEAO) destinée à éradiquer le trafic illicite des ALPC dans la zone éponyme.  Et puis, le Sénégal est l'un des rares pays de la zone CEDEAO à disposer d'une commission nationale de lutte contre la prolifération des ALPC. Cette commission, créée par arrêté du Premier Ministre, est logée au Ministère des Forces armées et c'est le patron des lieux  qui en assure la présidence. Selon le Lieutenant Colonel Cheikh Tidiane Sambou de la Direction des Etudes, de contrôle et de législation du Ministère des Forces Armées, que nous avons dernièrement interviewé en marge d'un atelier à Ziguinchor, cette commission est chargée « de coordonner et de participer à toutes les activités visant à lutter contre la prolifération et la circulation des APLC au Sénégal et dans la zone CEDEAO ». Et puis d'autre part, un traité est dans le circuit en vue d'une éventuelle adoption par les Nations Unies. Selon Cheikh Tidiane Cissé, l'adoption d'un tel document par l'Assemblée générale de l'ONU participerait grandement à sinon l'anéantissement, du moins l'allègement des souffrances des populations subissant chaque jour, les méfaits des ALPC. Retenons que selon des sources officieuses, pas moins de trois (3) millions d'armes légères circuleraient dans la sous-région ouest africaine.

 

Boubacar DIASSY

vendredi 27 juin 2008, a 14:14
Sénégal: Les changements à la police, suite au tabassage des journalistes en vedette

La plupart des quotidiens se font vendredi l'écho des premières mesures prises au sein de la police, après le tabassage de deux reporters sportifs, à la fin de la rencontre de football Sénégal-Liberia, disputée samedi à Dakar dans le cadre des éliminatoires combinées de la CAN et du Mondial 2010.

 

''+Sopi+ à la police'', titre Le Populaire qui précise à sa une que les ''corps comprimés'' de la police passent de sept à quatre. De plus, le directeur général de la Sûreté nationale devient Inspecteur général de la police, ajoute le journal.

 

''Alors que les journalistes s'attendent à des mesures judiciaires, des sanctions administratives tombent'', fait savoir L'Observateur qui révèle : ''Le lieutenant Pape Idrissa Diémé, chef du détachement et le sous-officier Ndione mis aux arrêts…simples''.

Le quotidien L'As annonce également à sa une que deux éléments de la Brigade d'intervention polyvalente (BIP) ont été mis ''en taule'', suite à une enquête de la Brigade prévôtale sur l'agression des journalistes, Kambel Dieng et Kara Thioune.

 

''Reste maintenant à savoir si les autorités policières et judiciaires vont aller jusqu'au bout d'autant qu'au niveau de la BIP, on écarte systématiquement toute action pénale, tout en se disant solidaires'' des chefs, commente L'As dans ses colonnes intérieures.

Pour autant, les quotidiens n'en finissent pas avec l'évocation d'affaires impliquant des policiers, à l'image de Walf grand place qui ouvre son édition sur le viol d'une fille à Rufisque. ''Un premier policier au gnouf'', titre le journal, qui précise que ce premier policier arrêté ''accepte d'endosser pour les autres''.

 

Le Quotidien revient sur la même affaire, avec une interview de la principale victime des violences policières : Boubacar Kambel Dieng. ‘'Sur son, lit d'hôpital : Kambel à cœur ouvert'', titre le journal qui affiche la photo du journaliste de la RFM.

''Ce que j'attends, c'est que justice soit rendue et les coupables sanctionnés, mais aussi que les commanditaires soient également punis, car il peut y avoir des commanditaires'', relève M. Dieng dans l'entretien que l'on peut lire en dernière page du journal.

D'autres quotidiens, comme Le Matin, titrent sur une ''rude bataille rangée'' entre militants du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir), qui a fait des dommages collatéraux chez la presse. ''La presse paie les pots cassés'', titre ainsi le journal.

 

Après les reporters sportifs, ''c'est autour de Ousmane Mangane et Pierre Dasylva de Walf TV et Ibrahima Lissa Faye du groupe Sud Communication d'être agressés par les éléments du PDS'', rapporte ainsi Le Matin.

Cela fait dire à Sud Quotidien que la région de Dakar ''sert la violence sur un plateau d'argent'' dans le cadre d'une opération de vente de cartes au Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir). Selon le journal, ''de violentes altercations'' ont opposé hier jeudi ''des nervis du premier adjoint au maire de Dakar-Plateau, Demba Diop Sy, à ceux du maire de ladite commune d'arrondissement, Fadel Gaye''.

 

Walfadjri revient sur le renouvellement du bureau de l'Assemblée nationale, qu'il évoque en parlant de ''départs des pro-Macky''. Une allusion aux députés présentés comme favorables à Macky Sall et qui ont été écartés du nouveau bureau.

 

A la une du quotidien national Le Soleil, le ministre d'Etat, ministre de l'Economie et des Finances Abdoulaye Diop revient sur la question de la ‘'solvabilité du Sénégal'', de plus en plus évoquée notamment par la presse. ''Notre pays est crédible'', assure l'argentier du Sénégal.

 

Le football et la lutte occupent en priorité les quotidiens sportifs qui à l'image di Stades s'intéressent au parcours de l'international sénégalais de Bolton El hadj Diouf lors des quatre premières journées des éliminatoires combinées de la CAN et du Mondial 2010.

''Meilleur joueur sur 4 matches : Diouf est-il revenu au top ?'', s'interroge Stades, qui lance en dernière page cette autre interrogation : ''Diouf aiguillonné par l'arrivée d'Issiar Dia ?''.

''Elhadji Diouf-Mbaye Léye : un duo pour oublier Niang ?'', suggère Walf Sports, tout en réfléchissant sur ''quel milieu pour les servir''.

 

Sunu Lamb, le quotidien spécialisé en lutte, s'intéresse à la préparation de Baboye pour affronter Yékini : ‘'Baboye quitte Cambérène 2'', titre le journal sportif, qui affiche la photo du lutteur en plein étirements.

 

Source : www.aps.sn

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

vendredi 27 juin 2008, a 11:38
Le TALK de 24 heures : Mamadou Lamine Sakho membre du bureau du Sénat (Sénégal)

Mamadou Lamine Sakho enseignant de profession, opérateur économique, secrétaire chargé des affaires politiques au niveau communal et membre du bureau du sénat

 

-Vous êtes l'un des personnages les plus influents et les plus importants du PDS à Ziguinchor. Pourtant vous participez rarement aux débats qui agitent votre formation politique et la marche de la nation. Qu'est ce qui explique une telle attitude ?

 

-C'est par principe. Je suis dans une équipe dirigée par le frère secrétaire général Abdoulaye Baldé. Et qui, à chaque fois que les questions se posent, donne son avis. Donc quand le patron au niveau départemental et régional se prononce, je me conforme à la discipline de Parti

 

-Le Sénat a été dissout dès l'arrivée au pouvoir du gouvernement. D'aucuns ont estimé que sa remise sur pied, quelques années après, est aussi inopportune. Est-ce votre avis ?

 

-Dans le cheminement d'une nation des décisions se prennent selon le contexte. En 2000 quand le président Wade arrivé au pouvoir, avait estimé n'était pas une opportunité de l'heure. Chemin faisant il a terminé son premier mandat. Pour le second, il a jugé que le contexte était favorable pour le retour au bicaméralisme qui e fait est une tradition dans es institutions des pays démocratiques. Pays où le pouvoir législatif est géré par deux institutions différentes. En grande Bretagne où j'ai vécu et que je connais bien, il y a la chambre haute et le chambre basse. Aux Etats-Unis il y a le  sénat et la chambre des représentants. Idem pour la France où il y a l'assemblée nationale et le sénat. Donc dans toutes les démocraties avancées le pouvoir législatif est géré par l'assemblée nationale sur la base de représentations populaires et le sénat constitué de professionnels et de sages pour légiférer valablement au niveau du pays

 

-En tant que sénateur élu, avez-vous eu à faire des propositions allant dans le sens de la prise en charge des préoccupations de vos mandants ?

 

-Nous sommes une institution qui légifère sur la base de propositions de loi qui sont soumises par l'exécutif mais aussi qui légifère sur la base de projets de loi qui peuvent être soumis par les parlementaires eux-mêmes. Nous venons en fait de naître. Donc nous sommes vraiment à la phase si vous voulez de mise en place. Mais nous fonctionnons correctement et les préoccupations des populations sont en tout cas prises en charge de manière convenable. Et surtout qu'au niveau du Sénat il y a deux élus qui représentent chaque département au niveau du Sénégal et il y a ceux qui sont cooptés et désignés par le Chef de l'Etat. C'est en fait cette symbiose qui constitue l'ossature du Sénat

 

- Mr le sénateur  comment se porte le PDS au niveau local ?

 

-Nous n'avons pas de problèmes au niveau local Parce que contrairement aux autres circonscriptions électorales ou politiques, nous avons la chance d'avoir un leader charismatique incontesté et tout le monde se retrouve autour de lui. Cette personne se trouve être le secrétaire général de la présidence et sur le plan politique le secrétaire général communal. Je veux nommer le frère Abdoulaye Baldé

 

-Le PDS à Ziguinchor ne vit qu'au rythme de la présence de son secrétaire général communal. D'ailleurs on a du mal à comprendre qui est qui et qui fait quoi. Est-ce votre lecture ?

Pas tout à fait. Pou les grandes manifestations d'envergure, la présence du frère Abdoulaye Baldé est effectivement toujours souhaitée. Mais quand il n'est pas là, parce qu'il occupe beaucoup de responsabilité tant au niveau étatique qu'au niveau de l'ANOCI qui a du boulot à faire pendant un 1 an encore, d'autres responsables sont là pur occuper le terrain politique, organiser des manifestations et faire des visites de proximité pour l'intérêt majeur du Parti

 

-Lors des dernières élections locales vous aviez largement contribué à porter Robert Sagna à la tête de l'équipe municipale de Ziguinchor. Quelles sont les raisons qui vous ensuite poussé à lui tourner le dos ?

 

-Le compagnonnage avec Robert était en fait un compagnonnage d'amitié. Je n'ai jamais été un militant du parti Socialiste. Robert était un ami personnel il m'avait demandé mon soutien au moment j'étais arrivé pour les vacances au Sénégal. N'ayant pas fait une lecture sérieuses du champ politique je lui ai donné un coup de main qui a semblé porter ses fruits. Maintenant les données ont changé quand j'ai décidé de revenir à la demande de Abdoulaye Baldé. Quand il a décidé de s'impliquer en politique pour l'intérêt de Ziguinchor j'ai pensé était vraiment de allier le PDS et de mettre la pâte au niveau de la chose politique

 

-Est-ce à dire qu'avec le recul, vous regrettez un tel choix ?

 

-Non pas du tout. Parce que quand je le faisait c'était sur un plan vraiment sentimental. Il n y avait pas de rapports objectifs, de causes objectives qui m'ont poussé à le faire. Bon j'ai pensé que Robert était un mai à moi et que je pouvais lui donner un coup de pouce. Je n'ai pas cherché à approfondir la réflexion. Mais quand j'ai décidé vraiment de m'impliquer dans la chose politique j'ai choisi le camp libéral

 

-Quelle lecture faites vous du report des élections ?

 

-Pour e report des élections, il faut dire que a cause est essentiellement d'ordre institutionnel. Le pouvoir exécutif avait décidé de créer de nouvelles régions au Sénégal. La mise en place de ces régions n'est pas terminée au niveau administratif. Donc il n'était pas opportun pour l'Etat d'organiser des élections, terminer ensuite la mise en place de ces circonscriptions administratives pour organiser à nouveau des élections. Donc si on avait tenu des élections, ces régions n'auraient pas été prises en compte. La sœur Aminata Tall a jugé bon de déposer une motion sur le bureau de l'Assemblée nationale pour le report des élections. Et je crois que c'est une bonne chose sur le plan administratif de se conformer aux textes

 

- Pensez vous que le PDS était réellement prêt pour gagner ces locales ?

 

-Le PDS est fait le seul Parti qui était prêt pour organiser ces élections. Nous étions les seuls à mettre sur pied des commissions électorales, à avoir désigné des superviseurs. Donc, nous on était fin prêt pour organiser ces élections contrairement à l'opposition. On n'avait pas en tout senti leur présence pour leur participation à ces locales. On avait même pensé au niveau local qu'ils allaient continuer sur leur lit de boycotter les élections comme ils l'avaient fait lors des législatives

 

-Une de vos ambitions les plus manifestes avec Baldé dont vous êtes l'un des plus proches collaborateurs est de conquérir la mairie de Ziguinchor. En cas de succès aux locales, quelles seraient les premières mesures que vous allez adoptez ?

 

-Ziguinchor depuis plusieurs années n'a pas évolué sur e plan social, des infrastructures, de la voirie, de l'assainissement et même du foncier. L'objectif majeur, et il ne faut pas qu'on se trompe d'objectif est de conquérir la mairie. Quand Abdoulaye Baldé avait décidé de la politique pour Ziguinchor c'était pur cet objectif. Et ce, compte tenu vraiment de la léthargie que nous avons connu, vécu au niveau de cette institution municipale. Les mesures à prendre seront nombreuses parce que tout est à refaire. A Ziguinchor depuis plusieurs années rien n'a été fait. Et moi mon apport personnel pour ce combat là n'a pas de limite pour l'intérêt de Ziguinchor

 

-Quel rôle serait vous prêt à jouer dans cette équipe municipale ?

 

-Je n'ai jamais été demandeur en politique. Ca c'est ma nature. Et c'est parc que sur le plan professionnel je suis indépendant et je tiens à assurer cette indépendance. En politique, c'est les autres qui désignent. Et l'image que j'ai de la politique, c'est qu'on ne se fait pas roi soi-même, c'est les autres qui désignent un roi et en font un roi. De toute façon nous ne pouvons qu'être dans l'arrière cour parce que le roi que nous allons désigner est tout à fait indiqué. Et l'objectif quand nous venions faire la politique à ses cotés c'est de faire de Baldé le maire de Ziguinchor

 

-Mr Sakho, quelle est votre lecture sur a génération du concret aujourd'hui présente –sur l'échiquier politique sénégalais ?  

 

-Moi je ne parle pas de manière radicale sur la question. C'est que je sais c'est que la génération du concret est un concept un cri de ralliement. Les sénégalais de manière générale se sont identifiés, se sont appropriés vraiment ce concept. Souvenez-vous en 2000, le PDS avec lancé le concept du Sopi et les gens s'y sont identifiés. Aujourd'hui ce qu'on constate avec la génération du concret. Nous ne sommes pas encore à la phase de matérialisation de cela au niveau du champ politique mais les résultats sont là. C'est qu'un duo de jeunes cades a fait ses preuves au niveau de l'organisation du dernier sommet de l'OCI mais aussi au niveau de l'appareil d'Etat. Et ce en tant que secrétaire général de la présidence avec Baldé et ministre conseiller du président de a république avec Karim. Des financements ont été trouvés dans ce cadre là, des réalisations ont été faites et la plus récente c'est 45 milliards de trouver pour la relance des activités au niveau des ICS

 

- En cas de candidature de Karim Wade en 2012, pensez vous qu'il a de réelles chances gagner les élections ?

 

- De manière objective Karim n'a jamais dit publiquement qu'il sera candidat en 2012. Il ne s'est pas encore impliqué sur le plan politique. Donc ce débat je crois n'est pas encore d'actualité& et en son temps les sénégalais apprécieront

 

-- Quel est votre avis sur la GONOA ?

 

-La GONOA a été un concept qui a été décliné par le Chef de l'Etat. Dans ce pays il faut reconnaître que de manière générale les sénégalais a tourné le dos à l'agriculture. Dans le contexte international avec la crise des céréales le retour à l'agriculture est une mutation incontournable. Je pense que la vision du président de la république doit se matérialiser. Les sénégalais doivent se mettre  à la tache car nous mangeons beaucoup de céréales alors que nous n'en produisons pas beaucoup. Nous sommes un des rares pays a importé plus de 600 mille tonnes l'an. C'est extrêmement volumineux comme quantité. Donc le retour à l'agriculture est une donnée incontournable Mais il faut aussi que les sénégalais apprennent à consomme ce qu'ils produisent. La diversification des cultures est une mesure d'accompagnement avec la GONOA mais aussi le changement de mode alimentaire doit être une condition pour la réussite de cette grande opération

 

- Sénateur élu, responsable politique à Ziguinchor, opérateur économique, proche collaborateur de Abdoulaye Baldé. Qu'est ce qui fait courir Mamadou Lamine Sakho ?

 

-L'amour pour Ziguinchor. J'aime vraiment cette vile. Je m'identifie à cette ville. Et je serais prêt à tout pour cette ville

 

- Que vous inspire l'affaire Malick Ndiaye dit « le Corbeau »

 

Toute l'affaire a été orchestrée dans le but d'entacher l'honnêteté et l'intégrité du frère Abdoulaye Baldé. Je pense que pour le rétablissement de la vérité, la justice de notre pays doit apporter toute la lumière sur ce dossier. Notre pays est une justice très indépendante, on ne doit pas permettre à des maîtres chanteurs comme Pape Malick Ndiaye animés par des desseins inavoués de jeter le discrédit sur un haut commis de l'état

 

Source : www.lexclusif.sn

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

vendredi 27 juin 2008, a 10:45
Eurotoxicomanie : 13.4 millions d'européens seraient consommateurs de drogue

L'OEDT publie une étude sur le cannabis. Une enquête de 700 pages réalisée par l'OEDT (Observatoire Européen des Drogues et des Toxicomanies) revient sur le phénomène culturel que représente le cannabis en Europe.

 

Avec 13.4 millions d'européens devenus consommateurs durant ces derniers mois le cannabis devient un fait de société incontournable qui n'a pas fini de diviser les politiciens au travers de toute l'Europe. Alors que le Portugal a dépénalisé la consommation en 200 et que le Luxembourg a remplacé les peines d'emprisonnement pour consommation de cannabis par des amendes, le Danemark durcissait sa législation en 2004. En 2006, même les pays bas semblaient revenir sur la liberté des coffee-shop. Sachez qu'il existe des stages obligatoires pour les usagers de cannabis pris en flagrant délit.

 

Bien que principal consommateur, l'Europe se fournit en résine à 80% au Maroc. Les prix varient par conséquent de 1.4 € en Espagne à 21.5 € en Norvège ! En revanche l'herbe est de plus en plus cultivée par les consommateurs eux même. En Angleterre la production locale représente plus de 50% de l'offre. Le prix en est donc réduit de 1.1 a 12 € en moyenne par rapport à la résine.

 

Source : www.melty.fr

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

 

Titre : 24heures



jeudi 26 juin 2008, a 13:39
Viol : Aux États-Unis, il est interdit de condamner à mort les violeurs d'enfants

La Cour suprême des États-Unis a exclu mercredi, par cinq voix contre quatre, d'appliquer la peine de mort pour le viol d'un enfant. La Constitution ne permet pas d'exécuter un individu "pour le viol d'un enfant lorsque le crime n'a pas entraîné la mort et n'avait pas pour but d'entraîner la mort", a conclu la Cour dans sa décision rédigée par le juge Anthony Kennedy. Ainsi, la peine capitale ne doit s'appliquer qu'aux meurtriers.


La Cour a précisé que, même si ces viols peuvent être particulièrement atroces, il n'est pas possible d'établir une liste de circonstances aggravantes justifiant la peine de mort sans laisser trop de place à l'arbitraire. "Dans la plupart des cas, la justice n'est pas mieux rendue en mettant fin à la vie du coupable mais en l'enfermant et en lui donnant la possibilité de comprendre l'énormité de son crime", a estimé la juridiction.


Cette décision évite la peine capitale à un homme de 43 ans, Patrick Kennedy, accusé d'avoir violé la fille de sa compagne, âgée de huit ans. La Cour suprême invalide donc le jugement émis en Louisiane en 2003. Cet État fut le premier à condamner à la peine de mort pour un viol. "Nous pouvons seulement espérer que l'argent que la Louisiane a consacré à rédiger et défendre cette loi aberrante et anticonstitutionnelle sera désormais consacré à des soins pour les victimes d'abus sexuels et à des mesures qui réduiraient réellement le risque de tels abus", a déclaré Ben Cohen, l'un des avocats de Patrick Kennedy.


Vives critiques des deux candidats à la Maison-Blanche


Les deux candidats à la Maison-Blanche ont vivement critiqué ce choix. "La peine de mort doit être appliquée dans des circonstances très limitées. Mais je pense que le viol d'un petit enfant de 6 ou 8 ans est un crime odieux", a déclaré le démocrate Barack Obama, jugeant que la Cour aurait dû limiter le recours à la peine capitale en cas de viol au lieu de fixer "une prohibition générale". Son rival républicain John McCain a été encore plus ferme. Il est "profondément perturbant (...) qu'il y ait un juge en Amérique qui ne croit pas que le viol d'un enfant représente le plus odieux des crimes et mérite la plus grave des peines".

Sur les quelque 3.300 condamnés à mort qui attendent leur exécution aux États-Unis, seuls Kennedy et un autre homme ont été condamnés pour le viol d'un enfant non suivi de meurtre. Les deux hommes vont désormais recevoir automatiquement une peine de réclusion à perpétuité sans libération conditionnelle. La dernière fois que la Cour suprême s'était prononcée sur la peine de mort en cas de viol, en 1977, la victime était une femme adulte et la Cour avait fait remarquer que c'était un châtiment excessif pour un violeur qui n'avait pas tué. Toutefois, elle ne s'était pas prononcée dans le cas où la victime serait un enfant.


Depuis quelques années aux États-Unis, la législation s'est particulièrement durcie contre les violeurs d'enfants, souvent condamnés à des peines plancher de 25 ans de réclusion criminelle.

 

Source : www.lepoint.fr

 

Catégorie : Lu Vu et Entendu

mardi 24 juin 2008, a 11:07
Rama Yade bientôt virée ?

Son nom a été évoqué par le Président de la République pour représenter l'UMP dans la région Île-de-France aux élections européennes de 2009. Rama Yade serait-elle (discrètement) poussée vers la sortie ?

 

On se souvient de son sourire, de sa sortie sur Kadhafi, de son échec aux municipales à Colombes (92) sur la liste de Nicole Goueta. Mais de la passion de Rama Yade pour les questions européennes, nul n'a jamais entendu parler. D'où le caractère étrange de l'information, révélée par l'AFP, selon laquelle Nicolas Sarkozy envisagerait de confier lors des prochaines élections européennes la tête de la liste UMP en Île-de-France… à la secrétaire d'État aux Droits de l'Homme !


Réunions de «cadrage politique» à l'Elysée


De fait, le nom de Rama Yade a été évoqué à l'occasion d'une réunion informelle des maires et parlementaires d'Île-de-France à l'Elysée. Ces rendez-vous, nous apprend-on dans l'opposition parisienne, ont été initiés par le Président de la République il y a quelques semaines pour assurer le «cadrage politique» de son groupe.


Egalement mentionnés comme candidats potentiels aux européennes, Michel Barnier (pour le Sud-Est) et Alain Juppé (pour le Sud-Ouest) ne brillent pas par leur popularité auprès de Nicolas Sarkozy, ce qui laisse imaginer que ces «nominations» sentent fort la placardisation. Le Président ne saurait encourager le cumul d'une fonction parlementaire européenne avec un poste au gouvernement, n'est-ce pas ? «Nous en saurons plus en septembre», assure-t-on au groupe UMP à la mairie de Paris. En trois mois, Sarkozy aura en effet tout le temps de trouver un remplaçant à Rama Yade…

 

Source : www.marianne2.fr

 

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lundi 23 juin 2008, a 10:50
NICOLAS SARKOZY EN ISRAEL : Le Président français appelle à la création d'un État palestinien

La visite doit durer trois jours. L'occasion de sceller le "renouveau" de la relation franco-israélienne. Nicolas Sarkozy a été accueilli hier par son homologue israélien Shimon Peres et le Premier ministre Ehud Olmert.


Au cours d'une cérémonie protocolaire, le Président français s'est dit "plus que jamais convaincu que la sécurité d'Israël ne sera vraiment assurée qu'avec la naissance du deuxième État, l'État palestinien".


Selon M. Sarkozy, accompagné de son épouse Carla Bruni, "un accord israélo-palestinien est possible, demain, et cet accord permettra aux deux peuples de vivre côte à côte dans la paix et la sécurité". Israël et les Palestiniens ont relancé leurs négociations de paix fin novembre 2007 à Annapolis, aux États-Unis, avec l'objectif affiché de parvenir à un accord avant fin 2008. Mais depuis, les pourparlers piétinent.

 

Aujourd'hui, discours devant la Knesset

 

Dans son discours, Nicolas Sarkozy a aussi clamé qu'il est "depuis toujours un ami d'Israël". Ce qui n'a pas échappé à Shimon Peres, qui a dit accueillir un "ami intime" de l'État hébreu. Avant de saluer la position du Président français  sur "la menace nucléaire iranienne à la paix mondiale".


Le couple Sarkozy a ensuite rallié Jérusalem pour un entretien avec M. Peres, suivie d'un dîner de travail avec Éhud Olmert et son épouse.
Aujourd'hui, le Président français doit s'exprimer devant la Knesset, le parlement israélien. Enfin, en parallèle à sa visite d'État, Nicolas Sarkozy sera demain à Bethléem, en Cisjordanie, pour y rencontrer le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.
Au-delà du conflit israélo-palestinien, le Président français évoquera largement pendant ces trois jours l'ensemble des dossiers du Proche-Orient, après sa visite au Liban mi-juin, la reprise de ses contacts avec le président syrien Bachar al-Assad, et la perspective du lancement à Paris de son projet d'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet prochain.

 

Source : www.ledauphine.com

 

Catégorie : Lu, Vu et Entendu

 

Titre : 24heures

vendredi 20 juin 2008, a 20:11
Barack Obama présente ses excuses à deux femmes voilées interdites de s'asseoir derrière lui lors d'un meeting

Barack Obama a présenté ses excuses personnelles à deux musulmanes de la région de Detroit à qui on a interdit de s'asseoir voilées sur l'estrade derrière le candidat démocrate à la présidentielle américaine lors d'un meeting au début de la semaine.

 

Obama a publié un communiqué dans lequel il déclare "avoir contacté" les deux femmes, Shimaa Abdelfadeel et Hebba Aref.

 

"J'ai parlé avec Melle Abdelfadeel et présenté mes excuses les plus sincères pour cet incident à l'initiative de volontaires lors de ce meeting à Detroit". "Les actions de ces volontaires sont inacceptables et ne reflètent en rien les actions de ma campagne. Je suis profondément blessé et je continuerai à me battre contre toute discrimination visant un groupe religieux ou d'origine en particulier. Notre campagne vise à rassembler les gens et je sais gré à Mme Abdelfadeel d'avoir accepté nos excuses et j'espère que Melle Aref et quiconque s'est senti offensé accepteront également ces excuses".

 

Des collaborateurs du sénateur de l'Illinois ont précisé qu'Obama avait laissé un message à Melle Aref.

 

Mercredi, Hebba Aref avait expliqué que les deux jeunes femmes avaient été invitées par des volontaires à s'asseoir derrière l'estrade lors d'un meeting de Barack Obama au stade Joe-Louis de Detroit. Mais, a ajouté Melle Aref, ces mêmes volontaires ont dit aux deux femmes que les femmes portant un hidjab, le foulard musulman traditionnel, ne pouvaient pas s'asseoir derrière l'estrade et devant les caméras de télévision.

 

Source : www.iqna.fr

 

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vendredi 20 juin 2008, a 17:52
Top model : Naomi Campbell encourt jusqu’à six mois de prison ferme

La « top model » britannique a comparu aujourd'hui devant le Tribunal de Londres. Elle a plaidé coupable pour l'agression d'un policier.

 

L'histoire remonte à avril 2008 à l'aéroport d'Heathrow à Londres. Après avoir appris la perte des ses bagages, la belle avait littéralement "pété un cable" et agressé plusieurs personnes de la British Airways, pour finir par cracher sur un policier.

Les chefs d'accusation retenus à son encontre sont lourds: un pour conduite pouvant constituer un harcèlement et deux chefs d'accusation pour avoir proféré des menaces et des injures à l'encontre des membres d'équipage.

Elle encourt jusqu'à six mois de
prison ferme.

 

Source : www.lepost.fr

 

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Titre : 24heures



jeudi 19 juin 2008, a 11:45
Tibet: 1 000 manifestants arrêtés en mars n'ont pas réapparu

Plus de mille manifestants arrêtés au Tibet en mars pendant les émeutes contre Pékin n'ont pas encore réapparu, a indiqué l'ONG Amnesty international mercredi.

 

Selon l'organisme de défense des droits de l'Homme, un quart des 4.000 personnes emprisonnées par la police n'ont plus été vues depuis leur arrestation. Les autres ont été relâchées ou officiellement incarcérées.


Le passage de la torche olympique par la capitale tibétaine Lhassa samedi pourrait toutefois attirer l'attention du public sur le sort des disparus et des détenus, a estimé le directeur d'Amnesty pour la région Asie-Pacifique. Plusieurs dizaines de médias étrangers ont en effet été invités à suivre le relais olympique.


"Il y a très peu d'informations qui sortent du Tibet, mais celles que nous avons font état d'une situation affreuse, avec détentions arbitraires et abus sur les détenus", a-t-il expliqué. "Avec le relais de la flamme qui s'apprête à entrer dans les régions tibétaines, on devrait avoir l'opportunité de mettre en lumière la situation là-bas".


Les moines bouddhistes de Lhassa ont entamé en mars une marche de protestation contre le pouvoir chinois, qui a ensuite grossi et donné lieu à de violents affrontements contre les forces de l'ordre chinoises. Pékin a depuis renforcé son contrôle sur la région et interdit son accès aux touristes étrangers et à la plupart des médias internationaux.

 

Source : www.corusnouvelles.com

 

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lundi 16 juin 2008, a 11:00
Sarkozy poursuit à Prague sa tournée dans une Europe en crise

Trois jours avant un sommet européen à Bruxelles, Nicolas Sarkozy poursuit lundi en République tchèque sa tournée des capitales, préalable à la présidence française de l'UE touchée de plein fouet par le "non" irlandais au traité de Lisbonne.

 

Initialement conçue comme une simple étape de présentation des priorités de son mandat, la visite du président de la République à Prague a pris depuis vendredi des allures de réunion de crise entre les deux pays appelés à prendre tour à tour, du 1er juillet 2008 au 30 juin 2009, les rênes de l'UE et donc à gérer les retombées politiques et institutionnelles du refus irlandais.

 

Sitôt connue la position de l'Irlande, Nicolas Sarkozy et le Premier ministre libéral tchèque Mirek Topolanek, qui dispose des pouvoirs exécutifs, ont concédé que ce résultat constituait "une difficulté" ou une "complication", mais ont tenu à en dédramatiser les répercussions.

 

A l'occasion d'une conférence de presse avec son homologue américain George W. Bush, Nicolas Sarkozy a appelé samedi à "continuer le processus de ratification" du traité européen de Lisbonne "de façon à ce que l'incident irlandais ne devienne pas une crise".

 

Le chef du gouvernement tchèque a, lui, estimé vendredi que l'UE allait continuer à fonctionner de manière "stable" et assuré que son pays continuait à préparer sa présidence tournante de l'UE, au premier semestre 2009.

 

Beaucoup plus tranché, le président tchèque Vaclav Klaus, qui fut l'un des chefs d'Etat les plus réticents au projet de traité dit "simplifié" de Lisbonne, a considéré comme "fini" le processus de ratification du texte, toujours en cours en République tchèque. "Le projet de traité de Lisbonne a pris fin aujourd'hui avec la décision des électeurs irlandais",