PlaNet Finance », un projet de l'économiste écrivain, haut fonctionnaire et financier français, Jacques Attali, investissant les micros (finance, assurance, capitaux etc.), « localisé » au Sénégal pour rayonner en Afrique. Un Premier ministre japonais « séduit » par le plaidoyer du chef de l'Etat sénégalais, Me Abdoulaye Wade au point de promettre de mettre désormais l'accent sur les infrastructures en Afrique dans le cadre du soutien de son pays au continent. Entre autres « gains », ce sont là les résultats arrachés par la participation africaine et sénégalaise au Sommet de Davos du 24 au 27 janvier dernier.
Le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade a-t-il eu la main plus heureuse à Davos dans la lointaine Suisse qu'à Ouagadougou, ici aux portes de son pays, le Sénégal, récemment lors du sommet de l'Uemoa et de la Cedeao ? Au vu des résultats glanés auprès de la station de sports d'hiver suisse, qui a accueilli du 24 au 27 janvier dernier l'élite politique et économique mondiale pour débattre de grands problèmes économiques dans le cadre du Forum économique mondiale (Wef), selon les confidences de proches du palais à leur retour à Dakar le dimanche 27 janvier dernier, on peut valablement le penser. Il a été plus audible à Davos où l'on a été plus attentif et réceptif à son discours qu'à Ouagadougou il y a quelques jours auparavant, à l'occasion des sommets de l'Uemoa et de la Cedeao.
En effet, seul président de la République d'un pays africain francophone invité au forum cette année, Me Abdoulaye Wade a saisi la tribune ainsi offerte pour intéresser le monde de décideurs présents à « la Grande Muraille verte », projet qui lui est aussi cher qu'au leader de la Jamarya libyenne, Momar Kadhafi. Participant en outre à un des panels, présidé par l'ancien Premier ministre britannique, Tony Blair et, selon des sources présentes à la rencontre, où l'on a remarqué Bill Gates, le géant de Microsoft et le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi entre autres personnalités, Me Wade a plaidé pour le développement des infrastructures en Afrique. « Séduit » par l'apologie des infrastructures structurantes pour son continent de Me Wade, Junichiro Koizumi dont le pays organise le prochain sommet du G8, a assuré que « désormais l'essentiel de l'aide japonaise au développement sera consacré à ces infrastructures en Afrique dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (Nepad) », confie-t-on dans l'entourage présidentiel sénégalais. Davos, ce rendez-vous, devenu rituel, offre un forum de discussions pour les grands dossiers de la planète. Cette année, la rencontre a été placée sous le signe de la mobilisation des moyens de lutte contre la pauvreté.
Le continent qui connaît les affres de la faim et une paupérisation en expansion exponentielle a été représenté par les principaux ténors du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique, notamment le Sud-africain Thabo Mbeki et le Nigérian Olusegun Obasanjo et Me Abdoulaye Wade, le Sénégalais et francophone du trio. Toujours est-il que les présidents Wade, Obasanjo et Thabo Mbeki ainsi que l'ancien Secrétaire général de l'Onu, l'Africain Kofi Annan ont fait entendre la voix de l'Afrique. L'ex-secrétaire général de l'Onu a réclamé devant le parterre des participants du Forum économique mondial de Davos, un rééquilibrage des échanges commerciaux entre le Nord et le Sud. « Le monde des affaires a tout intérêt à aider à empêcher le système international de sécurité d'en revenir à la concurrence brutale fondée sur la loi de la jungle », a-t-il déclaré. En marge des discussions officielles, le président sénégalais s'est entretenu avec plusieurs personnalités et décideurs européens et du monde occidental, parmi lesquels Jacques Attali.
L'ancien conseiller de François Mitterrand, président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) qui dirige actuellement « PlaNet Finance » et préside la commission pour la libération de la croissance française, a fait part, selon les mêmes sources, de son désir de localiser son projet à Dakar pour rayonner sur tout le continent. « PlaNet Finance » qui s'articule autour de grands axes que sont : la micro finance, la micro-assurance et d'avances de capitaux. Des agences qui visent à offrir ainsi une assistance technique et financière aux populations africaines intéressées.
S'attachant ainsi à l'important marché qui existe en Afrique dans ce domaine, l'économiste, financier et écrivain français entend faire de Dakar une base de rayonnement dans le continent pour son projet avec l'aval des autorités du pays. Il est revenu également pour le chef de l'Etat sénégalais sur son rapport sur l'immigration. Et lui révèle que l'aide publique française au Sénégal était inférieure aux montants des transferts des immigrés sénégalais en direction leur pays, rapportent les mêmes sources. Comme dans son rapport qui a fait l'objet de large traitement par nos confrères de l'Hexagone, Jacques Attali trouve que la France a besoin de l'immigration pour soutenir son développement.
Henry Kasperczak n'est plus le sélectionneur national de l'équipe nationale du Sénégal. Le technicien Franco-polonais a confirmé l'information parue dans la presse du lundi. Lors d'un point de presse tenu hier, le désormais ex-coach des “Lions“ est revenu sur sa décision de se séparer du Sénégal après 19 mois de bail. Le motif évoqué est la défaite (3-1) de son équipe face à l'Angola. Une déconvenue qu'il a du mal à expliquer, même s'il estime être “seul responsable de l'échec“ du Sénégal tant bien même qu'il reste encore une rencontre à disputer face à l'Afrique du Sud après-demain à Kumasi.
Il y avait de la tension hier, au siège de University of development studies (UDS) qui fait office de tanière. Les journalistes qui étaient venus assister à la conférence de presse de Henry Kasperczak ont attendus deux heures 30 minutes pour voir l'ex-sélectionneur des “Lions“ avançait à petits pas en compagnie de Aïssatou François Seck. Une feuille de papier sur laquelle, il a griffonné quelques mots à la main. Le technicien Franco-polonais telle une star de football mondial voit son visage illuminé par les flashes des photographes. La tête baissée, il s'introduit en même temps que les journalistes dans la salle. Le point de presse va durer juste 20 minutes annonce la présidente de la commission communication de la Fédération sénégalaise de football.
L'annonce de ce temps relativement court, déclenche une première question dans l'assistance : “avez-vous démissionné ?“ s'interroge un confrère. Puis un autre ! Encore un autre ! Le désordre s'installe. Françoise Seck calme le jeu. “Il va d'abord faire une déclaration et après vous posez vos questions“ soutient-elle. Kasperczak respire très fort et déclare : “J'ai présenté ma démission au Président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf). Le bureau fédéral l'a d'ores et déjà accepté. J'ai aussi informé les joueurs de l'équipe qui ont tous fait pour me retenir“. Sans avoir les mots, il cherche à motiver sa décision. “Face à l'Angola, nous avions le match en main. Mais, je ne maîtrise pas la baisse subite du régime constatée en seconde période. C'est le double visage que l'équipe a montré que je n'arrive pas à comprendre. C'est peut-être dû à la complexité du football. Il y a beaucoup de choses qui peuvent intervenir. J'ai alors réfléchi et j'ai dit que c'est peut-être moi le problème. J'ai, en ce moment pris la décision de le libérer. Peut-être que la décision que j'ai prise va déclencher quelque chose de positif, peut-être que l'équipe va réagir“ soutient-il.
Et d'ajouter : “je n'ai pas de regrets. C'est juste un échec. Or, je suis un gagneur. Mais après la seconde mi-temps que j'ai vu, j'étais tellement déçu (...) je ne pouvais plus rester. Peut-être aussi que j'ai pris ma décision à la hâte. Nous avons commis trop d'erreurs. On aurait pu au pire des cas éviter la défaite. Mais, nous n'avons pas été vigilant“. Toutefois, Henry Kasperczak évite les bouc-émissaires. “Je suis le seul responsable de ce mauvais résultat, de cette situation, de cette déception. Il ne faut pas chercher ailleurs. J'assume tout seul cet échec, même si on peut dire que ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Malgré tout, j'insiste que je suis le seul responsable“ déclare-t-il.
Et le désormais ex-sélectionneur des “Lions“ de poursuivre : “je suis certes déçu de quitter le Sénégal sur cette note négative. Mon objectif avec le Sénégal était d'aller en finale. Mais ça me paraît difficile en ce moment. Toutefois, l'espoir pour cette équipe est encore permis. Parce qu'elle a encore une petite chance pour se qualifier. Le déclic peut arriver avec le nouvel entraîneur. Même s'il faut reconnaître que nous sommes dans une situation délicate“. Par ailleurs, Henry Kasperczak a également admis qu'il y a eu des comportements qui l'ont poussé à jeter l'éponge. “Il y a aussi des comportements de certains joueurs. Certains n'avaient pas le niveau. Ils n'ont pas été à la hauteur“. Mais, paradoxalement, l'ex-coach des “Lions“ soutient en même temps que l'équipe du Sénégal a une “âme et qu'elle va aller loin“. Il a aussi récusé toute information liant son départ à un poste qu'il aurait acquis à l'As Saint Etienne (Ligue 1).
Henry Kasperczak quitte ainsi le Sénégal après 19 mois passés à la tête des “Lions“. Il a été automatiquement remplacé par Lamine Ndiaye qui jusque-là était son adjoint.
Henri Kasperczak, le coach des « Lions », voulait un jeu rapide, accéléré. Il l'a eu hier. Sauf que c'était dans le camp d'en face, celui des Angolais plus vifs et plus en jambes qui ont usé physiquement les Sénégalais en première mi-temps, malgré leur handicap au score, avant de les assommer méthodiquement après la pause. En préférant Bouba Diop à Ousmane Ndoye (plus enclin à revenir sur ses pas et, du coup, à retarder le jeu) au milieu de terrain, le sélectionneur national cherchait en même temps à muscler son entrejeu et à lui donner de la vitesse. Peine perdue. Puisque dans nombre de phases offensives, El Hadji Diouf et Diomansy Kamara ont gardé plus que de raison le ballon, gâchant ainsi de bonne opportunité de surprendre l'arrière-garde angolaise. Les « Lions » ont également semblé avoir confondu vitesse et précipitation avec une défense (et surtout Tony Sylva) qui abusait de longs ballons aériens vers des attaquants toujours battus de la tête. Surtout Diouf.
Les « Palancas negras » d'Angola ont d'entrée imposé leur rythme aux Sénégalais qui ont mis du temps à se mettre au diapason. Les « Lions » tinrent même la dragée haute aux mondialistes 2006 en Allemagne et se permirent d'aller à la pause avec un avantage au score (1 but à 0). Un score qui aurait été beaucoup plus large si devant Diouf, Mendy voire Niang avaient été plus réalistes.
Et puis, de retour des vestiaires, patatras ! Le jeu sénégalais se liquéfiait au fil des minutes. Les Angolais plus entreprenants, étaient comme en territoire conquis. La défense sénégalaise prenait eau de toutes parts, surtout sur ses flancs. Plus inquiétant encore, tous les grands gabarits qui composaient cette première ligne, se faisaient battre dans les airs. Et avec un Tony Sylva incapable de jouer au sapeur pompier, la note ne pouvait être que sévère. Et il n'y a rien à dire. Les plus forts se sont imposés.
Physiquement. Tactiquement. Techniquement, même si les Angolais ont encore beaucoup de déchets dans leur jeu.
Tony Sylva, le portier des « Lions », a certes sauvé 2 ou 3 balles chaudes, mais il est passé au travers sur les buts encaissés. Surtout sur le 2ème lorsqu'il ne put écarter le danger sur corner.
Guirane Ndaw s'est plus illustré comme une boule de nerfs que comme défenseur. Trop fougueux, il a souvent fait de mauvais choix et a plusieurs fois été pris à revers. Son remplacement s'imposait. Et c'est Modou Sougou, un attaquant qui a été lancé dans le bain (85ème mn) pour tenter de limiter les dégâts. Sans effet. Le pendant de Ndaw sur l'aile droite de la défense, Habib Bèye a connu de sérieux problèmes de (re)placement, désertant carrément son flanc sur le 3ème but.
Abdoulaye Diagne Faye et Souleymane Diawara ont longtemps retardé l'échéance. Bataillant ferme autant dans les airs qu'au ras du gazon. Finalement, c'est dans les balles aériennes, là où ils devraient exceller du fait de leur grande taille, qu'ils ont été battus. Le premier a eu le bonheur d'ouvrir le score sur une remise de la tête du second après un coup franc de Diouf. C'est dire s'ils ont donné le ton...
Bayal Sall a été moins rayonnant dans le jeu que lors du premier match face à la Tunisie. Mais sa puissance et sa technique lui ont permis de se sortir de certaines situations assez confuses.
Pape Bouba Diop préféré d'entrée à Ousmane Ndoye, a été très mobile. A essayé d'impulser le jeu sénégalais et de percuter devant en usant de sa grande taille. Sans grand succès. C'est-à-dire dans le tempo général d'une équipe sénégalaise volontaire mais limitée.
Frédéric Mendy, le milieu excentré gauche sénégalais n'a pas été aussi à l'aise dans son couloir que d'habitude. Mais il a échappé une fois pour servir une balle de but non transformée par Diouf et Niang. A aussi fait un monumental loupé sur une balle qui aurait dû être celle du 2ème but (25ème mn). Babacar Guèye entré à sa place à l'heure de jeu, a cherché à apporter une touche technique. Mais a été souvent dépassé en puissance et en vélocité.
Diomansy Kamara n'a pas non plus bien animé son couloir droit. Il avait trop tendance à conserver le ballon, à repiquer vers l'axe central adverse très concentré. D'où de nombreuses pertes de balles. Henri Camara qui l'a remplacé à la 70ème mn, n'a jamais eu l'occasion de placer sa phénoménale vitesse. Il s'est également compliqué la tâche par moments en voulant régler les problèmes tout seul.
Mamadou Niang s'est montré brouillon dans la surface de réparation adverse. Les rares fois qu'il a été dangereux (si l'on peut dire), c'est sur des tirs de loin et du gauche.
El Hadji Diouf, le capitaine des « Lions », a encore beaucoup retardé le jeu, « refusant » constamment de lâcher le ballon. Battu dans tous les duels, aériens comme au ras du sol, il n'a valu que par son coup franc ayant emmené le but sénégalais. Même ses corners étaient mal bottés.
L'Angola a prouvé qu'elle n'avait pas écarté le Nigeria sur la route du Mondial allemand en 2006 pour rien. Présents du début à la fin, les lusophones n'ont point volé leur victoire. Ils ont administré une belle leçon de réalisme au Sénégal.
Le fait du match : Carton jaune à la défense
Tamale : On ne va pas leur jeter la pierre, les quatre gaillards qui composaient hier, la défense sénégalaise. Face à l'Angola, c'est toute l'équipe du Sénégal qui est passée au travers. Elle n'a pas pu tenir la distance. Et a même perdu le nord, si ce n'étaient les pédales. L'attaque a encore manqué de concentration, ainsi que le capitaine des « Lions », El Hadj Diouf, l'a reconnu. Cela ne saurait cependant excuser de « grands joueurs » comme lui, Diomansy et Niang, voire Mendy qui ont chacun eu à un moment à un autre, une balle de but au pied ou ... à la tête.
Mais, ils ont tout vendangé. Et c'est la défense qui a trinqué. Elle a tenu autant et aussi longtemps qu'elle a pu. Par tous les moyens. Ce qui leur a valu de récolter tous les quatre un carton jaune : Guirane Ndaw, Diagne Faye en première mi-temps, Habib Bèye et Diawara en deuxième. La preuve que le quatuor a souffert. Il ne pouvait en être autrement.
Les longs ballons envoyés vers Diouf se brisaient sur la muraille défensive angolaise et les défenseurs en étaient réduits par moments à courir derrière leurs adversaires si, comme Bèye, ils n'étaient aux abonnés absents.
Et que le Sénégal ait pris 3 buts sur des balles aériennes, n'honore point ces quatre colosses. Guirane : 1, 89 mètre, Diagne Faye : 1, 87 mètre, Diawara : 1, 86 m et Bèye : 1, 85 m. Ils devraient être souverains dans les airs. Ils l'ont été pendant toute une mi-temps. Après, à force de subir les assauts répétés, ils n'avaient apparemment plus les « ressorts » pour bondir. La faute à toute l'équipe.
Le portrait de Jérôme Kerviel, à qui la Société générale impute une fraude massive ayant entraîné 4,9 milliards d'euros de pertes, émergeait peu à peu vendredi, 24 heures après l'annonce du scandale. Sur la boîte aux lettres de son logement de Neuilly-sur-Seine, rue Michelis, le concierge a laissé un mot à l'intention de la presse sur lequel on peut lire "Kerviel inconnu dans la maison".
Ne le cherchez pas ici, il y a probablement longtemps qu'il a trouvé refuge ailleurs", dit la note. Son appartement aurait été "loué ou sous-loué à des locataires de type asiatique parlant anglais". Selon l'avocate du jeune trader, son client n'est "pas en fuite". "Il se dit à la disposition de la justice", a expliqué Me Elisabeth Meyer sur BFM TV. La direction de la Société générale l'a entendu samedi soir mais "l'homme qui a fait sauter la banque" - selon le titre du Parisien vendredi - reste introuvable. La seule photo diffusée provenant de l'annuaire interne de la banque montre un jeune homme brun, à l'air sévère. Sa mère, qui vit à Pont l'Abbé, dans le Finistère, a rejoint son fils "qui n'allait pas bien" en région parisienne, a dit à Reuters un proche de la famille qui a souhaité garder l'anonymat. "C'est un garçon comme il faut et qui n'est pas selon moi responsable de ce qu'on lui reproche. On lui fait porter un chapeau bien trop large pour lui", ajoute cette personne, membre de la famille Kerviel.
Avant de prendre sa retraite, la mère du trader tenait un salon de coiffure à Pont l'Abbé. Son père, qui travaillait dans un centre d'apprentissage près de Quimper, serait décédé d'un cancer du foie il y a quelques années. Outre Jérôme, le couple a eu un autre fils. Selon son CV publié par le quotidien britannique The Daily Telegraph, Jérôme Kerviel est un passionné de voile et de judo, un sport qu'il pratique depuis huit ans et enseigne désormais à des enfants. En 2001, lors des dernières élections municipales, il figurait sur la liste du maire RPR sortant, Thierry Mavic. A Neuilly, "les gens ne veulent pas parler", raconte Etienne Donon, employé du caviste en face de l'immeuble de Kerviel. "Ici, c'est un quartier riche où règne la loi du silence", ajoute-t-il.
LE SERRURIER DEVENU CAMBRIOLEUR ?
"On le croisait le week-end", dit un agent immobilier qui travaille et vit dans le quartier. "Il avait l'air normal. Les gens disent qu'il ressemble à Tom Cruise mais je trouve qu'il est plus grand." "Très beau et très froid", ajoute Isabelle Thomas, qui explique qu'elle vit dans l'appartement en-dessous de celui de Jérôme Kerviel. "C'est un bel homme, musclé, sportif. Il sautait des marches lorsqu'il rentrait le soir", ajoute-t-elle.
Sur son CV en anglais, on apprend qu'il travaillait pour la Société générale depuis 2000. Après une licence à Nantes, il a obtenu un DESS "Management des opérations de marché back et middle office" à l'Université Lyon-II en septembre 2000, une formation en alternance, quatre mois à l'université et huit mois en entreprise. "C'est un petit peu comme quelqu'un qui devient cambrioleur mais qui a un métier de serrurier. S'il a une très bonne formation de serrurier, pour cambrioler c'est plus simple", a déclaré André Tiran, doyen de la faculté des Sciences économiques et de gestion, vendredi sur France 2. Dans un communiqué, il précise toutefois que "l'institution ne porte pas la responsabilité du comportement moral de l'ensemble de ses étudiants".
Devant la tour Société générale à La Défense, où travaillait Jérôme Kerviel, le personnel dit avoir reçu pour consigne de pas parler à la presse. Plusieurs collègues parlent d'un homme solitaire, qui n'avait pas pris de vacances depuis longtemps, suivait constamment ses positions sur les marchés boursiers et qui jouissait d'une réputation relativement bonne en interne. "C'était juste un type normal. Quand j'arrivais le matin, il était là et quand je partais le soir il était toujours là", se souvient un homme qui travaillait dans le même département. "Ce n'était pas un génie ou quoi que ce soit dans ce genre. Il travaillait beaucoup", commente un autre, réfutant le surnom de "génie de la fraude" utilisé la veille par le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.
Le nul 2 à 2 face à la Tunisie et qui a secoué le monde sénégalais du football de Tamalé à Dakar n a pas manqué de toucher la Tanière. Les acteurs de ce résultat nul peu enviable conscients certainement de la situation et de la colère du Peuple, se sont réunis hier matin en réunion de crise. Sous la houlette de Diouf le capitaine, les 23 joueurs se sont retrouvés seuls en l'absence de tout membre de l'encadrement pour « se dire la vérité en face ».
Les Sénégalais sont très fâchés. Mais là bas du côté de Tamalé au niveau de la Résidence Universitaire où logent les Lions ce n'est pas aussi le calme. Le nul de 2 à 2 contracté face à la Tunisie a fini de secouer la Tanière. Cette fois ci ce ne sont ni le staff, ni les joueurs avec le staff qui se sont retrouvés. Mais les joueurs eux-mêmes. Sans personne d'autre. La réunion de crise a eu lieu hier matin. Après le petit déjeuner. Diouf en capitaine invite ses co-équipiers à une rencontre où seuls les joueurs sont admis. Une rencontre inhabituelle mais qui s'explique eut égard à la gravité de la situation qui voudrait que la Tanière après avoir tout obtenu du Peuple sénégalais, après avoir été soutenue et choyée depuis toujours ( en passant par cette Can 2008 où elle a bénéficié de plus de 1,5 milliard de FCFA pour sa bonne participation à cette compétition) soit peu « rentable ».
Cette fois ci (au premier match déjà) les échos de la rue font un effet terrible chez les joueurs. Premiers coupables pour avoir été les acteurs de ce nul, ils ont vite compris. Aussi Diouf dans un rôle de leader de convoquer ses « poulains » afin que l'abcès soit crevé et que la bonne méthode soit retrouvée afin que la suite de la compétition soit des plus heureuses pour les supporters sénégalais. Une réunion donc dite de crise qui selon nos sources a duré prés d'une heure, au cours de laquelle « les vérités ont été crachées et la compréhension mutuelle ». A en croire une source très au fait de ce qui s'est dit dans cette salle close, « Diouf après avoir rappelé à ses camarades la frustration créée par ce nul chez les supporters mais aussi chez tous les sénégalais qui attendaient une victoire, a invité son groupe à reprendre goût au jeu en se donnant totalement sur le terrain pour éviter d'être la cible des critiques même en cas de contre performances ».
Mais plus critique que le Bad Boy, Henri Camara doyen en sélections avec 87 capes à son encontre dira tout simplement que « le groupe qui a manqué de caractère dans ce match, doit savoir que jouer c'est simple mais pour quelqu'un qui a envi de gagner quelque chose, il faut tout oublier une fois sur le terrain de football ». Dans la même veine Diagne Faye aurait soutenu à ses camarades que « les sénégalais ont raison de critiquer est que ce n'est que par la victoire que le nul frustrant sera oublié ». Selon toujours cette même source « tour à tour les joueurs se sont parlés et évitant de responsabiliser qui que ce soit dans ce résultat face à la Tunisie qui devait perdre la rencontre pour tous reconnaître le manque de concentration grave alors que l'équipe avait la rencontre en main ». Cela aura-t-il un effet salvateur sur la prochaine rencontre face à l'Angola ? C'est la question que tout le monde se pose actuellement. Autant attendre donc dimanche après la rencontre pour savoir si oui ou non Diouf et les siens ont compris le message clair que leur a lancé le peuple sénégalais qui n'hésite plus à se faire comprendre. Même si ce sont les Lions de 2002 qui sont responsables.
L'information est reprise par quasiment tous les sites espagnols : la, peut-être, future première dame de France a donné une interview exclusive au magazine DT du mois du février pour lequel elle a accepté de poser nue. Une séance photo annoncée par la revue comme "la dernière et la plus audacieuse" de l'ex-top model.
Concernant le fond de l'interview, Carla Bruni "ne révèle pas si elle s'est mariée avec Nicolas Sarkozy", affirme le quotidien El Pais. "Ce qui est sûr, c'est qu'elle n'a pas abandonné sa carrière musicale bien qu'elle dispose déjà d'un bureau au palais de l'Elysée". El Mundo, de son côté, relève que la Franco-italienne portait pour l'occasion la fameuse bague que Nicolas Sarkozy avait également offert à son ex-femme, Cécilia.
La CAN 2008 gagne en médiatisation. Son audience cumulée représente plus de deux milliards de téléspectateurs. De quoi susciter l'intérêt des sponsors.
Le site officiel de la Fédération internationale de football vient de mettre en ligne le "classement mondial FIFA". Les dirigeants de la Confédération africaine de football (CAF) ne peuvent que se féliciter de la 19e place occupée par le Nigeria. Un rang qui lui vaut de figurer dans le très envié "Top 20" du football mondial.
Derrière les "Green Eagles", neuf autres nations africaines s'affichent parmi par les "50" premiers. Le Cameroun (25e), la Guinée (33e), l'Egypte (35e), la Côte d'Ivoire (38e), le Maroc (39e) – pour ne citer qu'eux – se classent dans le sillage des grandes terres de football international. Du jamais vu depuis le lancement de ce challenge qui, hors Coupe du monde, fait office de baromètre du rapport de force du football mondial.
Le challenge de la FIFA ne pouvait si bien tomber. Etabli la veille de la Coupe d'Afrique des nations, il vient rappeler que l'Afrique ne peut être réduite au seul classement "PMA" (Pays les moins avancés) et aux derniers rangs du classement de développement de l'ONU.
De Khartoum à Accra, que de chemin parcouru !
Forte d'une image désormais établie, la Coupe d'Afrique s'impose au rang des évènements sportifs internationaux à forte exposition médiatique. De l'édition inaugurale en 1957 à Khartoum à celle du Ghana, un long chemin a été parcouru. Autant la première, simple tournoi triangulaire entre l'Egypte, le Soudan et l'Ethiopie, s'est déroulée dans l'anonymat le plus total, autant la dernière est créditée d'un potentiel marketing planétaire.
"On n'en est plus à la Coupe d'Afrique visible sur le seul continent africain. A l'aube du XXIe siècle, la compétition fait partie intégrante de l'offre sportive des télévisions internationales avec tout ce que cela vaut comme retombées positives", explique à FRANCE 24 le vainqueur de l'épreuve (1990) et le champion d'Europe des clubs avec le FC Porto, l'Algérien Rabah Madjer.
Avec 16 concurrents, les images de la compétition s'inviteront, via les chaînes internationales, dans les foyers du monde entier. Organisée en Egypte, la dernière édition (2006) a drainé quelque deux milliards de téléspectateurs en audience cumulée, selon Sportfive, la société qui gère les droits TV et de marketing de la CAF.
Une compétition à 50 millions de dollars
En 2001, la CAF avait attribué à Sportfive les droits des éditions 2002, 2004, 2006 et 2008 de la CAN, ainsi que ceux de la Ligue des champions des clubs pour un montant estimé, selon le quotidien "Le Monde", à 50 millions de dollars. Quinze ans plus tôt, le montant des droits ne dépassait guère les... 300 000 dollars. Sportfive les a revendus ensuite à des diffuseurs régionaux : Eurosport pour l'Europe, le groupe arabe ART pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, l'opérateur sud-africain de téléphonie mobile MTN pour l'Afrique subsaharienne.
Conséquence de cette exposition, la Coupe d'Afrique a acquis une valeur marchande potentielle. Lors de l'édition de Tunis en 2004, les revenus liés au sponsoring étaient estimés à quelque 5 millions de dollars par édition. Les gains ont été jugés tellement intéressants qu'en octobre 2007, Sportfive a inscrit son partenariat avec la CAF sur le long terme.
La société s'est assurée le label d'"agent exclusif de la CAF pour l'ensemble de ses droits marketing et médias" de 2009 à 2016. Le contrat, dont le montant n'a pas été révélé, porte sur la Coupe d'Afrique des nations 2010, 2012, 2014 et 2016, la Ligue des champions 2009-2016, la Coupe de la CAF 2008-2016 et le Championnat d'Afrique juniors 2009-2016.
La France fortement représentée
Au Ghana, la Coupe d'Afrique servira de vitrine à l' "Afrique du football". "Cette CAN du Ghana va être bien plus médiatisée et suivie que les précédentes, prédit l'Ivoirien de Chelsea Didier Drogba dans une interview au bihebdomadaire 'France Football'. C'est sûr que l'attention va se porter davantage sur notre continent, ses joueurs et ses compétitions."
A l'heure de la mondialisation, l'"Afrique du football" n'échappe pas à la règle. Tendance déjà très perceptible depuis une décennie, la majorité de l'élite continentale joue ailleurs. Sur les 368 joueurs engagés au Ghana, 211 portent les maillots de clubs européens. Une véritable diaspora footballistique synonyme d'intérêt pour le talent africain.
Le Camerounais Samuel Eto'o, l'attaquant vedette du FC Barcelone, y voit la preuve d'une marque de déférence. "C'est évident, le football africain me parait maintenant davantage respecté. De plus en plus d'Africains figurent dans l'équipe-type de grands clubs européens (…) L'Afrique a grandi, pas seulement au niveau du jeu, au niveau des mentalités aussi".
Le président Abdoulaye Wade a estimé mardi à Dakar que la communauté internationale ‘'ne fait pas assez'' pour que cesse ‘'le massacre'' des Palestiniens, demandant que le respect du droit international soit garanti à ce pays. ‘'Nous demandons à Israël d'arrêter les exactions barbares envers la Palestine et à la communauté internationale de garantir le droit international aux populations palestiniennes'', a déclaré Abdoulaye Wade qui présidait la cérémonie d'ouverture d'une réunion de la Banque islamique de développement (BID).
'La communauté internationale ne fait pas assez pour arrêter le massacre des populations palestiniennes'', a-t-il dénoncé, regrettant ‘'la grave situation qui prévaut dans la Bande de Gaza''. Le président Wade réagissait à l'appel que lui a adressé, au nom du peuple palestinien, le secrétaire général de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), Ekmeleddin Ihsanoglu. ‘'Je suis très préoccupé par la situation qui prévaut dans la Bande de Gaza, le blocus imposé par Israël à des populations innocentes'', a dit M. Ihsanoglu.
Quelque 1,5 million de Palestiniens vivent la ‘'situation inacceptable'' née de ce blocus, a-t-il ajouté. ‘'Je condamne cette pratique inhumaine qui représente une violation flagrante du droit international'', a encore dit le secrétaire général de l'OCI, invitant la communauté internationale à ‘'fournir une assistance aux Palestiniens''. Le Sénégal préside depuis 1975 le Comité des Nations unies pour le respect des droits inaliénables du peuple palestinien.
Trois Can à son actif en tant que joueur (1986 en Egypte, 1990 en Algérie et 1992 au Sénégal) ; et déjà deux comme membre de l'encadrement technique des « Lions » (co-entraîneur avec Boubacar Sarr Locotte en 1994 en Tunisie et adjoint de Bruno Metsu en 2002 au Mali) ! Pour sa sixième présence au cœur de la plus grande compétition sportive africaine, cette année au Ghana, Jules François Bocandé a assez d'expérience(s) pour juger et comparer. Et pour lui, il n'y a pas photo. « Actuellement, on ne demande aux joueurs qu'à jouer.
Ils ont tout ce qu'il faut : un encadrement professionnel, tous les moyens dégagés par l'Etat jusqu'à l'avion présidentiel, l'environnement. Tout, absolument tout est nickel pour eux. C'est pourquoi je ne cesse de leur répéter que le minimum pour eux, c'est de disputer la finale », clame l'ancien meilleur buteur du championnat de France sous les couleurs du FC Metz, en 1986.
« De notre temps, se remémore-t-il, on n'avait pas la même organisation autour de l'équipe. Loin de là ! C'est pourquoi, on n'avait jamais réussi à aller au-delà des demi-finales », en 1990 en Algérie. Car, Bocandé estime qu'en valeur intrinsèque, ceux de sa génération n'avaient rien à envier aux joueurs actuels. « Nous avions un très bon niveau. En 1986, comme en 1990 et en 1992, on avait une équipe pour remporter la coupe. Mais c'est cet environnement pro qui nous faisait défaut », regrette-t-il. Et à voire ses jeunes « héritiers » jouer et surtout rater certaines occasions de but, l'ex terreur des défenses et des gardiens de but adverses ne peut s'empêcher d'avoir des pincements au cœur. « Parfois, je me dis : si je pouvais recommencer ! »
Puisqu'il n'est pas possible de réécrire l'histoire, Jules Bocandé lit l'actualité et vit avec son temps. Même s'il ne peut s'empêcher de faire quelques comparaisons. « La compétition a beaucoup évolué. Avec nous, l'essentiel des équipes était constitué de joueurs locaux. Aujourd'hui, la tendance est complètement inversée avec des contingents de joueurs pro évoluant dans les plus grands clubs européens. Ce qui se ressent forcément sur la qualité du jeu produit », analyse-t-il. Il n'en veut pour preuve que le match d'ouverture de dimanche dernier entre le Ghana et la Guinée. Seul bémol à son appréciation : « la qualité de la pelouse qui m'a semblé un peu haute. La balle avait du mal à rouler ». Sinon, rien à dire entre deux bonnes équipes, même si le chargé de mission de Kasperczak a trouvé que « le Ghana était meilleur ».
Et Jules Bocandé espère bien que ses « successeurs » s'inspireront de ce match d'ouverture et qu'ils donneront tout ce qu'ils ont dans le ventre. « En tout cas, l'équipe est prête ; elle s'est bien préparée à Ouagadougou. Les joueurs sont bien concentrés sur leur sujet » ; mais il se veut prudent « attendons d'abord de voir jouer l'équipe pour savoir où elle en est exactement ». Pour l'heure, les « Lions » tentent de s'adapter à leur nouvelle tanière, à la nouvelle résidence universitaire de Tamale. « Bien sûr que ce n'est pas un cinq étoiles. Mais si les Tunisiens s'y adaptent pourquoi pas nous ? », s'interroge-t-il. Tanière pour « Lions » et en même temps aire pour « Aigles de Carthage » ! Bocandé qui, avec Cheikh Seck, son ancien coéquipier en sélection nationale et actuel vice président de la FSF, avait devancé l'équipe à Tamale pour jouer les éclaireurs, regrette juste cette cohabitation qui peut être source de tension. Et de lancer un appel à la CAF : « il faut à l'avenir qu'elle verse une certaine somme d'argent à chaque équipe, à charge pour chacune de se débrouiller pour trouver où se loger ». En attendant, il faut gérer la situation et la compétition. Et ses joueurs n'ont pas à trop se plaindre. S'adapter, faire face et surtout « au moins la finale à défaut du trophée », c'est ce que « Boc » attend d'eux. « Si seulement je pouvais avoir une vingtaine d'années de moins... », lâche-t-il en s'éloignant.
Quand cela en vaut le prix, nos confrères de «Jeune Afrique» savent vraiment être dangereux et manipulateurs. C'est le cas dans le long «portrait» de Karim Wade(rien vraiment qu'on ne savait déjà sur le candidat embusqué) signé par Marwane Ben Yahmed, du reste un de ses amis. Pourquoi avoir d'ailleurs choisi le jour de la signature des accords avec Dubaï pour mettre Karim à la une ?
Hier donc dans ce machin il est prêté ces propos à Gorgui : «Macky Sall n'est pas un homme d'Etat». Signalons que cette phrase, Gorgui l'avait déjà prononcée, comme rapporté par L'As, lors d'un face-à-face au Palais avec les membres du groupe parlementaire libéral. Pour en revenir à la grosse manipulation, sachez tout simplement que Gorgui a tenu ses propos en…décembre 2007 ! On était alors en pleine crise entre Prezi et le président de l'Assemblée nationale, quand Wade tirait tous azimuts sur son ex-second dans le parti. Mais pour faire croire que le Président qui s'était calmé après l'intervention de El Hadji Bara Mbacké, revenait à l'assaut, «Ja» fait exprès de ne pas indiquer la date à laquelle Gorgui avait briefé Marwane qu'il avait personnellement reçu lors de son dernier séjour parisien avant que ce dernier…ne vienne à Dakar où il était logé et nourri aux frais du Palais !
Manip' (bis)
Ne quittons pas Marwane. À côté de cette manipulation sur la date, ajoutons que plusieurs autres phrases prononcées par Gorgui ont sauté, très mystérieusement, de l'article. Nos radars et antennes qui étaient présents, lors de l'audience que Gorgui avait accordée à Marwane s'attendaient à ce que deux petites phrases prononcée par Prezi sortent dans le «portrait». Deux bouts de phrases qui concernent…l'ancien Premier ministre, Idrissa Seck. Ces mêmes antennes pensent savoir pourquoi ces mots ont été zappés de l'article : Gorgui y tresse tout simplement des lauriers à son ancien Pm. On comprend pourquoi le «portrait» de Rimka n'a pas été réalisé par le monsieur «Sénégal» de la rédaction de «Ja», Cheikh Yérim Seck.
Le président de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, s'est élevé vendredi contre le projet de réforme de l'audiovisuel extérieur français qui ferait selon lui de la chaîne TV5Monde, regroupant plusieurs partenaires francophones, "une filiale de la France".
Le projet de réforme de l'audiovisuel extérieur français, remis récemment aux partenaires québécois, belges et suisses de TV5Monde, préconise la création d'une holding qui se nommerait "FranceMonde" et qui coifferait TV5Monde et la chaîne internationale d'informations en continu France 24, ainsi que la radio RFI.
"Il ne peut pas y avoir (une holding) FranceMonde qui chapeaute TV5Monde, ce n'est pas possible", a affirmé M. Diouf à la chaîne francophone, partie prenante de l'OIF.
"A ce moment là, ça veut dire que c'est une filiale de la France, donc c'est une voix française. Je ne peux pas concevoir cela", a-t-il ajouté à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre du Québec Jean Charest en visite à Paris.
"La seule chose que je peux concevoir, c'est qu'il y ait (une holding française) FranceMonde qui chapeaute RFI ou France 24 (...) et qu'il y ait à côté TV5Monde même si c'est FranceMonde qui portera les actions de la France au sein du capital de TV5Monde", a-t-il expliqué.
Le projet présenté par la France a provoqué une levée de boucliers parmi les partenaires francophones de cette chaîne, qui constitue le seul réseau mondial alimenté en programmes par plusieurs chaînes européennes de langue française (France Télévisions, Arte France, RFO, RTBF pour la Belgique, TSR pour la Suisse), ainsi que le consortium de télévision Radio-Canada et Télé-Québec.
La Belgique et la Télévision suisse romande ont menacé de se retirer de TV5Monde si elle devait devenir "un outil de rayonnement franco-français".
Si mariage entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni il y a bien eu, il pourrait être tout simplement annulé.
En voyage officiel en Arabie Saoudite, Nicolas Sarkozy a du prendre position sur cet hypothétique mariage avec Carla Bruni. : « Je ne confirme ni n'infirme cette information. Vous, les journalistes, vous vous intéressez trop à ce sujet ».Revenons sur la procédure légale du mariage en France. La publication des bans peut être annulée en cas de cause grave sur simple requête du procureur de la république de la ville dans laquelle se déroule le mariage. D'après LCI, le procureur de la ville de Paris « n'a jamais été saisi d'une telle demande ». Toujours selon LCI, « En cas de non-publication des bancs à la mairie, 10 jours avant la célébration du mariage civil, un tiers peut demander la nullité de l'union ». LCI a contacté une avocate spécialiste en droit de la famille, Maître Laurence Mayer, qui affirme que «Considérer le fait d'être président de la République comme un motif grave serait abusif».Cependant, l'avocate confirme que le mariage peut effectivement être célébré à l'Elysée. « Dans la mesure où le juge aux affaires familiales de Nanterre s'était déplacé à l'Élysée pour le divorce de Nicolas et de Cécilia Sarkozy, cela ne me surprendrait pas qu'ils se soient mariés dans le Palais présidentiel. Des mariages ont bien lieu dans des prisons ou à l'hôpital ».
Après l'avoir annoncé a travers un communiqué de presse, le ministre de l'Intérieur, Me Ousmane Ngom a adressé une citation directe ce mardi 15 janvier aux journalistes de l'Observateurs qui avaient publié une lettre l'accusant de malversations financières.
Ousmane Ngom réclame 800 millions à titre de réparation du préjudice subit en citant à comparaître le directeur de publication, Jules Diop et l'auteur de l'article, Serigne Saliou Samb, par ailleurs rédacteur en chef dudit journal, le mardi 12 février 2008 devant le tribunal correctionnel de Dakar.
Dans un communiqué signé de son conseiller en communication, Mbaye Thiam, Me Ngom avait annoncé qu'il allait traduire devant la justice "ceux qui ont pris la responsabilité de publier de telles inepties et leurs complices ». Il précisait qu'il a déjà saisi son avocat à cet effet et qu'une citation directe leur sera servie dans les meilleurs délais. Le journal L'Observateur avait publié dans son édition du jeudi 10 janvier 2008, une lettre anonyme écrite par des policiers. Une lettre qui parle de détournement de 478 millions de francs Cfa destinés à l'achat de tenues.
Le ministre Ousmane Ngom aurait, selon toujours les accusateurs anonymes aussi badigeonné le ministère pour 2 milliards et sans appel d'offres. Ils ont aussi évoqué des surfacturations dans les opérations d'interconnexion informatique des commissariats. La facture initiale prévue n'étant que 600 milliards Cfa alors que les travaux auraient été réalisés à 1,3 milliard, à en croire les pourfendeurs de Me Ngom. La lettre n'avait pas également épargné le commissaire divisionnaire Assane Ndoye, nouveau directeur général de la sûreté nationale (Dgsn).
La citation directe est tombée ce mardi 15 janvier 2008. L'avocat du ministre de l'Intérieur, Me Mbaye Sène, l'a envoyé par voie d'huissier. Me Ousmane Ngom s'engage à verser les 800 millions réclamés à des œuvres caritatives. Il demande également la publication de la décision judiciaire dans les journaux de la place et dans "Jeune Afrique" au frais des prévenus sous astreinte de 1 million de francs Cfa par jour de retard. Le plaignant demande également au juge de prononcer l'exécution provisoire de la décision et de fixer la contrainte par corps au maximum.