Barack Obama et John Edwards se sont montrés extrêmement critiques envers Hillary Rodham Clinton lors d'un débat télévisé mardi soir, tentant de montrer que la grande favorite à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008 est versatile et d'un jugement peu sûr.
Le sénateur de l'Illinois Barack Obama a ouvert le feu en reprochant à la sénatrice de New York a changé de position au sujet de la guerre en Irak, de la torture et de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Diriger, a-t-il lancé, ne signifie pas "changer de position quand c'est politiquement commode".
John Edwards, ancien sénateur de Caroline du Nord, s'est montré par moments encore plus incisif, accusant l'ex-Première dame de "défen(dre) à Washington un système cassé et corrompu" et d'user d'un "double-langage".
Hillary Clinton, qui se tenait debout entre ses deux adversaires, a défendu ses vues, sans s'attarder sur les attaques suscitées selon elle par son avance dans les sondages. Elle a déclaré avoir élaboré des projets précis pour la sécurité sociale, les soins et la politique étrangère. "Je me suis dressée contre les républicains, (le président) George Bush et (le vice-président) Dick Cheney et je continuerai de le faire", a-t-elle promis. "Je pense que les démocrates le savent."
Mme Clinton a toutefois évité de répondre directement à plusieurs questions, préférant s'en prendre à la politique du président Bush. Elle n'a pas dit ce qu'elle ferait pour la crise fiscale qui menace le système publique de retraite, si elle empêcherait l'Iran de développer une arme nucléaire si nécessaire, ou si elle était favorable à la délivrance d'un permis de conduire pour les immigrés clandestins.
A deux mois des premières primaires aux Etats-Unis, ce premier débat entre candidats démocrates depuis un mois a permis à Hillary Clinton, qui mène aussi la course en termes de financement de campagne, de consolider sa position de favorite. Les caucus de l'Iowa sont prévus pour le 3 janvier mais la primaire du New Hampshire pourrait les précéder.
Les caucus et primaires servent à désigner les délégués qui seront envoyés à la convention nationale du parti au cours de laquelle le candidat démocrate sera choisi. Le Super Mardi, le mardi où se tiennent le plus de primaires et de caucus le même jour aux Etats-Unis, est fixé au 5 février 2008.
Source : La presse canadienne
Catégorie : Lu, Vu et Entendu
La presse sénégalaise est revenue largement, ce mercredi, sur des menaces de mort que l'Ex-PM et actuel Président de l'Assemblée nationale aurait reçues et qui devraient amener la Communauté internationale à prêter une attention particulière au Sénégal; ce pays considéré comme "un bon élève" en Afrique sub-saharienne, en matière de démocratie.
Voici l'un des articles :
Macky Sall reçoit des menaces de mort La convocation de l'Agence nationale pour l'organisation de la conférence islamique (Anoci) par l'Assemblée nationale a fait sortir tous les loups du bois. L'institution parlementaire venait de commettre un crime de lèse-majesté, constaté et relevé par l'Exécutif (voir Le Quotidien n° 1446 du lundi 29 octobre 2007) ; il fallait que le fautif soit sanctionné. Et la personne morale de l'Assemblée nationale, son président Macky Sall, était toute désignée. Surtout que sur le plan politique, il peut gêner moralement l'ascension de certains, s'il n'est pas «effacé». A tel point que certains n'ont pas hésité à franchir le pas pour, tout simplement, le menacer de… mort. Des attaques politiques par-ci, des conseils à la démission par-là, Macky Sall, président de l’Assemblée nationale n’est nullement épargné ces derniers temps. Mais le must, c’est que, dans le lot de ces différentes interventions le visant, il y a eu des menaces de… mort. Et cela l’entourage de Macky Sall le gère depuis une semaine, de concert avec les forces de sécurité. En effet, une plainte contre X a été déposée à la Division des investigations criminelles (Dic) avec tous les éléments remis par l’ancien Premier ministre et toujours actuel n°2 du Pds. C’est mardi dernier, peu après 22 heures que Macky Sall reçoit la première menace sous forme de Sms. Aussitôt après, l’un des membres de son personnel de sécurité reçoit lui aussi un Sms. Le lendemain, mercredi, c’est vers minuit que le même scénario se reproduit. Cette fois-ci encore, c’est Macky Sall et toujours le même élément de sécurité.
Le contenu des messages se veut sans équivoque. Et c’est en substance que l’un de nos interlocuteurs en fait le résumé : «Le message a été très clair. Il demande à Macky Sall de f… la paix à Karim Wade, sinon ils vont lui faire la peau, lui et sa famille.» Et c’est pratiquement des Sms au même contenu qui ont été envoyés à l’élément de sécurité. «Mais cette fois-ci, ils ont pris le soin de lui préciser de dire à son patron de faire attention et de se tenir à carreau. Ce qui veut dire qu’ils savaient qu’ils s’adressaient à un subalterne de Macky Sall.» Mais le contenu des messages ne s’est pas limité seulement à des menaces. En effet, après recoupements, il s’est avéré que les auteurs de ces menaces se sont caressés dans le sens du poil en se présentant «comme des professionnels et qu’ils auraient déjà un plan bien ficelé. Par conséquent, il ne leur reste plus qu’à passer à l’acte». Histoire de faire monter l’adrénaline du côté de Macky Sall et de son entourage.
Dans le camp du président de l’Assemblée nationale, certains restent zen et évoquent une sorte de guerre psychologique par le biais de l’intimidation ; d’autres, par contre, en sont tout retournés de colère. La raison de leur colère est liée à l’origine de ces messages. Pour ces hommes de Macky Sall, «ceux qui sont derrière tout cela sont des personnalités de la République car, les menaces ont été envoyées sur le portable privé du président de l’Assemblée nationale. Un numéro disponible seulement pour certaines personnalités de la République car, tous les membres de son entourage professionnel ne l’ont pas». Mieux, certains de nos interlocuteurs demeurent convaincus que ce sont des gens qui agissent avec la garantie d’une certaine impunité. Ils fondent leur conviction sur le fait que «tout le monde sait que l’envoi de Sms laisse apparaître un numéro de téléphone. Ce qui veut dire que ces gens ne veulent pas se cacher. Maintenant la police a toutes les coordonnées téléphoniques, à elle de remonter la filière».
Et avec la nouvelle numérotation téléphonique entrée en vigueur depuis le 7 octobre dernier, il est aisé de se rendre compte que les numéros d’envoi, au nombre de deux, sont de Tigo. Au-delà de cette spécification, il faut souligner que les deux numéros ont aussi en commun les trois premiers chiffres. D’ailleurs, nous avons tenté à plusieurs reprises de prendre contact avec les détenteurs de ces numéros. En vain. Car, invariablement, nos appels ont été renvoyés aux boîtes vocales. Pour l’heure, si du côté de Macky Sall on refuse d’entrer dans la spéculation en indexant certaines personnes, il n’en demeure pas moins qu’après le dépôt d’une plainte contre X, le président de l’Assemblée nationale a pris le soin d’aviser le président de la République et non moins secrétaire général du Parti démocratique sénégalais (Pds) de tout cela. Une démarche que certains de nos interlocuteurs réfutent en soutenant quand même que Macky Sall a programmé de le faire. Face à tout cela, le président de l’Assemblée nationale conseille à ses proches de rester imperturbables et de vaquer à leurs occupations.
Source : www.lematindusenegal.info
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Le président de l'Assemblée nationale Macky Sall qui est aujourd'hui attaqué de toutes parts par une bonne partie des libéraux avait déjà fait serment de fidélité à Me Abdoulaye Wade. «Je préfère m'exiler plutôt que de trahir ou d'affaiblir le président Wade». Il avait prononcé ce serment devant Seydina Issa Lahi Thiaw, fils du quatrième Khalife des Layène Mame Alassane Laye Thiaw. Ce dernier qui a écrit par la suite une lettre ouverte au président Wade a rapporté ces propos pour mieux convaincre le Pape du Sopi de revenir à de meilleurs sentiments vis-à-vis de M. Sall. «Monsieur le président, devant cette situation et ayant une idée de votre personnalité d'homme entier, grâce à vos relations qui datent d'avant le Pds entre vous et Seydina Mame Alassane Lahi mon père, je vous demande à mon président, à l'ami de mon père et au Panafricain reconnu que vous êtes de mettre fin à cette situation, de rassembler votre famille qui de sa stabilité dépend la nôtre», a écrit le marabout. Ce dernier s'est auparavant indigné des attaques dont fait l'objet le n°2 du Pds : «Monsieur le président, un homme sincère comme Macky Sall qui m'a ému par les propos qu'il a tenus à votre endroit et aussi à l'endroit de votre famille ne doit pas être acculté comme le font des personnes qui ne pourront jamais plus se blanchir devant le peuple, qui sans votre mansuétude, seraient en disgrâce ou en prison». Seydina Issa Laye Thiaw a lancé cet avertissement dans la lettre ouverte au président de la République : «En effet, les propos tenus depuis fort longtemps et qui durcissent de jour en jour risquent de nous mener vers des lendemains pleins de dangers». Et c'est pour éviter cela qu'il a fondé sa démarche d'apaisement.
Source : www.lematindusenegal.info
Catégorie : Lu, Vu et Entendu
1 : Ex - Premier ministre du Sénégal et actuel président de l’Assemblée national et N°2 du PDS, parti du président A. Wade
2 : Président de la République du Sénégal et SG du PDS
Je n’ai pas hésité la moindre seconde de transférer cet article que j’ai parcouru sur Wikio, rien que pour m’inscrire dans la dynamique de la libération de mon confrère Marc Garmirian. Mon soutien est également infaillible au profit de mes autres confrères inculpés à tort dans l’affaire « Arche de Zoé ». J’ai une pensée particulière pour le journal indépendant sénégalais « Il Est Midi » (et ses journalistes) dont tout le matériel a été saisi, le 24 Août dernier, par un huissier de justice envoyé par on ne sait qui. A Dakar, on soupçonne des mains de responsables haut placés.
Voici donc l’article que j’ai lu sur Wikio.
"L’agence Capa et Reporters sans Frontières demandent la libération immédiate "sans délai et sans condition" des journalistes français qui couvraient la tentative d’évacuation d’enfants africains vers la France menée par l’ONG l’Arche de Zoé.
"Marc Garmirian faisait une enquête sur l’Arche de Zoé et l’opération Rescue Children à notre demande. Nous sommes choqués qu’il soit assimilé à cette association alors qu’il n’était évidemment pas un acteur, mais un observateur", a déclaré le Pdg de Capa, Hervé Chabalier.
Avec lui figurent aussi le photographe Jean-Daniel Guillou de l’agence Synchro X et Marie-Agnès Peleran, journaliste reporter d’images (JRI) à France 3 Méditerranée qui s’était mise en congé de sa rédaction pour participer à une mission humanitaire.
Capa devrait diffuser sur M6 les travaux journalistiques de Marc Garmirian afin d’accélérer sa libération. Le journaliste devrait être transféré d’Abéché à la Maison d’Arrêt de N’Djamena ou un nouveau juge d’instruction l’entendra.
Jeudi dernier, la police tchadienne avait arrêté neuf Français, dont les trois journalistes, accusés d’avoir "enlevé" 103 enfants originaires du Tchad et du Darfour, région soudanaise frontalière en proie à une guerre civile, pour leur adoption en France, moyennant finances."
Source : 2www.wikio.fr
Catégorie : Lu, Vu et Entendu
Voici un document qui m'a franchement séduit et que je voudrais partager avec les lecteurs de mes propositions. J'espère qu'il vous intéressera:
Alain Rioux, Psychologue, Québec, Qc.
Il semble que le terme « addiction à l’Internet » ait été utilisé pour la première fois lors du colloque de l’American Psychological Association (APA) qui s’est déroulé à Toronto en 1996. À cette occasion, la psychologue américaine, Kimberly Young, présentait un article intitulé: Internet Addiction : The emergence of a New Clinical Disorder. Selon le Dr Young, des données de recherche indiquent que certains individus deviennent dépendants de l’Internet de la même façon que d’autres deviennent dépendants des drogues, de l’alcool ou du jeu. Comme pour les autres formes de dépendance, la dépendance à l’Internet conduit à une réduction de la performance au travail, aux désordres conjugaux et à la séparation.
Le Dr Young trace un parallèle plus spécifique entre la dépendance à l’Internet et le jeu pathologique dont la nature psychologique est plus similaire que les dépendances impliquant des substances intoxicantes. Ainsi, comme dans le jeu pathologique, la dépendance à l’Internet serait liée à un désordre du contrôle des pulsions. Sur cette base théorique, la psychologue propose un questionnaire diagnostique de l’addiction à l’Internet qui utilise et adapte les critères diagnostiques du jeu pathologique à cette nouvelle problématique. Voici une traduction libre du questionnaire original proposé par le Dr Young.
Êtes-vous cyberdépendant?
1. Vous sentez-vous préoccupé par Internet (en pensant à votre dernière activité sur le Net et en anticipant votre prochaine session) ?
2. Éprouvez-vous le besoin de naviguer sur le Net pendant des périodes de plus en plus longues avant d’être rassasié?
3. Avez-vous tenté à plusieurs reprises et sans succès de limiter, contrôler ou arrêter votre utilisation de l’Internet?
4. Vous sentez-vous fatigué, épuisé, déprimé ou irritable lorsque vous tentez de limiter ou arrêter votre utilisation de l’Internet?
5. Restez-vous sur le Net plus longtemps que ce que vous aviez prévu au départ?
6. Avez-vous mis en danger ou risquez-vous de perdre une relation significative, un travail, une opportunité de carrière ou d’affaire à cause de l’utilisation d’Internet?
7. Avez-vous menti à votre famille, votre thérapeute ou d’autres personnes afin d’avoir plus de temps pour utiliser l’Internet ?
8. Utilisez-vous Internet pour vous évader et échapper à vos problèmes ou à des émotions négatives (abandon, culpabilité, anxiété, déprime) ?
Pour les besoins de l’étude de Kimberly Young, les sujets qui répondaient « oui » à cinq ou plus de ces questions étaient considérés comme des utilisateurs souffrant d’une addiction à l’Internet. Toutefois, si vous avez répondu oui à plus de trois de ces questions, il convient de vous poser de sérieuses questions sur l’utilisation que vous faites de l’Internet.
Alain Rioux, Psychologue, Québec, Qc.
Source: www.optionweb.net
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La coopération entre le Sénégal et le Maroc, tant vantée dans le domaine des affaires, connaît des jours difficiles, avec le retrait de la partie marocaine, Royal Air Maroc, qui laisse les sénégalais seuls aux commandes d'Air Sénégal international.La compagnie, dont les performances avaient été vantées par le président de Abdoulaye Wade, va vers une seconde année de pertes, alors qu’il y a seulement trois années, elle avait acquis deux nouveaux boeing 737 pour étendre sa desserte à d’autres villes d’Europe. La direction de la compagnie, qui était tenue par les marocains, passés à 51 % des actions, a fini par échoir au Sénégal, par Maniang Faye, ancien socialiste neveu du président Abdou Diouf devenu depuis membre de la Génération du concret. Après le Willis, c’est un autre impair dans les relations jugées exemplaires, entre le royaume du Maroc, déjà très présent dans le secteur bancaire, et le Sénégal. La BMCE avait été choisie pour mener l’attribution de la troisième licence de téléphonie mobile au Sénégal. Mais au filal, le fils du président de la République, Karim Wade, s’en est occupé directement, avec le fils du ministre de la Justice, Pape Ousmane Sy. Dans les milieux des affaires, d’aucuns estimaient pourtant que la licence globale devait revenir naturellement à des partenaires marocains. Elle a été attribuée à Sudatel, tenue majoritairement par des pétroliers arabes et à 21% par le gouvernement soudanais. La reprise d’Air Sénégal international intervient au lendemain de la nomination au ministère de tutelle, d’un proche du président Wade. Farba Senghor a déclaré que "Le maintien de la gestion par la RAM ayant montré ses limites, le Sénégal décide de reprendre Air Sénégal International". Le Maroc devrait tout de même garder sa participation dans le capital d’ASI, avec 25% que lui propose le gouvernement sénégalais. Le Sénégal a par ailleurs dénoncé le contrat qui le liait à l'Asecna, après le Gabon et Madagascar.
D'après un conseiller spécial de Bernard Kouchner la majorité des enfants sont de nationalité tchadienne, avec des parents tchadiens. De son côté, l'Unicef affirme ignorer si les enfants sont des orphelins et d'où ils viennent.
"Il s'agit en majorité - et vous verrez que ce sera confirmé par les organisations internationales - d'enfants tchadiens avec des parents tchadiens au Tchad", a déclaré mardi un conseiller politique du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner à la radio privée RTL.
"Vous verrez très rapidement arriver des chiffres, dont je ne peux pas donner la teneur parce qu'ils ne sont pas confirmés définitivement, mais qui montrent clairement que la plupart des enfants sont des enfants tchadiens, que la plupart de ces enfants ont des parents", a souligné Eric Chevalier. De son côté, la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascale Andréani, a déclaré à la presse que "selon de premières informations, il y aurait beaucoup d'enfants tchadiens et beaucoup ne seraient pas orphelins".
Enfants interrogés "un par un"
Pourtant, quelques heures plus tôt, un porte-parole de l’Unicef assurait que les organisations humanitaires qui ont pris en charge les enfants «ignorent pour le moment s’ils sont ou non orphelins et d'où ils viennent». Pour le moment, les enfants qui devaient être confiés à des familles adoptives en France sont interrogés «un par un» par le Comité international de la Croix Rouge. Des déclarations bien moins tranchées que celles faites vendredi dernier par l’Unicef France qui affirmait que la plupart des enfants «enlevés» n’étaient pas orphelins.
Inculpés ou pas inculpés?
Sur le plan judiciaire, les six Français de l'association L'Arche de Zoé et les trois journalistes qui les accompagnaient attendent d'être fixés sur leur sort. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué mardi qu'il n'y avait pas à sa connaissance de "décision prise sur l'inculpation". Il n’y aurait pour le moment que des "incriminations" signifiées par le procureur. Pourtant quelques heures plus tôt la justice tchadienne a déclaré avoir inculpé les 16 Européens - neuf Français et sept Espagnols - pour «escroquerie» et d'"enlèvement de mineurs en vue de compromettre l’état civil". Des accords bilatéraux permettraient de faire juger en France les membres de l'Arche de Zoé et les journalistes détenus au Tchad mais ils nécessitent leur inculpation à Paris et l'accord des autorités judiciaires de N'Djamena.
De son côté, l’Espagne a manifesté son «désaccord» avec l’inculpation de sept de ses ressortissants. "Tant que des preuves ne sont pas présentées, le gouvernement continuera de considérer qu'ils sont innocents et continuera de demander leur libération" a déclaré le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères espagnol
Source : www.lefiogaro.fr
Catégorie : Lu, Vu et Entendu
On ne sait pas trop comment il faut qualifier l’incident : « diplomatique » ? Non ! Pas vraiment. « Diplomatico-médiatique » ? Quel néologisme ! « Madiatico-diplomatique » ? Oh non, arrêtons les farces ! Une chose est sure ; un incident, c’en est un ! Car l’expression « quelle imbécile ! » a été bien audible. Et elle provenait bel et bien de la bouche de Nicolas Sarkozy !
C’était lors d’une interview que ce dernier avait accordé à une équipe de la chaîne Tv américaine CBS. Le Président français s’adressait-il à la journaliste de la chaîne d’infos ou à sa propre attachée de presse ? Peut-être que les jours à venir, le porte-parole de l’Elysée reviendra là-dessus pour clarifier les choses. Pour le moment constatons les faits par le truchement de cette vidéo.
Le président français a vraiment impressionné les américains. Au point que la chaîne CBS a cru nécessaire de revenir sur un reportage vraiment insolite sur l'homme politique. Une partie de ce reportage a particulièrement retenu mon attention. C'est la partie relative à une question qui aurait touché ses difficultés avec Cécilia.
Découvrez-le plutôt. Surtout sa réponse ! Et tendez bien l'oreille, s'il vous plait !
Les responsables de l'opération avortée visant à emmener en France 103 enfants depuis l'est tchadien "répondront de leurs actes" au Tchad, a prévenu dimanche l'ambassadeur de France dans ce pays, où 17 Européens étaient en garde à vue avant une probable inculpation.
Le président français Nicolas Sarkozy, de son côté, "condamné" l'opération de l'Arche de Zoé, qu'il juge "illégale et inacceptable", a déclaré dimanche le porte-parole de l'Elysée.
"Le président Nicolas Sarkozy a appelé le président tchadien Idriss Deby Itno pour faire le point sur la triste affaire de l'Arche de Zoé qui touche une centaine de très jeunes enfants", a ajouté le porte-parole.
Une source officielle tchadienne avait indiqué un peu plus tôt à N'Djamena que M. Sarkozy avait également assuré son homologue "de tout son soutien" et lui avait promis de "faire la lumière" sur l'affaire.
"C'est une opération complètement illégale", a affirmé auparavant l'ambassadeur de France au Tchad, Bruno Foucher, au sujet du projet "Children Rescue" monté par l'association française Arche de Zoé pour "évacuer" ces enfants.
"Les membres de Children Rescue qui ont participé à l'ensemble de cette manipulation illégale répondront de leurs actes au Tchad", a-t-il ajouté lors d'une visite à Abéché, principale ville de l'est du pays, avant de se rendre à Biltine, plus au nord, pour rencontrer le président tchadien Idriss Deby Itno.
Neuf Français -- des membres de l'association et trois journalistes -- ainsi que sept membres espagnols de l'équipage de l'avion affrété par l'Arche de Zoé pour transporter les enfants en France ont été interpellés jeudi à Abéché.
Leur garde à vue, prolongée samedi de 48 heures, s'achève lundi. Ensuite, "je crois qu'ils seront probablement transférés à la maison d'arrêt", a déclaré dimanche le ministre tchadien de l'Intérieur, Ahmat Mahamat Bachir.
Un pilote belge, Jacques Wilmart, qui a acheminé ces dernières semaines une partie des enfants depuis la frontière tchado-soudanaise vers Abéché, a également été placé en garde à vue dimanche à N'Djamena, selon un responsable tchadien.
Reporters sans Frontières a demandé dimanche aux autorités tchadiennes" la libération "sans condition" des journalistes français "venus couvrir les activités de l'association L'Arche de Zoé".
La France a amorcé une série de contacts diplomatiques avec le Tchad et le Soudan et s'est vivement désolidarisée des responsables français de l'Arche de Zoé.
"La justice a été saisie en France ainsi qu'au Tchad, ceux qui se sont lancés dans cette affaire seront jugés", a averti l'ambassadrice de France à Khartoum, Christine Robichon.
Le ministère français des Affaires étrangères a mis en place une "cellule de crise", sous la houlette de la secrétaire d'Etat Rama Yade, chargée notamment de suivre "la situation sanitaire et l'état psychologique des 103 enfants qui devaient être transportés en France en toute illégalité".
Dimanche, elle a de nouveau assuré que les autorités françaises avaient "tout fait" pour tenter d'empêcher l’opération de voir le jour.
Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a eu "un entretien téléphonique" avec le président Deby, "auquel il a exprimé sa solidarité avec les enfants". Il a "attiré l'attention du président Deby sur la situation des personnes détenues et a exprimé sa disponibilité et celle de Mme Yade à se rendre au Tchad", selon le Quai d'Orsay.
Les autorités tchadiennes ont accusé verbalement les responsables de l'opération d'"enlèvement" et "trafic" d'enfants, et le président Deby a menacé de les sanctionner "sévèrement".
Dès le début de l'affaire, jeudi, la plupart des organisations humanitaires internationales présentes dans l'est du Tchad pour assister quelque 236.000 réfugiés du Darfour et 173.000 déplacés tchadiens ont pris leurs distances avec l'opération très controversée de l'Arche de Zoé.
Les dirigeants de l'association affirment toutefois que Paris ne leur a pas clairement interdit de mener leur opération, affirmant avoir monté l'opération pour "sauver de la mort" des "orphelins" affectés par la guerre civile au Darfour.
L'Unicef a assuré pour sa part que les enfants étaient en "excellente santé", que la plupart étaient originaires du Tchad et que rien ne prouvait qu'ils étaient orphelins.
Source : www.mongenie.com
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C'est une info "Europe 1" qui commence a faire du bruit. "La présidence de la République devrait publier dès 2008 un "rapport d'activité", retraçant l'utilisation des fonds alloués à son fonctionnement, qui sera certifié par la Cour des Comptes. La rémunération du président (101.488 euros en 2007), pourrait par ailleurs être fixée par la loi à un niveau comparable à celle du Premier ministre (240.000 euros selon la lettre hebdomadaire) et de ses homologues étrangers". Sarkozy pourrait donc devenir le président de la 5ème République française le mieux payé de l'histoire. Il sera en plus mieux entouré : "800 personnes pourraient être réintégrées dans les comptes de l'Elysée qui triplerait ainsi son budget en 2008. Cette révélation de Profession politique s'appuie sur une note de la directrice de cabinet de N. Sarkozy. L'Elysée "sera en mesure, pour un budget clarifié et transparent dès 2008, de demander au Parlement une consolidation de sa dotation" écrit-elle. L'opération conduira à une augmentation de "32 à 100 millions d'euros", selon Profession politique. La note précise qu'elle "sera sans effet sur le montant réel des dépenses de la présidence et compensée par une réduction des crédits actuellement alloués aux ministères pour financer les activités de la présidence".
Chers amis, chères amies,
Plus que jamais j’ai besoin de vous, de votre energie, de votre capacité de débat et d’expertise citoyenne. Désirs d’avenir est un lieu précieux, votre fidélité sans faille également. J’ai abordé récemment des sujets de fond, pris la parole dans plusieurs occasions, et ces interventions ont été mises sur le site désirs d’avenir. Mais beaucoup d’entre vous ont demandé à les recevoir aussi par mail. Je vous adresse donc les quatre dernières ci jointes. Je serais heureuse que vous veniez débattre des sujets qui y sont abordés sur le site participatif de désirs d’avenir. Ou sur les autres thèmes ouverts sur le site. Je compte sur vous pour venir apporter vos observations, vos idées, vos réflexions, votre amicale présence. Notre association s’élargit et se relance. Le président Christophe Chantepy, devient président d’honneur et apporte son savoir-faire et ses compétences qui ont permis d’organiser ce vaste réseau de personnes ressources sur tous les sujets. Jean-Pierre Mignard devient président et je l’en remercie très chaleureusement, sachant le don de temps que cela suppose. Dominique Bertinotti, historienne, anime les contacts avec les chercheurs. Mais la force de l’association et notre capacité à réfléchir et à travailler, c’est vous, les adhérents, qui vous êtes déjà tellement mobilisés. Nous entrons dans une nouvelle phase. Et pour cela je compte vraiment sur vous.
En Amitié fidèle.
Quand le budget dit que Me Wade perçoit moins de 600 000 francs Cfa par mois, c'est le formalisme budgétaire dans le fonctionnement de l'Etat qui est décliné. En réalité, on sait que les moyens financiers du chef de l'Etat restent quasi illimités, et ce n'est pas demain qu'il rejoindra le camp des Goorgoorlou (débrouillards).
Travailler au palais de la République n’est pas ipso facto une sinécure au plan salarial car, il est aisé de s’apercevoir qu’il y a beaucoup mieux ailleurs. Mais le symbole qu’il représente, l’attractivité qu’il offre, les réseaux d’influence qu’il permet de tisser ici ou ailleurs, sans oublier les petits émoluments qu’il est loisible d’attendre des «fonds secrets» ou «spéciaux», pèsent plus lourd que tout pour les hommes politiques, notamment.
Par exemple, le budget attribue une rémunération annuelle de 6 820 000 francs Cfa au président de la République. Cela équivaut à un salaire mensuel de 568 000 francs Cfa. C’est de pure forme car, on sait que les moyens financiers de ce dernier sont presque illimités. Pour comparaison, les anciens présidents (Diouf et Senghor) gagnent trois fois moins (170 000 francs environ). Plus bas, les collaborateurs du chef de l’Etat ne sont pas logés à la même enseigne.
Le seul ministre d’Etat auprès du Président gagne légèrement plus que son patron (572 000 francs mensuels), l’unique ministre chef de cabinet empoche 290 000 francs, de même que le directeur de cabinet. Ces trois piliers du cabinet perçoivent cependant moins qu’un ministre-conseiller (412 000 francs mensuels), qu’un conseiller technique (458 000 francs) ou qu’un conseiller spécial (495 000 francs). Un assistant peut ne pas se suffire de ses 23 000 francs s’il lorgne du côté d’un chargé de mission (337 000) ou du conseiller coutumier du palais (495 000 francs par mois). Il est à peine mieux servi que la secrétaire sténodactylographe (175 000 francs), qu’un chauffeur (160 000 francs) et qu’un gardien de la paix (120 000 francs mensuels).
Le secrétaire général de la présidence, avec son salaire de 430 000 francs Cfa, peut combler ses besoins avec le million de francs mensuel qu’il dit tirer d’une autre casquette : secrétaire exécutif de l’Anoci. Trois fois plus que le commis d’administration (124 000 francs de salaire) et l’électricien auto du service (103 000 francs), une fois et demi plus que le pâtissier de l’Intendance des palais… Des salaires très formels pour certains tant l’Etat et la République, à l’abri des curieux, savent s’occuper bien de ceux qui les servent.
Incroyable mais vrai. Malgré la multiplication des collèges publics d'enseignement moyen (Cem) de proximité au Sénégal, obtenue grâce à l'allocation par l'Etat de 40% de son budget de fonctionnement, à l'éducation, des collégiens continuent de marcher au moins 20 Km en allaer et retour, pour bénéficier de l'un de leurs droits fondamentaux: le droit à l'éducation. Cela se passe dans la communauté rurale forestière de Boutoupa Camaracounda, une circonscription administrative située au Sud - Est de Ziguinchor, principale ville de la Casamance.
Le fait reste incroyable ou tout au moins surprenant. Car, dans ce contexte où l’Etat du Sénégal a alloué, selon les informations officielles, 40% de son budget de fonctionnement à l’éducation, on ne peut pas concevoir qu’il existe le moindre recoin du pays de la Téranga (le Sénégal), où les élèves doivent marcher 10 kilomètres, en aller simple, pour étudier. Autrement dit, ces élèves font 20 kilomètres à pied, en aller-retour. En tout cas, l’information a été donnée, mercredi après-midi, par le président du Conseil rural de Boutoupa Camaracounda, une localité forestière frontalière avec la Guinée-Bissau et ayant beaucoup souffert pendant la crise indépendantiste en Casamance, enclenchée en 1982.
Selon M. Lucien Gomis qui nous a accordé un entretien à Ziguinchor, situé à 455 Km au Sud de Dakar, « le Collège le plus proche de Boutoupa Camaracounda est à dix kilomètres ». Le plus proche Cem en question, se trouverait, à l’en croire, dans le village de Agnack, situé à environ dix kilomètres au nord du chef lieu de la communauté de Boutoupa Camaracounda. M. Gomis ajoutera que « les gens quittent Camaracounda pour aller à ce Collège ».
A titre d’exemple, le patron des élus locaux dira que « l’année dernière, trois élèves sont restés trois mois sans avoir de tuteur à Agnack, parce que le Cem le plus proche est à Agnack. Ils allaient le matin à pied pour revenir le soir ; ils l’ont fait pendant trois mois ». Rappelant leur volonté de maintenir les filles à l’école, le président du Conseil rural de Boutoupa Camaracounda évoquera, par ailleurs, le cas des filles qui « effectuaient cette distance chaque jour ». Découragées par la longueur du trajet, a-t-il ajouté, « beaucoup (d’entre elles) abandonnent ».
A qui la faute?
A qui la faute relative à ce dérèglement de la carte scolaire dans la région sud du Sénégal ? On ne saurait y répondre avec exactitude. Mais deux choses sont claires. Ce sont d’abord la volonté affichée par l’Etat de créer partout où cela est possible, des Collèges de proximité, mais aussi l’effort abattu par les populations de cette communauté rurale pour alléger la souffrance de leurs enfants. Sur ce, M. Lucien Gomis affirme : « cause pour laquelle l’année dernière, on a construit un Collège, mais malheureusement, on a pas eu la chance de l’ouvrir cette année. On a tapé à toutes les portes, mais on nous a dit que nous étions en retard…On aurait dû nous comprendre, parce que, j’ose dire que nous sommes la seule communauté rurale au Sénégal, qui n’a pas de Collège d’enseignement. C’est vraiment un handicap pour nous les parents et nos élèves ». En l’occurrence, ce Cem leur aurait été offert par des partenaires privés espagnols.
Rappelons que la carte scolaire de la communauté rurale de Boutoupa Camaracounda, très forestière, a été complètement endommagée à cause de la crise indépendantiste en Casamance. Treize (13) écoles y existaient avant et pendant ce conflit qui a duré près d’un quart de siècle. A cause des affres de celui-ci, huit d’entre elles ont dû fermer. Actuellement la reconstruction des écoles de Laty et Niadiou situés dans la même zone, est en projet.
A retenir aussi que lors d'une réunion d'évaluation de l'année scolaire écoulée au Sénégal (1er Octobre 2006- 31 Juillet 2007), présidée par le ministre de l'éducation Pr. Moustapha Sourang, il a été indiqué que la région de Ziguinchor comptait "77 Collèges d’enseignement moyen et 32 privés". D'autre part, un document publié le même jour, fait état de ce qui suit: "l'enseignement moyen s'est développé dans le monde rural avec la création de collèges de proximité dans les chefs-lieux d'arrondissement et de communauté rurale mais aussi dans certains villages. On en a créé 20 pour cette année. Et nous projetons d'en ouvrir 12 à la rentrée prochaine" dans la région de Ziguinchor (sud du Sénégal).
Cette "rentrée prochaine" a eu lieu le 1er Octobre 2007 pour le corps enseignant sénégalais et le 8 Octobre 2007 pour les élèves. Mais Boutoupa Camaracounda, selon les termes de M. Lucien Gomis, reste toujours "la seule communauté rurale du Sénégal, qui n'a pas de Collège".
Selon un document officieux publié vendredi par le Syndicat des enseignants libres du Sénégal, authentique (Sels/a), les « 40% du budget de fonctionnement… représentent en chiffres 249 milliards (soit environ 415 millions de Dollars US) dont les 106 milliards vont dans les salaires des enseignants et le reste est de 143 milliards : où sont ces 143 milliards qui ne vont pas dans les classes ? Disent-ils dans les investissements, les services de la dette contractée auprès des bailleurs de fonds, la Banque Mondiale, le FMI, les dépenses communes à tous les ministères, le matériel d’équipement et autres ».
Notre pays, le Sénégal, nous est cher, très cher. Celui qui le pille, qu’il sache qu’il pille ses propres ascendants, ses propres frères et soeurs, ses descendants, ses amis, ses compagnons, mais aussi ses concitoyens malades croupissant dans les hôpitaux sous le poids d’une maladie incurable et les prisonniers. Il pille aussi les Sénégalais momentanément ou définitivement absents du pays. Bref, il se pille lui-même.
Il pourra dire : « Tant pis pour les autres, en subtilisant le denier public, mes parents et moi, serons riches à jamais ». Ce faisant, il peut également faire fi des textes canoniques, notamment religieux. Mais qu’il sache que le Monde est très petit. Que chaque pays et chaque peuple disposent d’une multitude de moyens pour traquer et traîner devant les juridictions compétentes, n’importe quelle personne, où qu’il soit sur la planète Terre. Le reste sera assuré par Dieu.
Je l’invite d’autre part, à méditer les rotations de cette boule aux couleurs nationales. Qu’il sache que c’est comme cela que tournent les chances, les faveurs, les positions, les rangs et les grades socioprofessionnels, mais surtout administratifs et étatiques. Aujourd’hui, c’est son tour. Nul ne sait ce que demain sera fait. En attendant…à bon entendeur, salut.
Boubacar DIASSY
Rachid Ramda, un Algérien de 38 ans, a été condamné à perpétuité vendredi par la cour d'assises de Paris pour avoir financé de Londres trois des attentats islamistes de 1995 en France qui avaient fait huit morts et plusieurs centaines de blessés. La peine est assortie d'une période de sûreté incompressible de 22 ans, le maximum prévu par la loi.
Rachid Ramda devrait faire appel et être rejugé dans environ un an. Après trois semaines et demi de procès, les sept magistrats de la cour d'assises spéciale ont suivi les demandes de l'avocate générale, Delphine Dewailly.
Dans son réquisitoire mercredi, cette dernière avait estimé que les éléments matériels du dossier démontraient la culpabilité de l'accusé, malgré ses dénégations.
Rachid Ramda était un "rouage essentiel du Groupe islamique armé" algérien, qui a revendiqué les attentats, avait-elle affirmé.
Extradé de Grande-Bretagne en décembre 2005 après dix ans de procédure, Rachid Ramda assure être étranger à l'affaire et se dit victime d'une manipulation policière. Il avait déjà été condamné à dix ans de prison ferme dans un volet correctionnel du dossier, en 2006.
A l'audience, il a dit souhaiter la peine de mort pour les auteurs des attentats, suscitant l'indignation des familles de victimes.
A la barre ou dans des lettres, les deux personnes déjà condamnées à perpétuité pour avoir participé directement à ces actions, Boualem Bensaïd et Smaïn Ali Belkacem, ont assuré qu'ils ne le connaissaient pas.
Rachid Ramda est reconnu coupable de "complicité d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste" concernant les attaques des stations du RER Saint-Michel (huit morts, 150 blessés le 25 juillet 1995), du métro Maison-Blanche (18 blessés le 6 octobre 1995) et du RER Musée-d'Orsay (26 blessés le 17 octobre 1995).
La cour d'assises considère qu'il a non seulement fourni le moyens financiers de ces actions mais qu'il a également donné l'ordre de commettre les attentats de Saint-Michel et du Musée d'Orsay.
EMPREINTE DIGITALE
Le groupe, qui avait commencé la campagne en assassinant en juillet 1995 l'imam modéré Abdelbaki Sahraoui et son secrétaire, a organisé ensuite sept attentats ou tentatives d'attentats entre juillet et octobre 1995 avec des bouteilles de gaz remplies de clous. Des actions présentées par leurs auteurs comme des représailles contre le soutien de Paris aux autorités algériennes.
Les investigations ont semblé montrer que Rachid Ramda était en rapport téléphonique régulier avec Ali Touchent et Boualem Bensaïd, coordinateurs des actions en France.
Présenté comme l'envoyé de "l'émir" du GIA Djamel Zitouni, il était une figure du "Londonistan", où les islamistes avaient alors pignon sur rue sans être inquiétés. L'accusation soutenait qu'il animait à Londres le bulletin Al Ansar, organe officieux du GIA, par le biais duquel les attentats ont été revendiqués.
L'accusation s'est appuyée sur les nombreux documents saisis chez lui, dont des ordres écrits du GIA et le texte d'un ultimatum envoyé le 27 août 1995 au président Jacques Chirac par le GIA, dans lequel il lui demandait de se convertir à l'islam.
L'empreinte digitale de Rachid Ramda figure en outre sur un bordereau de virement Western Union de 5.000 livres sterling (38.000 francs de l'époque) envoyé à Boualem Bensaïd.
Rachid Ramda a reconnu avoir fait l'envoi mais assuré qu'il ne savait pas ce que faisait le bénéficiaire des fonds. Il pensait lui venir en aide de manière générale, a-t-il assuré.
Les avocats de Ramda avaient plaidé l'acquittement, estimant que l'enquête ne démontrait pas qu'il était le financier du GIA. D'autres personnes fréquentaient son logement de Londres, ont-ils dit.
Source : www.france24.com
C’est avec plaisir que je vous propose le parcours du tour de France, édition 2008. Cette 95ème édition s’élance, en principe le 5 Juillet 2008 pour prendre fin 23 jours plus tard. Ce tour de 3500 kilomètres, concédera 21 étapes aux coureurs.
Les étapes se répartissent comme suit : 2 contre-la-montre individuel, 4 accidentées, 5 de haute montagne et 10 étapes de plaine. Le tour 2008 obliquera en Italie, juste pour une petite incursion…Pour le reste, on y reviendra.
Le président de la République Abdoulaye Wade devrait acquérir dès le début 2008, un Airbus A 319, commandé d’abord par une monarchie du Golfe, puis revendu pour non convenance à l’Etat Sénégalais. Cette commande, contrairement à la Pointe de Sangomar, devrait figurer en bonne place dans le nouveau projet de Budget 2008 qui sera soumis dès le mois de décembre à l’Assemblée nationale. En plus de l’acheter à plus de 60 milliards de francs Cfa, l’Etat va demander le réaménagement de l’espace intérieur, suivant les exigences détaillées du client, l’Etat du Sénégal.
En plus de cet avion, un must technologique volant de plus grande capacité que le Boeing 727 acquis de seconde main par Senghor en 1974, le président Wade a passé commande d’un Bombardier Challenger. Il s’agit d’un jet privé fabriqué par un avionneur canadien, bombardier, connu pour dominer le marché des avions régionaux. Cet avion, d’une douzaine de places, très confortable, devrait curieusement coûter aussi cher, en raison de son confort intérieur et des outils technologiques à bord. Ces commandes sont mises à jour au lendemain d’un communiqué de la Cap 21, mouvance présidentielle, suggérant fortement la mise en place d’un véritable parc d’avions à la disposition de « l’Etat » du Sénégal.
Dans le même temps, l’Etat vient de passer commande, pour près de 3 milliards de francs Cfa, de nouveaux véhicules utilitaires de luxe pour les 120 députés de l’Assemblée nationale. Les précédents véhicules, achetés il y a deux ans, ont été « offerts » par le président de la République aux députés de la dernière législature. Ces commandes, d’un total de plus de 100 milliards, interviennent alors que les prix des denrées ont connu une hausse vertigineuse, hausse imputable, selon le chef de l’Etat, « au prix du pétrole ».
Le gouvernement de Cheikh Hadjibou Soumaré a 5 mois en Octobre. Je vous propose de l'évaluer ensemble; autrement dit, dressons lui un bilan d'étape. Merci
Par les temps qui courent, beaucoup de journalistes sont en prison, d’autres sous le poids d’une condamnation assortie d’un sursis, d’autres encore ont été contraints de s’expatrier pour échapper à la séquestration, et d’autres enfin, ont tout simplement été envoyés au chômage par ce biais-ci ou celui-là. A cause de quoi ? Généralement, du fait de la rectitude de leurs écrits par rapport aux forfaits des uns et des autres. Ou, plutôt, à cause de la dureté de leur ligne rédactionnelle, qui les incline à dénoncer promptement certains travers des autorités avec lesquelles ils partagent la même aire géographique. Si bien que ces journalistes et leurs différentes parutions dérangent sans le vouloir vraiment. A qui la faute alors ? En tout cas, ce ne sont pas eux les inventeurs du travail qu’ils exercent, des genres journalistiques dont ils se servent pour véhiculer leurs idées, encore moins des supports utilisés à cet effet.
En dépit de ces considérations, le quotidien sénégalais « Il Est Midi », qui y ajoute l’originalité de son intitulé, a été carrément dépouillé de son matériel de travail, le 24 Août dernier, rapporte le journal du même pays, « l’Office », dans sa livraison du lendemain. Cette parution reprise par au moins trois autres éditions en ligne, dont « Nettali », ajoute : « c’est entre 10h et 11h qu’un huissier de justice…s’est présenté en compagnie de forces de l’ordre dans les locaux du journal pour saisir tout le matériel ». Et de poursuivre : « des ordinateurs (une vingtaine) aux chaises, en passant par les tables, le frigo, le poste téléviseur, tout a été emporté par l’huissier de justice qui s’est présenté au siège du journal ‘’Il est midi’’ sis aux Hlm Nimzatt. Quant au groupe électrogène qui n’a pu être emporté du fait de sa lourdeur, il a été consigné ». No comment !
La question qui s’impose, après coup, est de savoir si, quelle que soit la dureté, toutefois non évidente, de la ligne de ce journal, il fallait en arriver à la saisie de « tout le matériel » de travail dont il dispose ? Et puis, quel que puisse être le contentieux l’ayant opposé à celui ou ceux qui ont ordonné une telle saisie dans un pays démocratique comme le Sénégal, n’y avait-il pas d’autres moyens davantage appropriés que de renvoyer une horde de journalistes au chômage ? En attendant de connaître la suite réservée à une telle confiscation, la rédaction de « Il Est Midi » végète. Boubacar DIASSY
L’organisation Reporters Sans Frontières (RSF) a publié, la semaine dernière, sa liste 2007 des pays où la liberté de la presse a été jaugée. Ces pays sont au nombre de 169 répartis dans les 5 continents. Plusieurs pays ont retenu notre attention, il s’agit non seulement des Etats-Unis, classé à la 48ème position, de la France qui s’est positionnée à la 31ème place mais aussi du Sénégal, 83ème. Si les deux premiers pays ont été gratifiés respectivement de 14,50 et 9,75 points, le Sénégal, lui a eu 25 points.
A noter que plus la note est élevée, plus le pays est mal positionné. C’est d’ailleurs ce qui a valu la première place à l’Islande avec 0, 75 point et la dernière place à l’ ’Erythrée. Ce pays africain a eu en effet avec sa 169ème place, une note de 114, 75. Il a ainsi tristement ravi la vedette à la Corée du sud, qui, restée à la 168ème position, n’a ni progressé ni régressé.
Ex aequo, avec chacun une note de 8,50, les deux premiers pays africains sont l’île Maurice et la Namibie. Par rapport au classement de 2006, l’île Maurice a progressé alors que la Namibie a stagné. Boubacar DIASSY
Les bailleurs de fonds ont révélé que la dette du Sénégal s'élève aujourd'hui à 17 % du Produit Intérieur Brut (Pib) contre 40 % il y a quelques années, soit 870 milliards de Fcfa, a précisé une source diplomatique française. Cette reprise des prêts souverains découle des récents allègements de dettes dont a bénéficié le Sénégal de la part de la communauté internationale qui le place désormais "dans un contexte de solvabilité retrouvée avec un faible niveau d'endettement extérieur", explique-t-on.
Les prêts souverains, "assortis de mécanismes protecteurs", à savoir des contrats cycliques, tiendront compte de la vulnérabilité de l'économie sénégalaise due à des facteurs exogènes et des cycles économiques que traverse le pays, a-t-il expliqué au cours d'une conférence de presse. Le dernier prêt souverain de la France au Sénégal remonte à 1990. L'objectif est de ne pas "ne pas reconduire les erreurs du passé'' qui ont conduit à un endettement d'une grande ampleur, a ajouté M. Rufin qui plaide pour un réendettement rationnel.
Source : www.lematindusenegal.info
Vous n’êtes pas sans savoir que la Chine est l’un des pays au monde, qui dérange le plus tous ses pairs, notamment sur le plan économique. On se plaint sur tous les cinq continents contre l’expansion économique chinoise. Des commerçants, des entrepreneurs et même des firmes bougent tant bien que mal partout où les articles chinois passent. Car, les chinois y imposent une concurrence hors du commun.
Je n’ai pas besoin de donner des exemples encore moins des chiffres. Car, chaque continent, chaque pays, chaque région, chaque province et j’allais dire chaque ville et village en sait déjà quelque chose. Il vous suffit seulement d’aller au marché le plus proche de votre domicile, pour vous en rendre compte.
Maintenant que la chine a fini de « coloniser économiquement» chaque recoin de la planète Terre, elle se dirige vers d’autres cieux, au sens proche de l’expression. Et ce n’est pas une blague. La Chine vient en effet de lancer son premier satellite d’exploration lunaire.
La sonde Chang-e 1 a été installée dans sa fusée porteuse, sur un pas de tir situé à Xichang, dans la province de Sichuan (Sud-Ouest). Le lancement prévu ce mercredi 24 octobre 2007 à 10 h 05 TU, a finalement réussi.
Il s'agit d'un satellite qui établira une cartographie en trois dimensions de la surface lunaire tout en analysant la poussière du sol au moyen de spectromètres en rayons X et de caméras.
Peu avant le moment fatidique du lancement de la fusée, le ministre Zhang Qingwein responsable de la Commission chinoise des sciences, de la technologie et de l'industrie avait déclaré ceci : "Nous avons pris des centaines de mesures préventives pour nous assurer que ce lancement soit un succès". Coup de chance, le lancement l’a effectivement été.
La Chine inaugure ainsi un ambitieux programme qui pourra aboutir à l’envoi d’un internaute sur la Lune à l’orée de 2020.
Qui vivra verra.
En tout cas, souhaitons « bonne chance » à ce pays aux ambitions pharaoniques.
Sénégalais. Journaliste depuis 2000. Jounaliste politique depuis 2004. Encore en exercice.
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" La censure, quelle qu'elle soit, me paraît une monstruosité, une chose pire que l'homicide. La mort de Socrate pèse encore sur le genre humain."
Gustave Flaubert
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Au Sénégal, un journaliste OBJECTIF dans le traitement de l'information, est, par définition, le journaliste qui combat autrui. Par contre, un journaliste "CIRE-BOTTES", voici le meilleur journaliste. A vous de juger !
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